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 Découverte et autres péripéties artistiques

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♛ Arrivé(e) en Ecosse le : 28/01/2017
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MessageSujet: Découverte et autres péripéties artistiques   Ven 10 Fév - 20:25

Découverte et autres péripéties artistiques

       

Début juin 1742. Entamant son septième mois de grossesse, Claire Farquharson avait quitté les murs rassurant de son clan pour se diriger à Edinburgh, capitale de sa chère Ecosse. Que pouvait-il se passer pour qu'une femme, épouse d'un chef de clan qui plus est, quitte sa famille alors qu'elle était - en quelque sorte - fragilisée par sa grossesse?
Et bien sa passion de toujours: Claire avait entendu parlé d'un jeune étudiant de l'université. Un jeune peintre bourgeois à qui la vie aurait du sourire... Malheureusement, son père - de qui il aurait du reprendre les affaires - était décédé...Ruiné à cause de dettes de jeux. Le fils avait du toutes les rembourser et, comme si ça ne suffisait pas de perdre un père qui lui avait tout apprit, ce jeune homme avait fini sans rien.

Sans argent ni fortune pour reprendre les rennes de l'entreprise familiale et pour pouvoir continuer ses études, il devrait quitter l'université d'Edinburgh et rentrer chez lui en étant l'ombre de lui-même et d'un nom qui n'avait de glorieux que son passé. Cependant...On a tous une bonne étoile! Et, pour ce jeune homme, cette bonne étoile s'appelait Claire Farquharson.
La future mère était, jadis et encore maintenant, une grande admiratrice du travail du père de ce jeune homme. Quand elle apprit son décès, ce fut une déchirure... Mais elle se consola en se disant qu'il laissait, sur cette terre, un fils adulte, mature et talentueux qui reprendrait un travail laissé en suspens.
Avant d'être glacée d'effrois en apprenant que ce jeune homme restait sans rien à cause d'un père ne pouvant se défaire de ses vices. Qu'il allait tout perdre et qu'il devrait mettre son honneur de côté pour prendre un quelconque travail pour survivre.... Cela, pour Claire, il en était hors-de-question! Ce jeune homme n'avait pas travaillé tant d'années pour rien! Il n'avait pas travaillé pour revoir tout son travail jeté aux oubliettes à cause des fautes d'une seule personne!

Ainsi, la jeune lady avait demandé à son bien aimé époux la permission de s'absenter quelques temps. Pour John, la perspective de laisser partir sa femme, sa conseillère, meilleure amie et - surtout - la future mère de son enfant était angoissant. Surtout qu'il fallait à tout prix que Claire accouche chez eux dans les Highlands. Mais Claire l'avait rassuré en disant que si elle sentait un moindre danger pour elle ou pour sa grossesse, elle reviendrait aussitôt. Ce qui fini de convaincre John de la laisser partir.


C'est ainsi que, après quelques jours de voyage, Lady Farquharson se retrouvait à l'université d'Edinburgh. Plus précisément, elle se trouvait devant une toile représentant une vue sur la belle ville d'Edinburgh. A ses côtés, se trouvaient sa servante, un professeur de l'université et, bien évidemment, le jeune homme qu'elle souhaitait sauver. Ce dernier semblait porter tout le malheur du monde sur les épaules, les épaules voûtées et le teint cireux. Claire soupira en se disant qu'il avait du en voir des belles depuis la mort de son père et la perte de son héritage à cause des remboursements qu'il avait du faire. Il devait se dire qu'elle était son dernier espoir.

Une main sur son ventre, elle se tourna: Bien! Sir Graham! s'exclama t'elle, une main sur son ventre, tandis que le dénommé Graham sorti de sa rêverie en sursautant. J'aime beaucoup vos œuvres! Vous avez un talent indéniable! D'ailleurs, mon cher époux devrait aussi les aimer... Rien n'était moins sur...Ils n'avaient pas particulièrement la fibre artistique chez les Farquharson. L'unique chose qui la désolait mais...pas des moindres! Soit! Elle observa Graham et jubila en voyant le jeune homme reprendre des couleurs et oser un petit sourire. Elle fini par dire: je prendrais en charge vos études et vous permettrez de remettre l'héritage de feu votre père à flot Merci Ma Lady! dit le jeune homme, sur le point de pleurer de joie. Elle lui sourit et se tourna vers le professeur: Pourriez-vous transmettre le contenu de cette entrevue au directeur? Le professeur s'inclina pour répondre positivement à sa demande.

