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 MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald

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♛ Arrivé(e) en Ecosse le : 12/09/2016
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MessageSujet: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Lun 31 Oct - 22:08



Ranald & Georgina
   Wedding is coming

I
l était bien tôt lorsque la gouvernante  du château vint frappé à la porte de ma chambre. Père avait insisté pour que je parte pour les Terres MacDonald afin de consolidé notre alliance. Le vieux renard n'était pas du genre à sortir de sa tanière facilement, c'est pourquoi, c'est moi qu'il envoyais la plupart du temps ou l'un de ses conseillers, mais normalement s'était moi. Il n'envoyais l'un de ses hommes uniquement lorsqu'il s'agissait de voyages pas sûr, mais les terres MacDonald étaient voisines des Fraser ce qui fait que j'allais être en sécurité tout le long du chemin.

« Archibald est-il prêt à partir ? »

Demandais-je en sortant de ma chambre après de longue minutes, utilisées pour me préparer. Enfilant ma tenue de cavalière. Un domestique se chargeait de mon bagage qui ne comportait pas grand chose, juste une robe de rechange pour les diners et quelques bijoux, ne sachant pas encore exactement combien de temps j'allais rester.

« Je suis là ! Georgie ! Je suis prêt tu viens ? »

Archibald, mon petit frère me suivait absolument partout alors il était évident qu'il m'accompagnait lors de ce voyage. Je demandais à la gouvernante un petit déjeuné pour la route puis monta mon cheval. Nous fîmes une pause pour manger et boire, à mis chemin. Il faisait froid, le mois de mars était un mois très humide et nuageux. Heureusement que j'avais pris la temps de m'attacher les cheveux, avec toute cette humidité !

En milieu d'après-midi, nous arrivions non loin du château des MacDonald. Archibald donna alors un coup de talon à son cheval pour le faire galoper jusqu'aux portes en riant. Si je n'étais pas ici pour représenté Simon Fraser de Lovat, je l'aurais suivit mais il me fallait être à la hauteur de ma tâche et donc je restais au pas, atteignant les portes plusieurs minutes après mon petit frère qui était assis sur le bord des escaliers. Un palefrenier s'occupa de mon cheval et on nous permis de faire un brin de toilette, de toute façon nous étions officiellement attendu par le Laird que pour le repas de ce soir.

Laissant Archibald s'amuser entre les cuisines et les écuries. Ce petit avait tout le temps faim. J'avais entendu que la bibliothèque des MacDonald était des plus attrayantes, c'est donc a cet endroit que je me rendis j'adorais la littérature et la poésie. En entrant je remarquai vite que quelqu'un était déjà installé près d'une fenêtre et je reconnus Ranald MacDonald, le fils du Laird. Je le connais depuis ma naissance pour ainsi dire. Car l'alliance entre les MacDonald et les Fraser durent depuis de nombreuses année

« Ranald ! Je suis contante de te voir, je me demandais si j'allais avoir se plaisir en venant ici ? »

Je le savais très aventurier, je ne suis pas sûr qu'il soit du genre à rester comme moi tout le temps au chateau familial
WILDBIRD

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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Mar 1 Nov - 19:21



Georgina & Ranald
   Wedding is coming



« Une délégation, tu dis ? » - lança Ranald, arquant un sourcil, tout en furetant, cherchant, sur la pile de pommes, laquelle finirait dans sa panse ; il avait une faim de loup et, paradoxalement, une intense envie de vomir. Il avait, la veille, passé la moitié de sa soirée à boire comme un trou, en compagnie d’un Connor très prolixe qui avait, à lui seul, alimenté tous les semblants de conversation. « N’touche pas à ça, fillot » - il évita de justesse la louche qui s’abattit sur un fruit , qui roula, atteignant un coin sombre, sous l’un des meubles imposants, fabriqués dans le domaine par Erbert, un MacDonald , lui aussi. « Des Fraser » - précisa la dame de cuisine,appuyant grossièrement sur la lettre « r »,  s’éloignant d’une démarche chaloupée, dans l’optique de récupérer la pomme tombée sous le meuble.

Ranald l’observa, silencieusement, l’esprit ailleurs, projeté au moment où, la dernière discussion avec la jeune femme à la chevelure de jais l’avait amené à souhaiter ne jamais avoir fait sa rencontre. Elle était, hélas pour tout damelot en âge de prendre épouse, une énigme source de maux de tête et, une adversaire de taille dans l’art négligé de la joute verbale.

Judas !
Comment avait-il pu oublier la visite tant attendu de ces «alliés » si estimés ? Il n’y avait qu’à s’abreuver de pisse (une vinasse écoeurante servie dans la pire taverne du pays) et il oubliait, de manière fort efficace, les informations les plus substantielles.

« Tu n’saurais pas qui vient, exactement? » - Quelle question !
La « lady  coeur de pierre », Georgina Fraser de son nom de baptême et, probablement, l’un de ses freluquets maigrichons qui lui servait de frère. Il prit une profonde inspiration et c’est le ventre criant encore famine qu’il entreprit de quitter les cuisines, au grand bonheur d’une Fiona prête à confectionner l’un de ses mets les plus fin. Ranald n’appréciait guère ces visites diplomatiques qu’il ne reconnaissait que comme de futiles prétextes à forcer le destin. Il n’était pas sans savoir qu’un mariage entre les deux maisons alliées faisait partie des nombreuses intrigues l’impliquant d’une quelconque manière qui soit.

Il pensa quelques furtives secondes à échapper à la tâche, inventant un motif, même le plus risible trouverait grâce à ses yeux.

« J’eusse espéré que tu fasses un effort...vestimentaire, s’entend » - précisa le Laird, d’un ton paternaliste fort déplaisant qui accentua la nausée de Ranald, lorsqu’il le croisa au détour d’un couloir. Le grand brun se mordit l’intérieur de la joue, jusqu’au sang, priant intérieurement que la foudre s’abatte sur le vieil homme, lui épargnant ainsi la disgrâce d’être obligé d’endosser le costume du bon gaultier, déployant ses prétendus talents d’éloquence – ce qui devait y ressembler, du moins - , afin de courtiser une irréductible bêcheuse.

Le jeune MacDonald connaissait la damoiselle depuis des temps qui lui paraissaient immémoriaux et, de ce fait, avait tôt fait d’en apprendre les divers travers. Il était évident que les rares rencontres directes entre les deux jeunes gens ne s’étaient pas soldées de la meilleure façon qui soit. Bien qu’elles n’aient jamais donné lieu à des querelles.

