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 I'm lying in the ocean, singing your song ~ Robert & Georgina ~

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MessageSujet: I'm lying in the ocean, singing your song ~ Robert & Georgina ~   Lun 19 Déc - 0:29

I'm lying in the ocean, singing your song
Robert  & Georgina
Every time I close my eyes It's like a dark paradise No one compares to you

Robert regardait le feu crépitée dans l’âtre de la cheminée construite en pierre brute. Le blason de la famille était représenté presque partout.  Le blason était une fierté pour les clans, c’était même devenu quelque d’essentielle à montrer aux autres afin de faire valoir nos couleurs aux autres clans. Le blason montrait notre appartenance, nos valeurs et nos causes. Il racontait la plupart du temps nos combats, une histoire contée aux héritiers afin que celui-ci perdure. Cela avait marché à n’en pas douter, depuis des siècles, le clan Fraser montrait son blason avec une fierté qui frôlait le narcissisme. Robert n’avait jamais aimé le blason, il le trouvait trop épuré à son goût, trop pur, trop de blanc. Trop triste et peu originale. Peut-être aurait-il fallu mettre un peu de couleur sur les bords ? Quoiqu’il en soit, il respectait le blason de sa famille au point de ne pas le toucher malgré son envie de le restaurer un tout petit peu. Les Fraser n’étaient pas vraiment des bouchers mais ils n’avaient point les mains propres. Il y avait du sang, il y avait eu des guerres, des trahisons, des complots depuis des siècles. Robert pensait que du rouge aurait été mieux sur le blason mais il ne pouvait le restaurer, il se ferait couper la main par le cousin de son père et le cher chef du clan Fraser. Simon. Robert ne l’aimait point. Il arpentait les longs couloirs de son château, mangeait à sa table, passait parfois du temps en sa compagnie mais il ne pouvait l’apprécier pleinement.  Il ne comprenait pas comment un tel homme fier de ses origines puisse avoir aidé l’Angleterre, et dire que les jacobites n’étaient qu’une cause perdue.  Robert le trouvait cupide et ambitieux à souhait quitte à trahir son clan et ses origines. Surtout qu’à ses yeux, Simon ressemblait guère plus qu’à un chat paresseux se laissant vivre grâce à sa richesse, vivant une vie de débauche avec des maîtresses.

L’homme regardait les feux danser sur du bois qui consumait lentement, la pièce se réchauffait lentement mais surement. En ce temps, l’air d’extérieur était humide et froide passant au travers des murs de pierre, ce qui refroidissait considérablement le château. Les pièces étaient toujours allumées d’un feu ardent afin de les réchauffer, l’air se réchauffant quelque peu dont l’odeur ressemblait à un mélange de cuir dû à certains meubles et au bois qui brûlait dans l’âtre.  Robert avait toujours détesté le froid. Le froid n’apportait aucun réconfort, il mordait, battait avec les vents mais n’apportaient pas de beaux jours et du réconfort. La chaleur faisait le contraire, elle rassurait, donnait de la joie aux personnes. L’été offrait des jeux chez les enfants, de longues promenades tandis que l’hiver les faisait rentrer afin de ne point attraper la mort. L’homme âgé de 42 ans vint s’asseoir dans une chaise en bois assez confortable près du feu, un verre de whisky à la main et dans l’autre une canne avec qui il jouait d’une manière pensive. Il attendait depuis quelque minute sa cousine au deuxième degré. Georgina. La fille de Simon Fraser. Robert savait très peu de choses d’elle, les tensions dans le clan n’arrangeaient pas les choses entre eux, néanmoins, Robert avait su se faire une place dans ce château et à la cour de Simon. Il savait se taire lorsqu’il le fallait et observer une opportunité lorsqu’il y en avait. Il était de bonne ouïe et de bon conseil, certes, Robert, n’était pas un sage, il avait énormément de défauts mais il savait faire passer ses intérêts quand c’était le moment.

Un bruissement de robe se fit entendre non loin de là, une démarche gracile mais ferme se fit entendre, les talons claquant contre le sol. Un son qui s’approchait car il se faisait de plus en plus proche tandis que le brouhaha incessant continuait de plus en plus lointain tandis que Robert se concentrait sur le mouvement fluide qui se trouvait derrière la porte en bois massif. Celle-ci s’ouvrit, laissant apercevoir sa cousine qui était absolument radieuse en cette journée froide et quelque peu humide. Robert adorait les Highlands mais les préféraient en été, là, où le soleil tapait sur les eaux, les faisant scintiller de milles éclats comme ceux d’un diamant brut, où le ciel est azur, que la nature est réveillée et semble en effervescence.  Oui, l’été, les Highlands étaient réveillée, belle et forte tandis qu’en hiver, elle semblait dormir paisible, se reposant de ses saisons éprouvantes que sont le printemps et l’été.  Un sourire vint étirer ses lèvres tandis qu’il vint à se lever, les bras grand ouverts dans un geste qui se valait à plus de provocation que de la véritable chaleur et d’amitié.