Elle soupira. Une bonne chose de faite! Claire failli sursauter quand elle senti une main prendre la sienne ainsi qu'une baise sur le dos de celle-ci. C'était le dénommé Graham qui la remerciait. Avec tact, elle retira sa main en lui disant que c'était normal et que c'était du gâchis de laisser partir un tel talent.


L'entrevue continua jusqu'à ce que Claire dise d'une voix franche et autoritaire qu'elle souhaitait rester seule pour continuer à apprécier les œuvres autour d'elle. En moins de quelques minutes, elle était seule.

Claire déambula dans la pièce faisant valser son regard sur quelques peintures finement faites quand ses yeux furent attirés par un des rares morceaux de toiles non peintes. Elle vit également du matériel de peinture pas rangé.
Claire sourit et, d'un mouvement simple, détacha sa fine cape de voyage qu'elle jeta sur une table après l'avoir dépoussiéré d'une main. Elle frappa ses mains l'une dans l'autre pour retirer les quelques particules de poussières qui y restaient avant d'enlever son collier - un simple pendentif en forme de boule qui coulait le long d'une solide cordelette - que lui avait offert son mari en tant que cadeau officiel de demande en mariage. Elle retira aussi ses bracelets en or mais préféra garder son alliance qui ornait fièrement sur son doigt par peur de la perdre. Elle alla ensuite mettre un tablier déjà tâché de diverses couches de peintures multicolores.

Claire avait repéré un récipient en verre qu'elle remplit d'eau et, bientôt, armée par sa palette enduite de tâches de peinture de couleurs différentes ainsi que son pinceau, elle se mit à peindre.
Instinctivement, elle se mit à faire le croquis de ces fleurs qu'aiment tant sa mère.

Prise par son travail, elle n'entendit pas la porte s'ouvrir...  

(c) naehra.


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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Mar 14 Mar - 23:46

Découverte et autres péripéties artistiques

       

Sans un regard pour son mari, elle quitta le domaine des Douglas. Elle n'avait aucune envie d'aller à Edimbourg. Encore moins pour rencontrer quelqu'un qui lui ferait " comprendre l'Ecosse et son peuple" d'après les mots de l'oncle de son mari, et accessoirement celui qu’elle devait désormais appeler son Laird. Devoir rendre des comptes à sa mère lorsqu'elle n'était pas encore mariée était déjà bien trop pour elle, mais sa situation actuelle était tout simplement insoutenable. Voilà qu'en plus d'être marié à un écossais, elle devait lui rendre des comptes à lui, et à son oncle, le Laird sous prétexte d'un style de vie bien trop éloignée à son gout de ses origines. Voilà qu'à présent, l'oncle de son époux peut l'envoyer partout en Ecosse sans qu'elle ait son moindre mot à dire. Et pour en rajouter, son mari n'avait pas émis moindre protestation alors qu'il savait pertinemment qu'elle n'avait pas la moindre envie de se rendre encore plus au nord! Les terres Douglas étaient déjà suffisamment éloignées des terres anglaises à son goût. S'asseyant avec toute la grâce qu'elle avait en elle, elle remonta son menton, signe d'honneur et de dignité pour elle, signe de prétention pour les autres.

Et c'est sans jeter un regard au clan Douglas que le coche s'éloigna des terres qu'elle avait épousé. Elle n'avait nullement envie de se rendre nulle part, excepté en Angleterre. Et encore, avec le recul elle n'était pas sur de vouloir revoir sa très chère mère qui ne s'était pas souciée un instant de la vendre au plus offrant... enfin de la vendre aux écossais. La jolie brune ne pense pas un instant à regarder à l’extérieur. Non, elle se contente d'être à l'intérieur dans sa bulle, elle se contente, comme depuis son mariage de son attitude froide et détestable. Elle le sait bien, elle le sait bien qu'elle en souffre, qu'elle en a assez aussi, de se battre constamment. Mais c'est toujours quand elle se dit que les choses doivent changer que quelque chose la rappelle à l'ordre. Elle s'est promis de ne pas flancher. de ne pas adopter ce pays de barbare, de ne pas adopter le clan Douglas. De ne pas aimer George. Promesse à moitié tenue. Elle était détestée de chacun. Surement de son propre époux. Et c'est ce qui était le plus raisonnable après tout. Le conflit si peu caché entre l’Angleterre et l'Ecosse éclaterait bien un jour, et son mariage sera comme le semblant de paix entre les deux pays, réduit à néant. Soutenant chacun sa cause, soutenant chacun son pays, ses valeurs et une culture -trop- différente. Elle en est convaincue, et c'est cette croyance qui l’empêche d'aller vers George. Qui l’empêche d'essayer d'arranger les choses. Et qui la force à survivre, et non à vivre.