« Une autre fois » - siffla-t-il, tout en pénétrant dans la bibliothèque. Un refuge plongé dans une atmosphère claire-obscure encouragée par les épais rideaux tirés. Il s’installa près d’une  fenêtres et se mit dès lors à combattre une envie de lanterner.
Le Laird et son épouse suffiraient à accueillir la délégation Fraser.

(…)

Il sursauta.
« Je n’étais pas attendu ailleurs » - s’entendit-il répliquer, en se levant. Il ne précisa pas qu’il aurait aimé être attendu ailleurs, il n’avait aucune obligation qui le força à se soustraire à la compagnie. Georgina Fraser de Lovat devait être divertie. Et bien qu’il n’ait eu aucune propension en la matière. Ranald était davantage un maraud qu’un grandiloquent. Puis, tous deux divergeaient sur des sujets plus politiques. Ce qui justifiait amplement ses réticences à lui servir de « bouffon ».
«Hâblerie, Georgina, tu éprouverais plus de plaisir à converser avec un cheval qu’avec moi, ne le nie pas ».

WILDBIRD


Dernière édition par Ranald MacDonald le Sam 28 Jan - 1:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Mer 2 Nov - 15:13



Ranald & Georgina
   Wedding is coming

P
ère n'avait jamais évoqué de mariage pour moi, pas directement du moins et nous n'en avions jamais parlé au préalable, cependant, j'étais loin d'être sotte j'avais vingt-quatre ans et normalement à cette âge la coutume voudrait que je sois mariée avec déjà un ou deux enfants en bas âge. Que le Seigneur me protège de cela. Je n'ai aucunes intention de quitter les Terre Fraser et la demeure familiale. Pourtant je sais que si mon père me force à me déplacer c'est afin de me montrer. De montrer que je ne suis pas repoussante, jeune avec une éloquence appréciée. Dès lors il espère recevoir une missive d'un bon parti proposant une alliance. Ce qu'il faut savoir sur mon fourbe de père c'est qu'il attends que tout lui tombe tout cuit dans la bouche. Les voyage diplomatiques sont pour la plupart bien ennuyeux. Heureusement que Archibald est avec moi, cela me divertira surement plus que les MacDonald eux-même. Ils sont peut être les alliés de mon père mais en attendant au niveau des distractions possibles sur leur terre, c'est aussi désert que les landes du nord.

A notre arrivée je fus accueillie par le Laird et son épouse. Des gens ennuyeux mais charmants. La demeure du Laird était spacieuse et sombre, en cela elle ressemblait au château Fraser. J'aimais l'obscurité, j'y trouvais un certain réconfort. Si bien que, alors que Archibald courait je ne sais ou entre les cuisines la cour ou les écurie, je flânais dans les couloirs. Ne cherchant rien de particulier mais en même temps en quête d'une activité divertissante. Sinon ce séjour promettait d'être interminable.

Je finis par pousser la porte de la bibliothèque, voilà un endroit divertissant ! Je savais que dans la plupart des clan on me connaissait comme "La Fraser au coeur de pierre" après que la rumeur sur mon envie d'empoisonné mon jeune frère ce fut répandue ! Jusque là j'ai parfaitement assumé ce surnom malgré qu'il soit, souvent très lourd à porter. Peut être vaut il mieux être sans coeur que de voir celui-ci se briser entre les mains de la mauvaise personne. Mais je ne suis pas sans coeur, car sinon je n'aimerais pas ma famille, car oui, dans une certaine mesure, je les aime.

« Oui enfin je suppose que tu n'as nullement besoin de prétexte pour quitter les lieux pour éviter de te confronté aux invités que tu n'apprécie pas »

Les joutes avaient débuté ! En entrant dans la bibliothèque, j'y avais trouvé Ranald, le fils du Laird, et son héritier. Ranald et moi nous connaissons depuis si longtemps que je ne me rappelle pas de moment exacte de notre première rencontre. Depuis ce temps là il trouve que je suis la reine de glace et moi je trouve que c'est un barbare. Nous ne nous sommes jamais vraiment aimé sans nous détester pour autant notre relation est pour ainsi dire particulièrement complexe.

« En effet, un cheval, du moins là dernière fois que je suis venue avait bien plus de conversation que toi ! Cependant là tu viens de m'adresser plus de mots en quelques seconde que lors de la dernière visite de ton clan sur mes terres. Je suis impressionnée »

Dis-je sur un ton cynique me détournant de lui pour pouvoir choisir le livre qui allait me distraire. Mais ne pas le regarder ne signifiait pas que nous avions finis de parler, loins de là. A ce rythme il est fort probable qu'on en ai jusqu'au diner.
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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Sam 5 Nov - 20:16