-Latha math ma chère cousine, comment allez-vous depuis le temps où on ne s’est point vu ? Déclara-t-il avec un sourire en coin.

Robert avait une manière d’être, de vivre, nonchalant et arrogant, il arrivait à faire perdre pieds les plus patients des Highlands sans se départir d’un sourire en coin. Il ne la provoquait point, il adorait sa cousine dans la mesure où il était loin d’elle et de sa méfiance envers elle. Après tout, Robert savait à quel point une femme pouvait être vicieuse et manipulatrice. Elle savait les faiblesses des hommes et en jouer d’une manière innocente. Il vint à contourner le fauteuil dans lequel il était assis, son verre de whisky tout plein dans sa main, il vint poser la canne en bois sculpté contre un mur proche de lui avant de se tourner vers une fenêtre qui donnait sur la cour où des hommes et des femmes, discutaient et riaient. A cette vue, la vie semblait si facile, si douce alors qu’elle n’était que cruauté et de vices cachés.

-Que me vaut cet entretien ? Ais-je encore insulté une personne qui ne fallait lors d’une fête ? Demanda-t-il d’une manière innocente.

Il savait pourquoi il était là, la raison de sa présence. Les femmes étaient d’une nature curieuse. Elle voulait comprendre, tout savoir pour mieux savoir répartir ses pièces sur l ‘échiquier afin de se préparer au coup de l’adversaire, telle était la stratégie des Fraser.


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MessageSujet: Re: I'm lying in the ocean, singing your song ~ Robert & Georgina ~   Lun 26 Déc - 23:02



Robert & Georgina
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R
obert Fraser, mon cousin au second degré était au chateau, depuis quelques jours déjà. Mais j'ignorais les raisons de sa visite. Le plus déstabilisant étant que mon père a refusé de me dire pourquoi il l'avait invité. Habituellement, il ne me tenait pas ainsi à l'écart. Je trouvais donc cela très suspect. Mais je n'allais certainement pas rester sagement à l'écart en attendant qu'on veuille bien me parler, si bien que je demandai une entrevue avec mon "cher" cousin, il aura, peut-être, la langue plus déliée que le vieux renard. De plus ils ne s'aiment pas tout deux donc j'aurais peut être mes chances. Ne pas savoir me faisait imaginer le pire.

Je marchai dans les couloirs du chateau de mon père, mes talons claquant la pierre au rythme de mes pas. J'étais déterminée, la tête haute le regard droit. Des milliers de pensées me traversaient l'esprit dont une principalement, le mariage. Père avait marié ma soeur Janet de force. Il m'avait alors dit qu'il souhaitait me garder à ses côtés mais maintenant, il a peut-être changé d'avis peut-être s'est il trouver une future nouvelle épouse dans le plus grand secret et que du coup il souhaite me trouver à moi aussi un époux. Cela serait logique j'étais largement en âge d'être mariée et d'avoir des enfants. Robert est un Fraser, un homme célibataire et il a de l'argent. Cependant, je ne pouvais concevoir une telle union. Premièrement il avait le double de mon âge, certes, il était bel homme et plutôt en forme pour son âge, je crois qu'il a encore toutes ses dents, ce qui est, pour ainsi dire un miracle. Il n'empêche qu'il avais déjà dix-huit ans lorsque je suis venue au monde. Il avait tant vécu déjà alors que moi je venais tout juste d'ouvrir les yeux. De plus il n'est pas clair quant à la politique et j'ose même croire que c'est un jacobite notoire, cela ne me fait pas peur je côtoie bien ce grad fou de MacDonald. Cependant, je ne souhaite pas me marier à l'un de ses fanatiques même s'ils ont peut être raison. Je suis partisane de la conservation.

« Cousin Robert, le plaisir de vous revoir est partagé »

Avais-je dit en entendant dans la pièce où mon cousin m'attendait, debout, les bras ouverts. Qu'est ce que cela signifie cela ne lui ressemble pas du tout ! J'avais exécuté une légère courbette lors de mon arrivée pour le salué puis, considérant que les salutation avaient assez duré je pris place sur le fauteuil en face du sien près de la cheminée. Profitant pour prendre un verre de whisky au passage, histoire de me réchauffer.