Le coche s’arrête, et Elizabeth est surprise d'avoir trouvé le trajet rapide, perdue dans ses pensées, les mêmes depuis un an, elle en perd ses sens. L'université d'Edimbourg. Si elle n'avait pas été aussi bourré d’orgueil et de préjugé elle l'aurait trouvé admirable, un beau bâtiment. Mais Elizabeth se contenta de jeter un coup d'œil et de rentrer dans le bâtiment. Elle devait rencontrer Lady Farquharson, son nouveau Laird la lui a décrite comme une femme de prestance, grande et blonde. Une Lady. Femme de Laird. Comment pouvait elle la comprendre en quoi que ce soit. Comment pouvait-elle comprendre et faire apprécier son pays à une anglaise. Elizabeth ne souhaitait en aucun cas la rencontrer, elle n'en avait que faire de cette Lady. "Dans le Hall elle sera à vous attendre" foutaise. Personne n'était dans le Hall, hormis un jeune homme brun qui la regardait avec un regard qui ne laissait ne planait aucun doute quant à ses pensées. Soupirant, elle décida d'aller visiter elle-même l'université, en espérant tomber sur la Lady et ainsi en finir le plus vite avec toute cette histoire.

Après une énième salle vide et inintéressante elle poussa une porte qui s'ouvrit sur une salle d'art. Toiles et pinceaux se trouvaient dans tous les coins, et à sa grande surprise une femme était en train de peindre des fleurs au milieu de la pièce. Elle hésita à faire demi-tour, mais dans un élan désespéré et assez ennuyé de ne pas pouvoir repartir pour sa "maison" elle avança un pas dans la direction de la jeune femme. Sans aucune gêne, elle se mit à ses côté observa un instant la toile avant de prendre la parole.

- C'est une jolie œuvre que vous faites là.

Elle lança un regard à l'artiste et observa un instant les diverses tâches sur le tablier.

-Excusez-moi. Vous n'auriez pas vu une certaine Lady Farquharson par ici?

Elle sourit un instant. C'était stupide. Cette femme était une simple artiste. Non pas qu'elle méprisait l'art, mais Elizabeth avait bien conscience qu'une Lady, femme de Laird ne pouvait pas se retrouver au milieu de peinture, et de ce fait la femme qui se trouvait face à elle n’aurait pas pu l’apercevoir. Elle se dirigea vers la porte non sans s'être excusé auprès de la personne qu'elle avait interrompue dans son art.

-Je vous prie de m'excuser, je ne cherche pas au bon endroit, la personne dont je vous parle est une femme de Laird, alors vous savez, je crains que ce ne soit pas ce genre de Lady que vous pourriez croisez près d'une salle d'art. Au revoir.

Elle allait poser la main sur la porte quand elle aperçut les bijoux posés sur une table.

-Ce sont les vôtres?

Bien étrange qu'une artiste puisse un jour avoir des bijoux dans ce genre-là, un sourcil se haussa sur son front, curieuse de savoir comment une femme au tablier plein de peinture pouvait se permettre des bijoux d'une valeur certaine.




(c) naehra.


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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Mer 15 Mar - 17:31

Découverte et autres péripéties artistiques

       

Concentrée sur son oeuvre, elle n'entendit pas la porte grincer ni les pas retentissants dans la pièce. Aussi bien qu'elle sursauta en entendant: 
- C'est une jolie œuvre que vous faites là.

Surprise, elle regarda son interlocutrice. Une belle femme avec une longue chevelure dans les tons de bruns mélangeant un style écossais et anglais. Depuis quand était-elle là?-Excusez-moi. Vous n'auriez pas vu une certaine Lady Farquharson par ici?