Georgina & Ranald
   Wedding is coming


Ils ne manquaient jamais de bonnes occasions de se contredire. Cela représentait une véritable médiane entre l’entente cordiale et leurs instincts territoriaux. Il était connu que la jeune femme nourrissait des ambitions qui n’iraient jamais à l’encontre de ceux de son père. Ranald, lui, n’était qu’un individu , posté aux antipodes. Il cultivait les faux semblants, sur des terres où l’apparence revêtait une importance des plus capitales. Il ricana, croisant les bras sur son torse puis porta enfin son regard d’ambre sur cette chevelure de jais – mais surtout – sur le visage que ladite chevelure encadrait. « La dernière fois, tu ne m’as pas accordé plus d’attention qu’à de la petite menuaille » - peut-être qu’il s’en était cabré, vexé jusqu’à son essence masculine qui n’aurait pour rien au monde supporté autant d’indifférence et de mépris. Les oui dire courraient les campagnes à la vitesse d’une  épidémie de petite vérole, décimant les superbes et les égos , pour n’y laisser que des fumées, là où reposaient autrefois des cendres désormais emportées par le vent. Il déglutit, décida de ne pas laisser une langue aussi vive qu’acérée assombrir une humeur en joie. Ranald avait connu pire , d’ailleurs, une certaine partie de lui, adepte du dolorisme, y puisait une liesse particulière. « Peu de choses t’impressionnent d’après Ulric MacGibbins, ton dernier prétendant en date » - siffla-t-il, avançant d’un pas feutré, pour mieux se rapprocher de l’animal inapprivoisé. Il se saisit d’un ouvrage et l’agita sous le regard de la jeune Fraser. « Je peux peut-être te conseiller quelques lectures » - il s’appuya légèrement sur un pan de la bibliothèque, peu préoccupé d’en déranger quelques livrets. Pauvre MacGibbins, un baronnet couard, à la santé fragile, s’était attaqué à un rang bien trop prestigieux, pour lui. Du moins, ne s’était guère intéressé à une donzelle qui constituerait un bien meilleur parti. Georgina connaîtrait les feux de la passion, sans autoriser que la glace qui lui entoure le cœur ne fonde. Il pencha la tête, pour que l’angle de ses iris puisse embrasser les expressions les plus infimes qui lui mordaient le faciès. « Je t’en prie, je mérite un peu plus de considération » - reposa le livre qu’il avait saisi puis, en prit un autre. « Je suis  un homme instruit. Je sais non seulement lire mais écrire, aussi » - cela pouvait être étonnant. Seulement, en tant que futur Laird, pour peu que le vieil homme qui lui servait de père passe l’arme à gauche un jour, il se devait de savoir lire, d’être capable de négocier, comprendre les moindres détails réglementaires. Cela pouvait, parfois, faire la différence entre vie et mort. Surtout sur les terres où l’inimité proliférait sans rencontrer le moindre obstacle d’envergure. Le savoir pouvait constituer un obstacle, lui plus que quiconque était persuadé qu’il s'agissait d’une arme non négligeable. Georgina semblait également le savoir. Les femmes prenaient conscience de choses que les hommes dénigraient. Ranald n’était pas comme tous les guignols qui croisaient le chemin de la jeune écossaise. Il nourrissait même un certain désir d’en faire une jacobite. Depuis quelques temps déjà. Sans parvenir à converser décemment, suffisamment, pour lui exposer ses arguments. C’était peut-être là l’occasion de fatrouiller un tant soit peu pour amener l’idée. « Les Caractères de Théophraste » - proposa-t-il, désignant de l’index un livre  dont la couverture tellement usée ne permettait point d’en définir le titre. Il poursuivit, « le philosophe grec y décrit les caractères, en dénombre trente, je crois que le vingt-quatrième te sied à la perfection » -  le vingt quatrième ou l’orgueilleux. L’orgueil, plus qu’un trait de caractère, un vice emprisonné dans la boîte de Pandore, celui qui signerait une fin, comme un début, qui pouvait aussi bien éloigner les âmes que les rapprocher.

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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Ven 11 Nov - 12:03



Ranald & Georgina
   Meeting with old friend

R
anald était un homme intéressant, voilà pourquoi je ne lui prêtais que très peu d'attention. Cela semble étrange peut-être, mais je sens que cet homme pourrait avoir un certain pouvoir et je refuse catégoriquement de tomber telle une jeune fille dans les filets d'un MacDonald, tout futur Laird qu'il soit. J'étais une femme que l'on considérait sans coeur et je souhaitait entretenir ce mythe. Je remarquais que depuis quelques années maintenant les hommes commençaient même à me craindre, ce que je trouvais délectable. Pas MacDonald, lui s'en amusait.

« Cela t'aurais-t-il vexé à ce point ? J'ignorais que j'exerçais sur toi un tel intérêt ! »

Lui répondis-je avec un petit regard supérieur, le même que mon père. Le fait de l'avoir frappé dans sa fierté masculine de la sorte me satisfaisait. Ni lui ni moi étaient indifférant à l'autre, en théorie, je le savais depuis longtemps, je venais juste d'en avoir la preuve pratique. Mon regard, étais une libre ouvert sur mes émotions, là était, il me semblait ma seule veritable faiblesse, si bien que lorsqu'il me parla de ce pauvre MacGibbins, que j'avais froidement éconduits il y a de cela quelques semaines, je ne parviens point à cacher ma surprise.

« Ma fois, tu l'as dit toi même il y a quelques année mon coeur est aussi froid que la glace, crois-tu sincèrement que j'aurais accepter les avance d'un couard comme MacGibbins, pitié ! »

MacGibbins et moi ne jouions pas dans la même catégorie. Lorsque je l'avais vue, j'ai eus l'impression que si nous nous étions marié, j'aurais porté le kilt et lui les robes. Je m'étais bien entendu aperçu que Ranald s'était approché de moi tel un serpent se préparant à attaquer sa proie, cela dit, je ne le considérais pas comme un serpent dangereux plutôt comme une petite couleuvre.

« Ainsi tu souhaites plus de considération, que souhaites-tu exactement ? Que je pâme devant toi ? »

J'aimais ce petit jeu de pouvoir, je savais désormais que ce séjour sur les terres MacDonald n'allait pas être ennuyeux. Evidemment, je me doutais que l'aventurier en face de moi étais un homme instruit son élocution le prouvait, Dieu soit loué d'ailleurs, il est tout de même l'héritier d'un des plus grand clans des highlands, si ça avait été un imbécile, je n'ose imaginer ce qu'il aurait pu advenir. Fort heureusement la réalité est tout autre. Ranald est juste un homme impudent et trop sûr de lui selon moi. Voilà pourquoi j'aimais le remettre à sa place. Je tournai la tête en direction de sa main proche de mon visage, qui désignait un ouvrage usé jusqu'à la corde. « Les caractères de Théophraste » Je l'avais lu lors de mes études il y a plusieurs années, je roulai des yeux lorsqu'il m'informa que le vingt-quatrième m'irait comme un gent. Je m'écarte de lui dans un froissement de tissu, me retrouvant vers la fenêtre. L'orgueil était tout de même l'un des sept. Je me de démontai pas si facilement, cependant.

« Le neuvième te sied davantage ! T'étonnes-tu encore maintenant pourquoi je ne t'accorde nul intérêt ? »

Dis-je d'une voix égale, croisant les bras et finissant par prendre place sur la chaise qu'il avait précédemment occupée.