« Cela fait bien longtemps en effet que vous et mois n'avons point partager de moments ensemble mais je ne pense pas que cela vous aie manqué, cela dit je me porte à merveille et vous  ? »

Venons en au fait, pensais-je en faisant tourner le liquide bronze dans le verre que je tenais, non pas que je ne m'intéressais pas à la santé de mon cousin mais il semblait se porter très bien, trop bien même et cela en devenait louche, pourquoi semblait-il si heureux de me voir ?

« Ma fois je n'ai pas à vous dire qui vous devez respecter ou non  c'est là le rôle de mon père, non, je me fiche bien de ce que vous faite de votre langue ou du reste de votre corps lorsque vous  êtes imbibé, en réalité je souhaiterais savoir pourquoi mon père vous a fait venir jusqu'ici en cette période de l'année qui plus est cela n'a rien d'habituel »

Il est vrai que généralement les visites pouvant attendre se déroulaient durant la belle saison donc entre mai et octobre. Ce n'est que pour des urgence que l'on mande ainsi des gens de notre clan, enfin selon moi. J'espère me tromper bien entendu.




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MessageSujet: Re: I'm lying in the ocean, singing your song ~ Robert & Georgina ~   Mer 4 Jan - 19:07


I'm lying in the ocean, singing your song
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Georgina Fraser était sa cousine au deuxième degré. Elle était belle à n’en pas douter. Ses cheveux étaient d’un brun aux reflets châtain. Il se souvint que lorsqu’elle était enfant, ses cheveux prenaient parfois des teintes rousses sous un soleil éblouissant. Ils étaient beau, aux boucles soyeux. Les Fraser avaient la plupart du temps, les cheveux bruns. Ceux de Robert arborait une teinte plus claire que ceux de sa cousine. Georgina avait les cheveux disciplinés malgré ses boucles tandis que Robert les avait ébouriffés et indisciplinés. Cela lui donnait un air insoumis mais élégant. Sa cousine au deuxième degré était d’une beauté éclatante tout comme son aîné Janet. Cependant, Georgina avait un air plus doux que sa grande sœur. Janet était mystérieux et hypnotique, elle captivait tandis que Georgina était plus douce et chaleureuse. Il se méfiait cependant de sa douceur. Une douceur pouvait cacher le vice et la mesquinerie. Il la savait proche de son père, le vieux renard. Le chef du clan Fraser se méfiait de Robert. Ils ne s’aimaient pas, à vrai dire. Le père de Georgina était un être méprisable et trop sérieux à son goût tandis que Robert était un homme qui aimait vivre, la vie et la joie. Le père de Georgina était trouble selon lui, il ne jouait point franc jeu avec son clan et avec les anglais, l’Ecosse. Le chef du clan ne criait point face aux anglais sa fierté d’être un highlander, d’avoir ce patrimoine si riche. Ils auraient dû nommer son père en tant que chef du clan. Son père avait beau être un homme dur et stricte, il était néanmoins fier et digne d’être un écossais, un highlander. Robert ne pouvait comprendre Georgina et son père, il savait que ces deux là n’étaient point pour la cause jacobite. L’Ecosse ne devait pas perdre leur richesse, leur air effronté, leur culture. Ils ne devaient pas abandonner le kilt, le gaélique pour mettre des culottes et boire du thé à 5h tous les jours. Les Higlanders préféraient le whisky, l’amer liquide ambré plutôt que la douceur du thé anglais, c’était une évidence, l’Ecosse devait être libre et le demeurer.

Il regardait sa cousine hausser un sourcil avant d’exécuter une courbette gracile pour le saluer. Il avait toujours détesté qu’on fasse des courbettes devant ses yeux. Robert haïssait les protocoles et les conventions. Il aimait la liberté, il aimerait à ce que les gens soient libres de leurs gestes, de leurs actions, de leurs paroles. La liberté était à ses yeux, la plus délectable des sensations. Les gens ne savaient pas ô combien la liberté pouvait être réjouissante, ils vivaient emprisonnés dans leurs murs de pierre, dans leurs conventions et leurs protocoles. Ils vivaient dans leurs forteresses faîtes de mensonges et de manipulation. Il voulait voir la vérité, voir des éclats de rire, voir des disputes éclatés. L’Ecosse était franche, tandis que les anglais étaient hypocrites et menteurs. L’Ecosse était impétueux et farouche tandis que les anglais étaient dociles et disciplinés, domestiqués. Robert ne voulait pas voir l’Ecosse se soumettre à l’Angleterre. L’Ecosse perdrait bien des richesses au profit de l’Angleterre.