Elle la recherchait?! Aussitôt s'était-elle posée cette question qu'une autre information pointa le bout de son nez dans l'esprit de Claire. Mais c'est pas vrai! Quelle tête en l'air! Elle avait complètement oublié qu'elle devait rencontré Elizabeth Brandon-Douglas durant son passage à Edimburgh! Pourquoi déjà? Elle devait, selon les dires du Laird Douglas: "enseigner à la jeune femme l'art de vivre écossais"! Et, visiblement, rien de telle que la très écossaise et amatrice d'art, Claire Farquharson, pour accomplir cet acte. C'était d'un ennui! Et, observant la demoiselle (demoiselle qui se dirigeait vers la porte)- Je vous prie de m'excuser, je ne cherche pas au bon endroit, la personne dont je vous parle est une femme de Laird, alors vous savez, je crains que ce ne soit pas ce genre de Lady que vous pourriez croisez près d'une salle d'art. Au revoir. , elle devina que cela ne sera pas une partie de plaisir. Elizabeth ne semblait guère vouloir apprendre l'art de vivre écossais et ce n'était pas l'oubli de la Lady Farquharson de la chercher à l'entrée qui allait arranger les affaires! Et puis...Mais c'était quoi cette remarque? Pourquoi une femme de Laird ne fréquenterait-elle pas une salle d'art? Cette anglaise croyait-elle les épouses de Laird si arriérées?! Non mais elle allait l'entendre! Elle tiqua en voyant le regard de la Brandon se diriger vers ses bijoux déposer là quelques instants auparavant. -Ce sont les vôtres?

Reprenant contenance, son visage recouvrant la dignité qui sied à une femme de Laird, elle enleva son tablier couvert de taches de peintures pour le placer sur une chaise et se dirigea - s'essuyant les mains dans un tissu, retirant les traces de couleur - vers ses bijoux qu'elle prit. En effet, ce sont les miens. Elle prit, en premier, le cadeau de mariage de John. Un pendentif en forme de boule retenue par une cordelette épaisse. Et, surtout, une boule où se trouvaient gravées les armoiries des Farquharson. Elle remit son collier en place ainsi que ses bracelets. vous cherchiez Lady Farquharson, vous dites? Et bien, elle est devant vous elle marqua une pause et dit: je suis Claire Gwenhwyfar Muirhead-Farquharson. Epouse du Laird John Farquharson elle fit une courbette de politesse: ravie de vous rencontrer Lady Elizabeth. Veuillez m'excuser de n'avoir guère été présente pour vous accueillir mais... ça m'était complètement sorti de l'esprit. Je m'occupais d'un jeune artiste en grand besoin d'un mécène



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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Jeu 16 Mar - 18:57

Découverte et autres péripéties artistiques

       

La surprise de la jeune anglaise dut complète quand elle vit la jeune artiste se lever, enlever son tablier faisant place à une robe qui ne pouvait appartenir qu’à une femme de bonne famille. Sa surprise d’agrandît encore en observant la future maman mettre en place tous ces bijoux, affirmant les appartenir.  Si elle avait été écossaise elle aurait vu les armoiries de la famille Farquharson sur les bijoux, et cela lui aurait évité la stupéfaction lorsque son interlocutrice déclina son identité. Eh bien voilà qu’avec sa remarque quelques minutes plus tôt Elizabeth s’était surement faites une amie. Elle se maudit un instant. Au final, ça ne changerait pas grand-chose, elle n’avait déjà pas envie de venir ici. Cependant elle n’avait pas du tout envie de commencer une relation basé sur des piques et des remarques affligeantes, même si ce n’était l’histoire que d’une seule rencontre. Surtout que la jeune femme face à elle s’excusait de ne pas l’avoir accueillir. Et qu’elle avait une bonne excuse apparemment.

« Je vous prie de m’excuser, je ne vous avait pas reconnue, la seule information que j’ai eu du Laird Douglas était la couleur de cheveux et le fait que vous étiez  femme de Laird. Je suis ravie de vous voir en personne.»

Elle tenta un sourire embarrassé mais sincère. Elle était fatiguée de devoir toujours être sur ces gardes, d’être toujours cette anglaise qui déteste tout le monde. Pourtant elle se persuade que c’est la meilleure solution. Ecosse et Angleterre. Ça ne pourra jamais marcher. Un jour elle sera de retour en Angleterre, parce que les écossais ne voudrons plus d'anglais sur leur terre, qu'importe lien de mariage. Elle le savait. Elle le sentait. Le conflit entre écossais et anglais ne se calmait pas, bien au contraire il prenait en intensité jour après jour. George était Jacobite, elle en était convaincue. Il allait se faire tuer par les anglais. Son peuple. Elle ne pouvait pas se permettre d'aimer ou d’apprécier qui que ce soit en Ecosse. Pas pour retourner ensuite en Angleterre.