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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Mer 23 Nov - 18:25



Georgina & Ranald
   Wedding is coming


Il esquissa un sourire qui fendit ses lippes ,découvrant une dentition entretenue, et atteignit aussitôt ses iris qui se mirent à briller d’un éclat mutin. Georgina Fraser de Lovat, songea-t-il, accentuant la moindre syllabe, un patronyme derrière lequel se cachait une intelligence vive et insidieuse. Elle présentait excessivement bien, au milieu des vieux bouquins qui composaient cette bibliothèque, si bien qu’elle y jetait une ombre contre laquelle même les lampes allumées çà et là ne pouvaient rien. Quelque chose dans sa façon de se mouvoir l’intriguait, ou était-ce simplement cette facilité avec laquelle elle le rabrouait , toujours avec finesse mais également une fermeté qui ne sied guère à son sexe. Il n’y avait qu’à poser l’oeil sur elle, qu’à écouter les facéties qui s’échappaient d’entre ses lèvres avec vigueur pour comprendre, avec la certitude des convaincus, que s’il avait été possible, elle aurait joué les Laird, sans trop d’effort.

Ranald abandonna l’ouvrage, sans pour autant le remettre à la place qui lui était dédiée. Il observa minutieusement la silhouette alourdie par les fanfreluches féminines à la mode, s’éloigner de lui, du danger qu’il représentait. Elle pouvait clamer ce qu’elle voulait, bomber le poitrail, pincer les lèvres, retrousser son petit nez bien fait, il y avait chez lui, quelque chose qui la poussait constamment à imposer une distance. Cela pouvait tout aussi bien être une inclinaison ou une détestation , il n’en avait cure. Tout ce qui lui importait correspondait à une cause qui dépassait sa personne et celle de la jeune femme qui lui donnait si promptement le change. Il poussa un long soupire, renversa sa tête vers l’arrière, jetant un regard au plafond, sinistre, avant de le porter sur Georgina qui venait de le traiter d’effronté, d’impudent.

Il s’esclaffa bruyamment, incapable de contenir l’impulsion provoquée par le bagou dont elle semblait dotée. Il se mordit la lèvre inférieure, appuyant l’œillade, de cette manière si insolente qu’une jouvencelle aurait trouvé insupportable. Il la fixa, absolument, avec insistance et qu’elle l’ait voulu ou non, malgré l’éclairage peu commode, il crut voir ses délicates pommettes prendre une teinte rosée. L’ainé MacDonald croisa les bras sur son torse et haussa les épaules, poseur, offrant à l’ainée Fraser une occasion d’admirer sa posture , de comprendre qu’il n’avait nul intérêt à quitter cette pièce, ni même le décor. Qu’il s’imposerait à elle et qu’il finirait, probablement, par l’avoir à l’usure. « Je te trouve bien caustique pour ton jeune âge, Georgina » . Certains se demandaient ce qui l'empêchait de prendre époux, son pessimisme de renom, ses manigances, son cœur de pierre ou , ledit orgueil qu'elle semblait ne point assumer. « Sais-tu ce que l'on conte à ton sujet, jeune donzelle ? Il se dit que tu ne peux point penser par toi-même»- il s'insinuait dans ses pensées, il y sèmait une graine, celle d'une discorde ayant pour but d'animer la bête et l'amener à se livrer. S'il pouvait éprouver ses remparts intérieurs et faire connaissance avec la passion qu'elle cachait en elle...Ranald  était curieux, hâté de saisir tous les tenants et les aboutissants, ceux qui définissaient son caractère, celui d'un personnage que bon nombre de ses pairs redoutaient. Il s'éloigna d'elle d'un pas prompt et se saisit de la poignée de la porte devant laquelle il pila. Le brun se tourna alors dans la direction de la jeune femme et poursuivit « Allons, cette bibliothèque m'incommode. Nous pourrions aller chevaucher ensemble, nous soustraire aux badauds et palabrer sans inhibition» - il marqua une pause « Qu'en dis-tu ? A moins que tu n'aies peur ?».

WILDBIRD


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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Ven 25 Nov - 9:46



Ranald & Georgina
   Meeting with old friend

G
arder une distance respectable avec les hommes que je rencontrais était primordial. J'avais pris énormément de temps pour me construire la réputation de femme inaccessible et j'y tenais. Evidemment après avoir éconduit plusieurs pouilleux pas assez fortuné pour moi j'ai aussi eus la réputation moins sympathique d'avoir un coeur de pierre mais ça avait l'avantage de faire fuir les hommes tout seul. Je n'ai pas un coeur de pierre, je crois que j'ai peur simplement. Peur que l'on veuille m'épouser pour avoir l'appuis de mon père plutôt que pour qui je suis.  Ce n'est un secret pour personne dans les Highlands, je suis la fille chérie du vieux renard, et tout le monde le dit celui qui aura ma main aura l'appuis du clan. De ce fait, je devais moi-même être irréprochable. Irréprochable... mais pas nonne pour autant, dans mes folles années de jeunesse, j'ai vécu des romances, toujours de bien courtes durée mais néanmoins intense.  Depuis que je suis devenue la lady du clan de façon temporaire, le temps pour mon père de reprendre une épouse, je ne fais plus un seul pas de travers. Ranald avait l'art mal avisé de me pousser dans mes retranchements. Et si j'imposais une distance avec lui c'est uniquement parce que je le considère comme un prédateur à qui ça plairais fortement que je ne sois plus bonne à avoir le meilleur mariage qui soit. Soyons franc il est attirant et je sais très bien que je lui plait aussi. Mais il est hors de question que je devienne un jour une foutue MacDonald.

Je m'apprêtais à lui répondre alors qui disait que j'étais "caustique" comme il le disait, sauf que je n'ai pas eus le temps, ce qu'il rajouta ensuite me fit perdre tous mes moyens. Sur le moment je le regardais avec des yeux ronds et la bouche entrouverte. J'étais surprise, non plutôt extrêmement choquée. Non, non j'avais mal entendu il n'avait pas osé supposer que je ne pensais pas par moi-même. La surprise laissa rapidement place à de la fureur qui montait lentement, envahissant chaque parcelle de mon être.

« Tu es... la pire calamité que ton clan aie eus mon pauvre  je prierais la jour ou ton père viendra à mourir car dès lors ton clan mourra avec lui pas tout le monde sais diriger ! »

Dis-je froidement. En réalité ça m'avait blessée  car je considère que c'est faut je ne fait qu'obéir à mon Laird lorsqu'il me commende de faire quelques chose. Je ne serais clairement pas ici si mon père ne me l'avait pas ordonné mais cela ne m'empêche pas de refuser certains de ses désirs.