Il vint à s’asseoir en face de sa cousine, une canne en bois dont il n’en avait point besoin mais qu’il avait volé à un lord qui se trouvait au château. Robert avait toujours été un malicieux, espiègle depuis sa plus tendre jeunesse. Il lui adressait un regard et un hochement de tête avec un sourire espiègles, ses yeux d’un brun clair avaient une lueur espiègle et taquin comme si cette lueur cachait quelque chose . Un sourire étirait ses lèvres. Il était clair qu’elle semblait nerveuse. Etait-ce sa visite auprès de son père qui la mettait dans cet état ? Ou était-ce tout simplement le fait qu’elle ne sache pas la petite affaire ? Il eut un petit sourire ainsi qu’un petit rire face à sa phrase. Il était clair que Georgina et lui n’ont jamais été assez proches mais jamais ennemis. Cela serait bête que l’un et l’autre se considèrent comme des ennemis. Ils étaient assez intelligents et stratèges pour ne point se faire la guerre. Sa cousine avait été d’une franchise implacable et c’était ce qu’il aimait chez elle, à défaut du fait qu’elle ne représentait pas la cause jacobite.

-Oh vous m’avez manqué plus que vous le pensez, s’enquit-t-il d’une voix enjouée, juste pour voir sa réaction. Je me porte à merveille, malgré que cette saison me rend quelque peu grincheux. Je hais l’hiver, je le trouve bien morne et rends les higlands boueux et compliqués à chevaucher, répondit-il d’un ton rempli d’une lassitude. Peut-être devrais-je migrer dans le sud , le temps que l’hiver passe, ajouta-t-il d’une manière pensive.

Robert était toujours un bavard, un conteur né. Il adorait lors des soirées où le clan était réuni comme une fratrie pour raconter des blagues. Lors de ses soirées, tout le monde éclatait de rire à ses blagues parfois douteuses. Une de ses cousines venaient lui tapoter la main ou l’épaule tout en riant ou en étant faussement choquée de ses histoires. Une fois, il avait raconté à son clan qu’un de ses compagnons de voyages s’était perdu alors qu’il se rendait loin d’eux pour faire sa petite commission. Tout le monde en avait ri, il fallait dire que cela en était hilarant. Il eut un rire face à sa réaction concernant la franchise et l’honnêteté déroutante dont il faisait preuve. Il fallait s’attendre à tout avec Robert, l’espiègle et le malicieux du clan.

-De toute façon, vous allez devoir vous habituer, je restera quelque temps au sein de ce château, et aux côtés de votre père. Quant à notre entrevue, cela ne concerne que votre père et moi, ma chère cousine. Les femmes devraient se tenir éloignés des affaires des hommes, déclara-t-il quelque peu énigmatique.

Il ne savait pas vraiment ce qu’elle cherchait en venant le voir. Peut-être avait-elle peur de quelque chose ? Georgina semblait être une femme indépendante, qui ne voudrait point se marier. Elle voulait être libre de ses mouvements et des hommes, il en avait l’impression. Peut-être était-ce qu’elle redoutait le plus. Le mariage. Il plissait les yeux pensifs tout en jouant avec sa canne, affichant un sourire énigmatique face à elle. Il voulait voir ce que cela en était. Ils se regardaient dans les yeux, bleu contre marron. Au bout de quelque minutes, il eut un faux soupire de lassitude, la laissant croire qu’elle avait gagné à cette petite bataille alors qu’en réalité, il avait tout préparé de A à Z.

-Au fait, votre père et moi parlons de fiançailles à vrai dire, répondit-il avec un sourire éblouissant.

Il attendait sa réaction avec impatience. Il voulait voir si c’était ça qui la hantait. Le mariage, trop peu pour lui aussi. Lui, il voulait être libre, pas emprisonné avec une femme.