« Vous aimez donc l’art Lady Farquharson ? Je vous avoue que l’art n’est pas vraiment quelque chose que je peux me vanter connaître.  Je vous le redis, mais ces fleurs sont magnifiques. Vous avez beaucoup de talents. »


Du doigt elle pointe la toile que la jolie blonde avait commencée avant son interruption. Elle avance vers la jeune femme qui se tient face à elle, en essayant de garder sa contenance et sa prestance.

« Vous êtes donc mécène ? Avez-vous beaucoup d’artistes à votre charge ? Je suis curieuse, je dois avouer n’avoir jamais rencontrée une femme qui pouvait se vanter être mécène. »


Avec un peu de chance, ce compliment ferait oublier à la jeune femme qu’elle avait plus ou moins dit à celle-ci indirectement, que la peinture n’était pas sa place. Elle ne le pensait pas, mais elle ne s’attendait pas à voir une femme de laird peindre sans prétention. C’était loin de l’image qu’elle s’était faite de celle qui se devait de lui « enseigner l’art de vivre écossais ».



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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Sam 25 Mar - 16:49

Découverte et autres péripéties artistiques

       

« Je vous prie de m’excuser, je ne vous avait pas reconnue, la seule information que j’ai eu du Laird Douglas était la couleur de cheveux et le fait que vous étiez femme de Laird. Je suis ravie de vous voir en personne.»
Claire sourit et dit: Quelle précision! Surtout que des écossaises blondes, il y en beaucoup...Et il n'est pas inscrit sur mon front que je suis l'épouse d'un Laird La jeune femme en face d'elle semblait mal à l'aise. Point qui stimula Claire de laisser tomber les remarques que l'épouse Douglas avaient pu dire.... Même si l'entendre "insulter" le manque de culture d'art des femmes de chef de clan était en soi énervant. Mais bon, elle se souvenait aussi qu'elle avait donné sa parole au Laird Douglas d'être accueillante avec sa belle-nièce.
Elle se convainquit que si elle doit incendier quelqu'un, elle incendierait celui qui l'avait mise dans une telle situation.
« Vous aimez donc l’art Lady Farquharson ? Je vous avoue que l’art n’est pas vraiment quelque chose que je peux me vanter connaître. Je vous le redis, mais ces fleurs sont magnifiques. Vous avez beaucoup de talents. »


Elle prit un chiffon humide pour se nettoyer les mains où de minuscules traces de peinture étaient incrustées et répondit: je suis mécène à mes heures perdues...Donc, je pense pouvoir dire que je suis une grande amatrice d'art. Mes vénérables parents sont écrivains, c'est d'eux que je tiens ma passion elle prit une pause: et merci pour le compliment.
La jeune femme pointa du doigt où les fleurs fraîchement peintes de Claire figuraient. « Vous êtes donc mécène ? Avez-vous beaucoup d’artistes à votre charge ? Je suis curieuse, je dois avouer n’avoir jamais rencontrée une femme qui pouvait se vanter être mécène. » Une poignée avant mon mariage. Beaucoup plus depuis que je suis mariée. Elle eu une mine surprise: A bon? j'avouais pourtant ouïe dire que les femmes anglaises pouvaient s’enorgueillir d'avoir beaucoup d'artistes à leur service?

Une fois ses mains nettoyées, elle déposa le chiffon et dit: Soit! Et si on en revenait au but de notre rencontre? Donc vous êtes l'épouse de George Douglas? Votre bel-oncle m'a demandée de vous initier à la culture écossaise...Et, pour être franche, je ne sais par où commencer? elle évita de dire que c'était parce qu'elle sentait que s'initier à cette culture semblait intéresser Elizabeth comme son tout premier corset. Avez-vous des notions de gaélique?


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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Jeu 30 Mar - 15:21

Découverte et autres péripéties artistiques

       

Quelle précision! Surtout que des écossaises blondes, il y en beaucoup...Et il n'est pas inscrit sur mon front que je suis l'épouse d'un Laird

Elizabeth esquissa un sourire. Peut être que ce rendez vous ne ce passerait pas aussi mal finalement.