« Vas te faire foutre Ranald »

Il est vrai qu'une femme qui jure ce n'est pas courant, voir choquant mais j'étais à un tel niveau de fureur que je me fichais bien d'être bien élevée. Dans un tourbillon de coton et de laine je quittais la bibilothèque pour partir vers les écuries. Je l'avais envoyer ce faire foutre uniquement parce qu'il a émis l'hypothèse que j'avais peur je n'ai peur de rien. Ou si j'ai peur jamais je ne le montre. J'acceptai donc sa proposition de chevaucher et il me connaissait assez pour le savoir.


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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Dim 25 Déc - 17:11



Georgina & Ranald
   Wedding is coming



Bien qu’elle ait été dotée d’un caractère fougueux, bridé par le « convenable », Georgina ferait une très mauvaise MacDonald (uniquement, car elle faisait meilleure Fraser . Car aux yeux du jeune homme, ça n’était qu’une question d’allégeance. Celle qu’il réussirait à obtenir par la chair, s'il fallait). D’ailleurs, vu comment se présentaient les choses pour elle, il était à parier qu’elle finirait vieille fille. Ou accommodée d’un malotru, comme certaines de ses commères, châtiment du divin pour s’être montrée gorgée d’orgueil. Ils avaient grandi à quelques lieues l’un de l’autre, leurs chemins se croisant en diverses occasions ; ils étaient passés de l’indifférence, à la reconnaissance, à un respect ingrat, éprouvé à coup de piques lancées parfois avec à peine de conviction pour ébrouer les préjugés maculant chaque perception de l’autre. Sans grand succès, il s’en rendit compte lorsqu’elle lui cracha quelques insultes qu’il essuya dignement, décidant de ne guère répondre à de telles affirmations. Sottises. Elle n’était point clairvoyante, son jugement quant à lui, était assombri par les vérités cruelles échangées.

Lorsque leurs regards se verrouillèrent, les secondes s’échappèrent, mais pas cette nitescence languide qui traversa l’échange, lentement. Il se surprit à retenir son souffle et les futilités qu’il se sentit capable de lancer, avec très peu de résistance. Les paumes traversées par un fourmillement occulte, il prit sur lui de ne point l’effrayer, de ne point donner raison à toutes les langues fourchées. La dame n’avait pas tort, tout le monde n’était pas forcément capable de diriger les âmes, pour qu’elles marchent toutes dans la même direction. Tout le monde n’était pas capable d’inspirer les foules, de les amener à combattre pour une cause, même si elle fut des plus friables. Mais, il semblait évident qu’elle le sous estimait. En cela, il se sentit désappointé. Lui qui s’était imaginé une complicité. Il ne se saisit pas du poignet de la belle lorsqu’elle passa devant lui, se dirigeant indubitablement vers les écuries. Georgina furieuse ou Georgina amène, l’une comme l’autre, ne répondait guère de manière affable aux défis.

Elle se devait de lui démontrer sa force et lui, d’en subir l’expression.
Il prit tout son temps, empruntant le chemin à sa suite, observant sa démarche, engoncée dans ses jupettes ; biaisant chacun de ses mouvements. Quelques centimètres de tissu en moins et elle aurait été capable de disparaître, trop vive et insaisissable pour lui. Ranald arriva aux écuries quelques instants après la brune. Il s’immobilisa devant Tempête, son cheval.

« J’ose espérer que ton opinion à mon sujet n’a absolument rien d’apodictique » - il la sentit glaciale, pour ne rien changer à ses manières, toutefois, davantage qu’elle ne l’avait jamais été avec lui, jusque là. Peut-être avait-il caressé un point sensible, cela le gêna. « Je suis certain que le futur t’offrira de nombreuses occasions de revenir sur tes paroles, Georgina. Tu ne sais pas du tout de quoi je suis capable » - chuchota-t-il, se rapprochant sensiblement pour se saisir de sa fine taille et la tourner dans la direction de Tempête.

Dès lors, il esquissa quelques pas vers l’arrière, croisant les bras sur son torse, pour désigner du menton l’animal.

« Étant donné que tu es intrépide et comme le dit si bien le motto de ton clan...prest ? » - il décroisa ses bras et se dirigea vers la monture de la jeune Fraser. « Sauras-tu apprivoiser Tempête ? ». Elle qui se targuaitd’être bien pensante. « Si tu arrives à parcourir plus d’une lieue, tu seras en mesure d’exiger tout ce que tu voudras ». Il était sûr de son coup, Tempête ne supportait pas l’inconnu. A ces mots, il tendit la main dans la direction du canasson de Georgina,  il en flatta le bout du nez sans se faire rebuffer.
Il entreprit même de le seller.
Peut-être qu'après cela, il irait se "faire foutre".


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Dernière édition par Ranald MacDonald le Sam 28 Jan - 1:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Mer 28 Déc - 23:54



Ranald & Georgina
   Meeting with old friend

J
amais avant aujourd'hui Ranald n'était parvenu à me mettre dans un tel état de fureur. Je le détestais ! Je ne le pensais pas bien entendu, c'était le seul homme dans mon entourage qui me poussait dans mes retranchements. Il était dur mais je ne pense pas qu'il cherche volontairement à me blessé. Il y est parvenu cette fois mais je ne suis pas certaine qu'il cherchait cela. Si c'est le cas, je me suis bien trompée sur lui mais je ne pense pas notre relation est complexe mais  nous n'avons jamais voulu nous faire du mal. Moi en tout cas, même si je suis froide, que je l'insulte et que je tente de démontrer ma supériorité, que je n'ai pas chez moi, car même si mon père m'aime beaucoup il préférera toujours ses fils même Simon Junior, je ne veux pas lui faire du mal, car en un sens je l'appréciais, je dis bien en un sens.

Une fois dans l''écurie, je profitais de l'instant où j'étais seule pour souffler profondément , posant un main sur mon ventre. J'avais du mal à respirer. Cet homme m'avait mis dans tout mes états, ce n'était pas digne d'une lady, je devais me ressaisir, montrer que j'étais au dessus de tout cela. Je m'approche ensuite du box de ma Queenie, ma belle jument. Je me retourne en entendant Ranald et hausse les épaules, décidant d'employé dès lors un ton plus calme et poser.

« Nous verrons bien » lui répondis-je simplement avant de me détacher de Queenie qui s'ébroua joyeuse à l'idée d'aller galoper un peu. Ranald arriva tout près de moi en deux enjambées et se saisi de ma taille, je me cambrai légèrement en détournant la tête. Peut-être, peut être que oui, j'avais été un peu dure mais je n'allais certainement pas m'excuser certainement pas maintenant en tout cas. Même si j'avais décidé d'être plus calme cela ne changerait rien au fait que j'étais encore très en colère.