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MessageSujet: Re: I'm lying in the ocean, singing your song ~ Robert & Georgina ~   Lun 9 Jan - 12:16



Robert & Georgina
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J
e paraissais peut-être douce et chaleureuse, bien que cela m'étonne un peu puisque la plupart des hommes m'appelle la "dame au coeur de pierre ou de glace ou sans coeur" Tout cela à cause de cette histoire avec la soeur Janet et aussi du fait que j'ai éconduit tous les prétendants qui se son présenté ici à Beaufort pour demander ma main. Mais c'était surtout pour cette affaire avec Janet. Je suis responsable bien entendu mais ce n'est pas de ma faute si Père avait décidé de la marié avant moi ! Evidemment cela était totalement illogique puisque j'étais l'ainée, c'est moi qui aurait dû être promise à cet immonde Donald Fraser, enfin non peut-être pas Père me préfère à Janet. Mais que voulait-elle que je dise il avait tout organisé cette sotte pensait-elle donc que j'avais une quelconque influence sur ce vieux fou. Elle se trompe je n'ai aucune influence sur le vieux renard. Parfois, c'est vrai, il m'écoute pour des affaires mineur comme l'éducation d'Archibald qui me tient tant à coeur mais jamais lorsqu'il s'agit d'affaires importantes comme des alliances. Et puis qu'elle ne se plaigne pas trop non plus cette idiote s'est trouvé un homme jeune et séduisant maintenant. D'après ce que l'on m'avait rapporté un petit Laird des Lowlands Abercromby je crois était venu en Terres Fraser pour convaincre Donald du bien fondé de la cause jacobite et au lieu de séduire le vieux bougre il aurait séduit mon idiote de soeur. Cela entraina un duel et évidemment Donald ce fit massacrer. Depuis Janet Fraser coule des jours heureux avec un nouveau fiancé tout en nourrissant une haine toujours plus vivace contre moi.

Mais revenons en à ce que nous importe, j'avais pris place en face de mon cousin, lissant ma jupe en tartan avant de planter mon regard dans le sien. Il arborait un sourire malicieux et ses yeux brillaient comme ceux d'un enfant qui venait de faire une farce. Cela devait être lié à son nouvel accessoire. Une cane il n'en avait point besoin je suppose donc qu'elle ne devait pas être à lui. Robert Fraser n'était certes pas un homme comme les autres, il possédait encore une part enfantine dans sa personnalité, c'est peut être pour cela que tout le monde le trouve si sympathique il inspire la confiance. Cependant, je me méfiais de cette soit disant innocente, je suis certaine que ce doit être un habile stratège comme moi.

« Vraiment ? » Dis-je surprise, comment aurais-je pu lui manqué nous ne somme absolument pas proche et l'avons jamais été, cela ne signifiant pas pour autant que nous soyons ennemis mais tout de même. « Migrer vers le sud ? Les Highlands vous manquerait trop j'en suis certaine cher cousin et puis cela voudrait dire rester loin de vos terres durant neuf mois sur douze vu le temps peu clément de l'Ecosse. De plus qui raconterait les histoires lors des rassemblements si vous décider de vous en aller ? »

Il est vrai que l'hiver dans les Highlands était bien rude mais pour rien au monde je partirais, j'aimais trop ce pays, sa culture, ses habitants. Et puis il est vrai aussi que Robert était un homme qui savait raconter les histoires même en étant adulte, je me souviens qu'au dernier rassemblement j'avais aimé l'écouté, bien sûr j'avais comme excuse de surveiller Archibald qui buvait chacune de ses paroles, mais cela avait été un très bon moment.

« M'habituer ? Comme cela mon père a donc fini par vous supporter ? Voici une nouvelle intéressante. »

Je préférais ne par relever sa remarque sur le sexe " faible" car cela avait toujours eus tendance à me rendre folle de rage. Ce n'est pas parce que je n'ai pas un bout de peau qui pend entre mes jambes que je ne suis pas tout aussi intelligente si ce n'est plus que les hommes. Je sais que je ne serais jamais Laird à cause de cet idiot de Simon mais je suis persuadée d'en avoir les qualités et les capacités. Après tout lorsque le vieux renard ne souhaite pas sortir de Beaufort, c'est moi qu'il envoie négocier de nouveaux traités ou de nouvelles alliances.

« Fiançailles ? » Je ne parvenais pas à caché ma surprise et un certain malaise commençait à monter en moi « Les vôtres je suppose cela fait bien longtemps que Père cherche à vous marié je crois. Et donc qui est la Dame ? »

Demandais-je sans prendre le moindre gents, je devais savoir. D'habitude j'était tenue au courant, même si je ne pouvais pas y faire grand chose, j'étais tenue au courant des nouvelles unions, Père m'avait totalement oublié aujourd'hui. Savoir qu'il s'agit en plus de fiançailles ne me rassure absolument pas.

WILDBIRD

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Everything could happen between now and never. + N’oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l’oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t’en repentiras comme d’une faiblesse. Fais-t-en une armure, et nul ne pourras l’utiliser pour te blesser.
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