"La précision des hommes je suppose malheureusement. Qu'importe leur pays d'origine. "


Elizabeth n'était en aucun cas une grande amatrice d'art. Elle avait des notions. Elle avait été éduqué avec son frère, grâce à son père ce qui faisait que elle avait certes des notions dans bien des matières. Elle pouvait parler un peu de français, elle connaissait à merveille le maniement des mots. le protocole. Les bonnes manières. Elle avait quelques bases en art. Mais cela s’arrêtait là. Et  cela lui suffisait. Elle pouvait très bien voir la beauté de certaines pièce d'art. Mais elle ne se voyait pas aller jusqu'à apprécier le moindre coup de pinceaux. Ce qui était apparemment bien le contraire de son interlocutrice qui avait l'air de part ses paroles d'être une puriste. Passionnée par l'art depuis sa tendre enfance à ce qu'Elizabeth pouvait comprendre.  Surtout par politesse, et aussi parce qu'elle ne souhaitait aucune tension à l'instant présent, elle feigne s’intéresser aux activités de la Lady face à elle.

Une poignée avant mon mariage. Beaucoup plus depuis que je suis mariée. A bon? j'avouais pourtant ouïe dire que les femmes anglaises pouvaient s’enorgueillir d'avoir beaucoup d'artistes à leur service?

Elizabeth sourit. Elle n'avait pas passée beaucoup de temps avec ce genre de femmes. Jusqu'à la mort de son frère elle était bien trop occupée à parcourir les rues de Londres à la suite d'Arthur. Et après sa mort.. elle n'était pas beaucoup sortie de chez elle, seulement sur ordre de sa mère.

"Oh, il y en à oui, seulement je crains que ces femmes soient très fermées entres elles, et comme vous pouvez vous en doutez, je ne fais pas parties d'un cercle de mecène. Bien que cela à l'air d'être très généreux et gratifiant. "


En aucun cas elle ne souhaitait faire un second mauvais pas. Elle avait bien conscience que la grande blonde et son Laird allait correspondre de leur rencontre. Si quelque chose se passait mal elle était certaine que le vieux Laird ne tarderait pas à trouver autre chose pour Elizabeth, et l'anglaise n'en avait aucune envie.

"Je n'ai pas la moindre notion de gaélique." Elle soupira, avant de décider d'être franche. " Et je n'espère pas en avoir un jour. Ecoutez Lady Farquharson, je suis ravie de faire votre connaissance. Vous m'avez l'air de quelqu'un de très respectable, et votre art est vraiment magnifique. Cela ne fait aucun doute. Mais...je suis fière d'être anglaise. Je suis fière de mes coutumes, de mes traditions. Et je ne souhaite en aucun cas les abandonner. J'ai épousée un homme, et je ne compte pas épouser toute sa nation en même temps. Je ne souhaite pas vous offenser. Mais je serais ravie de discuter avec vous de ce que vous aimez dans votre culture, ce que vous appréciez dans votre art de vivre. Comme je serais ravie de partager la mienne, mais si votre.. mission et de me convertir au style de vie écossais.. c'est une peine perdue que vous avez là. Que cela déplaise à mon.. Laird"


Elle ne savait pas trop ce qui allait en découler. Elle ne souhaitait en aucun cas se mettre quelqu'un à dos. Mais elle ne voulait pas perdre son temps non plus.


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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Dim 2 Avr - 17:33

Découverte et autres péripéties artistiques

       

Sa remarque, eut-elle remarquée, aura au moins eu le plaisir de faire sourire Lady Brandon. "La précision des hommes je suppose malheureusement. Qu'importe leur pays d'origine. "
Claire sourit: ce n'est pas moi qui vous direz l'inverse...Quoique, je ne suis peut-être pas la plus légitime à en parler. D'hommes, je n'en connais que peu.
Au début, elle avait vécu avec ses parents, les écrivains Muirhead, puis elle avait été éduqué de manière à devenir une parfaite Farquharson. Alors entre ses apprentissages et tout faire pour paraitre, aux yeux de tous (enfin quoique...Pensa t'elle alors que l'image de ses beaux-frères - Magnus et Francis - s'imposait dans son esprit...Pour eux, elle n'avait de Farquharson que le nom) la parfaite fiancée puis épouse, elle n'avait eu guère l'occasion de rencontre des garçons. Tant mieux d'un côté.