« Pardon ? C'est ça ton petit jeu ? Que je me fasse piétiner par ton cheval ? » M'exclamais-je après l'avoir attentivement écouté, je n'avais pas besoin d'être une experte pour savoir que son Tempête semblait particulièrement fougueux, totalement le contraire de Queenie qui était une crème. « Bon très bien ! » Soupirais-je en passant une main sur mon corset avant de m'approcher lentement de l'étalon, tendant la main vers ses naseaux afin qu'il puisse me sentir. Le cheval s'ébroua et recula, je m'arrêtai, attendant qu'il se calme pour recommencer à avancer, jusqu'à réussir après de longues minutes à caresser son museau mais je ne pense pas que je pourrais le monter.

« Nous savons tous les deux que je ne monterais pas cette bête, je ne tiens pas à me briser le cou ! Alors qu'est-ce que tu veux ? »

Demandais-je finalement en reculant, laissant Tempête en paix et croisant les bras, attendant de connaitre à quelle sauce j'allais être dévorée.


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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Sam 28 Jan - 1:20



Georgina & Ranald
   Wedding is coming


Il pensa, furtives secondes, il s’agissait là d’une coutume entre les deux, que Georgina ne pourrait résister au défi, qu’elle se ferait un point d’honneur à démontrer ses capacités, quitte à prendre un véritable risque. Ranald la tenait peut-être à très haute estime, une que l’on pourrait aisément prêter à une forme matoise d’admiration. Il se tint là, affairé à caresser le canasson dénommé Queenie, en jetant des coups d’yeux vers la chevelure de jais qui ne cessa pas un seul instant de soupirer bruyamment. Quelque chose en elle forçait le ravissement, une vénusté unique, peut-être personnelle qui laissait toujours un éclat, figé dans sa rétine, l’obligeant à cligner des paupières pour chasser l’image ensorceleuse et pousser le bougre à recouvrer un tant soit peu d’esprit. Il ne put s’empêcher de guetter le ciel et tout signe venant de là. Une aide , même quelconque, n’aurait pas été de refus face à l’opiniâtreté de celle qui éveillait toujours un déferlement d’émotions contradictoires chez lui. Dieu qu’elle était imbuvable. Comment donc son entourage arrivait-il à assumer sa fougue ?

« Décidément, Georgina... Je commence sérieusement à interroger le bien fondé des éloges qui te sont dédiées » - il se surprit à quitter son emplacement pour se poster qu’à une distance d’un bras de la jeune femme, tendue, dans l’expectation la plus totale, elle l’observait avec de la suspicion dans le regard. « Tu peux être une pente, aisée à côtoyer, presque agréable un instant et puis, celui d’après, montueuse, colline rocheuse , pernicieuse pour quiconque tente un rapprochement » - par ces mots, il exsuda les pensées, sincères, celles qu’il gardait lorsque le temps s’y prêtait, lorsqu’il oubliait quelques instants le paraître primordial et les faux semblants qui le tapissaient.

Il esquissa un sourire en coin, se remémorant les paroles prononcées qui ,énoncées dans un tout autre contexte, auraient pu revêtir des atours grivois. « Nous savons également tous les deux ce que je veux » - chuchota-t-il, croisant à son tour les bras sur son torse, pour s’abimer à nouveau dans une contemplation malvenue. C’était, également, là une habitude hasardeuse rappelant l’accoutumance que certaines substances pouvaient provoquer chez celui qui en abusait. Le besoin pérenne, présent, ancré dans les coins les plus éculés de l’être et les subterfuges ridicules invoqués pour ne pas en écorcher les bordures. Une façade dont aucun des deux n’était vraiment dupe. Chaque mot semblait peser des tonnes, alourdissant l’air, le chargeant d’une tension patente, flattant le derme. Dans cette position là, calque d’un nouveau genre, il se reconnut bêta, impudent et calamité. Pire calamité, pour reprendre le qualificatif dont elle avait usé pour le décrire. Il aurait préféré être attendu ailleurs et ceci se révéla plus que véridique, à cet instant où la lutte oculaire sembla s’éterniser, ravivant l’ego farouche. « Ce que je veux importe peu, tu le sais plus que quiconque, non ? » - il se reprit, abandonna sa position pour s’éloigner , s’enfonçant dans les écuries ;  finalement, monter ne lui parut plus intéressant. « Je suis l’aîné, héritier et future guigne pour mon clan » - il ricana puis ajouta l’air de rien - « Je suis toi ».Et autre, et Jacobite, tout cela et plus encore, se retint-il d'interpoler.

Il fit volte face délaissant l'entrain, la légèreté qui le distinguait d'un MacGibbins ou de son père pour révéler la seule nature qu'il ne se permettait jamais de démontrer, ni  à Flora ni même à Connor, son acolyte.« Tu n'as jamais eu besoin d'usiter d'artifices pour me forlancer, je viens toujours à toi, qu'importe les circonstances ou la violence des rosseries ...alors, oui, au fond de toi tu sais qui je suis, ce que je suis et ce que je veux ».



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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Sam 28 Jan - 22:52



Ranald & Georgina
   Wedding is coming

C
ette relation m'était indispensable. Je ne voulais pas le reconnaitre. Ranald pouvait faire ressortir ce qu'il y avait de pire en moi, mais aussi de meilleur enfin je crois. Je n'appréciais par particulièrement montrer mes faiblesse mais je reconnais que son cheval semblait particulièrement sauvage et je n'ai jamais vraiment eus la facilité avec les cheveux alors forcément, j'avais peur de ce quadrupède. Les bras croisés sur mon buste dos à la bête, fixant MacDonald dans les yeux. Le sang affluait dans mes veines lorsqu'il insinua le mal fondé des éloges faites à mon égard. J'allais d'ailleurs répliqué mais je n'en ai pas eus le temps. Ce qu'il me dit ensuite était plutôt flatteur finalement et j'esquissai même un sourire. Je décroise les bras faisant un pas vers lui.

« Nous savons tous les deux que c'est ce que tu préfères dans cette relation une femme soumise t'ennuierais bien vite j'en suis sûr ! » Lui répondis-je avant de soupirer. Non vraiment, c'était, il me semble la première fois, qu'il me parlait sincèrement et aussi que je lui répondais avec la même sincérité. « Je peux le deviner oui. Mais cela n'arrivera que si tu demandes ma main à mon père »

La pente était dangereusement glissante. Je me vantais de ma pureté inviolée qui était un ignoble mensonge mais en plus de cela il m'attirait ce qui voulait dire qu'il arriverais très bien à me convaincre de nous retrouver dans une situation délicate et qu'en plus j'y trouverais un plaisir immense. Et puis demander la main à mon père, s'il y a bien une chose qu'il ne dirigera pas dans ma vie c'est bien mon mariage. Je préfère finir nonne plutôt que me marier à un homme qui ne me convient pas. Un mariage est une alliance, je ne parle pas d'amour, mais il faut que les deux protagoniste puisse se supporter un tant soit peu afin que l'alliance se renforce. Je supporte Ranald, enfin plus ou moins à part son extrémisme politique c'était un homme plutôt intéressant et son physique l'avantageait s'était indéniable.

Alors que je m'attendais à ce qu'il se rapproche de moi, il fit le contraire, comme toujours en fait. Il s'éloigna au fond des écuries, peu satisfaite de cette réaction je pris mes jupons d'une main ferme pour le suivre alors qu'il parlait. Il m'insultait comme je l'avais fait il y a quelques temps dans la bibliothèque mais le ton n'y était pas taquin plutôt lassé. Je m'arrêtai net lorsqu'il fit volteface et l'écoutai un peu perplexe tout de même voir gênée. C'était déroutant, nous n'avions jamais parlé de la sorte avant et je perdais toutes envies de l'envoyer balader. Etait-je souffrante ? Il me fallut un temps, un silence qui du lui paraitre interminable avant de prendre une décision que je risquerais peut être de regretter ou peut être pas. Il avait éveillé en moi un sentiment de, oserais-je le dire, chaleur.

« Eh bien prouve moi que tu es la personne que je sais au fond que tu es... » Je vis une pause, encore, pour reprendre mon souffle et un peu de courage aussi. « Prends ce que tu veux prendre au lieu de te languir nous ne sommes pas des anglais nous n'avons pas leurs manières »

J'avais parlé simplement d'une voix honnête qui ne trahissait aucune raillerie. Dans le fond je le voulais autant que lui et cette situation était inévitable bien que l'idée de rester dans les écuries ne m'enchante pas au plus au point, il y avait des courant d'air glacials et qui sait qui pourrait entrer à quel moment.
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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Dim 5 Fév - 11:22



Georgina & Ranald
   Wedding is coming



Cela faisait des années que Ranald caressait cette idée, du bout des doigts, elle revenait sans cesse molester son imagination débordante ; lors des grands rassemblements, dès qu’il apercevait ses traits réguliers, parmi la foule de bêtas bedonnants, d’individus dont il n’avait cure. Georgina détonnait, avec sa chevelure et sa carnation diaphane, elle illustrait le mystère et, quelque part, la femme écossaise, avec perfection. Ils s’offraient leurs verves avec passion et se retrouvaient, bien plus souvent qu’ils ne l’auraient voulu, au fond, à palabrer de sujets qui revêtait une importance capitale, à leurs yeux. Pouvoir obtenir d’elle ce dont aucun damelot n’avait réussi, d’après ses dires -  le brun ne pouvait concevoir qu’une seule donzelle à travers la région n’ait à cet âge jamais connu d’hommes – représentait un motif suffisant ; il lui offrait le bénéfice du doute. Il n’éprouvait que mépris à l’égard du vieux renard Fraser, dont il ne quêtait jamais l’admiration, ni même l’approbation, car ce traitre était, tout comme son père, à la botte de ces jouvencelles d’anglais. Pourtant, s’il espérait obtenir quoi que ce soit de la belle brune, il devait renier le goût de bile que lui inspirait son paternel. Elle le lui dit, de ce ton qu’il lui reconnaissait, «cela n'arrivera que si tu demandes ma main à mon père » à cela, il ne pouvait ni ho, ni jo. S’il fallait qu’il l’épousaille, s’il fallait qu’il ravale cette fierté primale pour obtenir d’elle ce qu’il avait toujours voulu, Ranald se dit qu’il essayerait, qu’il agirait sur ses instincts, ce caractère fougueux.

Il s’était éloigné, alors, appréciant l’ouverture, les possibilités offertes, sans pour autant savoir si elle comprenait, ces facettes qu’il cachait sans cesse ; ces agissements qui donnaient raison aux reptiles qui comblaient les terres. Il lui avait exposé les vérités qu’un highlander se devait de garder, ne les offrant qu’à une oreille attentive, plus que ça, aimée. Et, c’est à cet instant là qu’il reconnut le sentiment, celui qu’il lisait dans les recueils, ceux sur lesquels ils avaient tous deux posé le regard, plus tôt, dans cette bibliothèque mal éclairée. Un sourire naquit sur ses lèvres, s’il avait osé penser à ce qui finirait par s’offrir à lui, quelques centaines de mètres plus loin, dans ces écuries désertées, Tempête et Queenie , et d’autres canassons comme seuls témoins d’une ivresse particulière, il se serait fustigé mentalement.

Elle démontrait des réserves, à son sujet, justifiées pour la plupart d’entre elles ; il ne cachait pas ses penchants de satyriasis, il aimait les femmes, les fréquenter, leur donner du plaisir, les corps à corps brûlants. Il n’éprouvait, à cet instant, rien d’autre qu’une hâte intense, distillée à travers ses veines, frappant contre son torse, ses tympans, entre ses jambes. Aucune appréhension à l’horizon, seul le désir régnait en maître, prenant forme dans ses muscles tendus et le feu de son regard ; il la fixa avec résolution, dans un état second, il ne gagea aucune minute aux doutes qui voulurent affluer par milliers. Non, il esquissa un pas, celui qui le séparait d’elle. Appréciant , à cette proximité, l’engourdissement décrit par ce corps qui lui faisait face, il se sentit prédateur fin prêt à agir, puisqu’il venait d’obtenir le consentement qu’il avait tant attendu. Il plissa les paupières, suspicieux. Jaugeant la situation, in abstracto, refusant de s’appuyer sur une quelconque circonstance atténuante, pouvait-il interroger la justesse de ce qui allait suivre ?

Très bien, songea-t-il, attrapant le visage de Georgina en coupe entre ses deux mains, il ne perdit pas de temps, ses lèvres fondirent sur les siennes, donnant vie à un baiser qu’il avait longtemps souhaité à travers lequel il mit une ferveur exemplaire. Sa main droite agrippa plus fermement la joue de la jeune femme, tandis que la gauche, exploratrice, se fraya un chemin lambin le long de son échine, pour observer une halte au niveau de ses reins, il fit pression, la rapprochant de lui, son torse appuyé contre sa poitrine. Il abandonna toute raison, laissant libre cours à son obsession pour elle qui s’exprimait avec l’ardeur des années passées à nourrir un feu, il n’était plus qu’instigateur de pulsions, à travers le pouls qui battait à ses lèvres et là où elle pouvait aisément sentir toute son adoration. Celle-ci n’avait absolument rien d’éphémère et le goût que ses papilles réussirent à capter, ne fit que prouver à quel point il était éperdu. En manque de souffle, il poussa un râle, se détacha à peine pour le reprendre, il approfondit l’étreinte, décidant de mêler sa langue à la sienne, il n’avait qu’une seule intention, faire en sorte que leurs deux corps entrent en fusion, symbolisant des perséides. Mais, il revint à la raison, observant un bon en arrière. Il attendit quelques secondes faisant appel à l’air dans ses poumons. « Peut-être qu’il ne serait pas judicieux de ...faire la bête à deux dos, ici » - s’entendit-il lancer, en lutte contre ses envies.

Judas.
Il n’avait point besoin que sa conscience vienne s’octroyer un droit de parole, tout de même, il revint vers elle, attrapant ses mains dans les siennes.
« Si tu le veux toujours, ce soir, après diner, fais-moi porter un message » - il était hors de question de lui offrir comme abri à leurs ébats l’inconfort et la puanteur des écuries. « je viendrais alors ».


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MessageSujet: Re: MEETING WITH OLD FRIEND — Ranald MacDonald   Mar 7 Fév - 15:53



Ranald & Georgina
   Meeting with old friend

J
e ne me souviens plus depuis quand je connaissais Ranald, depuis toujours j'aurais envie de dire et depuis toujours notre relation a été particulière, elle ne ressemblait à aucune autre. Jamais je n'était ainsi avec les autres hommes. Avec lui, je souffle le froid puis le chaud, je joue sans vraiment chercher à jouer. C'est juste que cet homme avait l'art de me faire sortir de mon retranchement il savait toucher ou cela faisait mal. Je n'autorisais aucun autres hommes à me parler comme il le faisait. Il était parfois brutal dans ses paroles, me faisait voir la vérité crue, sans atours de qui j'étais devenue, souvent cela me donnais envie de le frapper jusqu'à ce qu'il retire ces paroles blessantes, mais en même temps, il est le seul à me dire la vérité sans pour autant la juger. Ce qui était finalement agréable. Alexander, ne cesse de me juger, sans savoir. Archibald, m'aime tellement qu'il ne supporte pas qu'on dise du mal de moi. Simon, n'ose pas ouvrir la bouche en ma présence et Père, lui, finalement ne me parle pas tant que cela, tout le monde pense que nous sommes très proche lui et moi, ce c'est pas si vrai que cela, je fais simplement des pieds et des mains pour qu'il m'aime, au lieu de cela il se sert de moi, il m'envoie là ou il ne veut pas aller, je discute pour lui de chose dont il n'a cure mais en retour, à part la satisfaction d'être la Lady du clan Fraser de Lovat, je n'ai rien. Ranald est un rustre, un highlander qui manque cruellement de bonne manière et qui devrait à mon sens prendre plus souvent des bains, cependant, j'ai l'impression qu'il tient plus à moi que mon propre père et dans le fond si je l'ennuie autant, si je suis plus dure que la glace avec lui c'est peut être pour être sûre qu'il ne fuit pas... Peut-être, les tourments de l'amour sont des choses que je ne connais pas, je n'ai jamais laissé un homme à part Ranald effleurer ce qui pourrait se rapprocher le plus d'un coeur. L'amour est dangereux et inaccessible pour une femme bien née à notre époque. Les mariages sont pour la plupart arrangé et personne n'a son mot à dire, ni l'homme ni la femme, sauf si l'homme est déjà Laird et ne dépends pas d'un père au dessus de lui. En étant si proche du mien, il est vrai que intérieurement j'espère qu'il me laissera épouser qui je souhaite. Ne pas finir comme Janet (qui n'a pas finis si mal au final) Mais dans l'absolu ma soeur aurait dû se marié avec Donald Fraser. Un homme vieux et passablement cruel.

Alors qu'il s'était éloigné je l'avais rattrapé de peur que Monsieur ne finissent pas esquiver cette conversation qui devenait de moins en moins taquine mais de plus en plus intime. Il l'avait toujours voulu, il me l'avouait enfin, enfin après tant d'année après tant de mots échangés, je me sentais presque soulagée, à force je commençais à me dire que tout cela n'était que mon imagination, forcée de constaté que non j'avais légèrement souris lorsqu'il avais comblé l'espace qui nous séparait. Ce fut naturel, il m'embrassa lui comme moi avions attendu cet instant sans vraiment l'attendre mais cela coulait de source, c'était une évidence. Je lui avais dit de prendre ce qu'il voulait d'être enfin un homme, au lieu de me regarder comme une pauvre créature. Mon coeur s'était mis à battre vite et fort, mon ventre s'échauffa et je sentais le désir se répandre partout en moi, je devenais fébrile. Pourtant, non il ne releva pas mes jupe, ne me fit pas tombé dans le foin, non il l'éloigna. me laissant pantoise les bras ballant le long du corps.

Je repris mes esprits alors que mon corps refroidissait doucement et je posai mes poings sur ma taille en retroussant le nez. « Ranald, toi et moi, savons que je ne t'enverrais pas de mots... » Dis-je d'une voix remplie de regret car oui j'étais frustrée. Il avais laissé passé sa chance voilà tout et oui, cela m'ennuyais peut être même plus que lui bien que je ne l'avouerais jamais. Cette situation étais des plus embarrassante. Je remettais de l'ordre dans ma coiffure, lissait ma jupe. « J'ai des choses a transmettre à ton père. Si tu veux bien m'excuser. » C'étais évidemment une excuse car cela pouvais attendre mais je ne souhaitais pas rester davantage dans cette situation gênante. Je sortis donc des écuries sans me retourner pour rejoindre la demeure des MacDonald.

Spoiler:
 
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