Elizabeth et Claire continuèrent à parler artiste. "Oh, il y en à oui, seulement je crains que ces femmes soient très fermées entres elles, et comme vous pouvez vous en doutez, je ne fais pas parties d'un cercle de mécène. Bien que cela à l'air d'être très généreux et gratifiant. "Quel dommage! s'exclama-t'elle. Vous devriez essayer! Si vous voulez je pourrais vous présenter quelques uns des artistes que j'entoure! elle sourit: je vous le confirme: c'est gratifiant et puis, pour être la première à mettre la main sur quelques beautés: il n'y a rien de mieux! Une fois, je suis tombée sur une magnifique sculpture à inspiration italienne!

Son interlocutrice semblait nerveuse. Claire s'en était doutée. Jamais Elizabeth n'avait souhaité mettre un pied à Edinburgh. D'ailleurs, comme la plupart des mariages des gens de leur condition, celui de la jeune femme devait avoir été de la même veine: arrangé. Claire essaya de briser la glace en lui demandant si elle connaissait le gaélique. La réponse ne se fit pas attendre: "Je n'ai pas la moindre notion de gaélique." Elle soupira, avant de décider d'être franche.  Ecoutez Lady Farquharson, je suis ravie de faire votre connaissance. Vous m'avez l'air de quelqu'un de très respectable, et votre art est vraiment magnifique. Cela ne fait aucun doute. Mais...je suis fière d'être anglaise. Je suis fière de mes coutumes, de mes traditions. Et je ne souhaite en aucun cas les abandonner. J'ai épousée un homme, et je ne compte pas épouser toute sa nation en même temps. Je ne souhaite pas vous offenser. Mais je serais ravie de discuter avec vous de ce que vous aimez dans votre culture, ce que vous appréciez dans votre art de vivre. Comme je serais ravie de partager la mienne, mais si votre.. mission et de me convertir au style de vie écossais.. c'est une peine perdue que vous avez là. Que cela déplaise à mon.. Laird"
Doucement Claire prit place sur un banc et invita Elizabeth à venir l'y rejoindre. Elle dit: Vous ne manquez pas de franchise...Et c'est ce que j'attendais. Ne vous inquiétez pas, je ne dirais rien à votre Laird...Si vous voulez tous savoir: tout comme vous, il m'a forcée la main. jouant avec son pendentif, elle poursuivit: je suis une écossaise des Highlands, comme vous le savez et je sais que si j'avais du épouser quelqu'un qui n'était pas écossais ou, même, quelqu'un des Lowlands, je l'aurais mal pris. j'aurais certainement réagi comme vous. Cependant, et j'en remercie Dieu, j'ai épousé un Highlander en la personne de John Farquharson et...J'ai fini par l'aimer en quelques sortes. elle balaya l'air de sa main avant de la déposer sur son ventre: mais nous sommes pas ici pour parler de moi! Tout ce que je veux dire c'est que je respecte votre point de vue...Vous êtes fière de vos origines et, malgré nos différences, je suis assez sincère pour dire que je le respecte: je ne vais pas me leurrer en mentant! Donc, je ne vous demanderais pas de vous débarrassez de ce qui fait que vous êtes vous. Il s'agit de vos racines et un arbre ne peut vivre sans elles. Elle pouffa: Excusez-moi pour la comparaison! Ce que je veux dire c'est que vous pouvez, au moins, faire l'effort de vous intéressez à la culture écossaise. Vous intéressez à une autre culture ne vous oblige pas à abandonner la votre. Elle prit une pause: sinon, pour ma part, ça ferait longtemps que j'aurais oublié la mienne! Et j'accepte votre offre! Voilà ce que je vous propose: vous m'apprenez les traditions anglaises tant qu'à moi: celles d'Ecosse mais sans forcer l'autre! elle tendit la main à Elizabeth: marché conclu?

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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Dim 23 Avr - 15:45

Découverte et autres péripéties artistiques

       



Elle aussi n'en à connu que peu, d'hommes. Son père, les premières années de sa vie, et puis Arthur ensuite, jusqu'à il y a trois ans. Finalement c'était depuis son mariage qu'elle en côtoyait davantage, entre George et James. Et son beau père. Et son Laird. Enfin le Laird qui était supposé être le sien. Foutaise. Et puis Edwin. Elle osait espérer que ce n'était pas des paroles en l'air, qu'il n'allait pas complètement disparaître à nouveau. Mais seul l'avenir le dira. Elle le savait. Un sourire polis, les mots se suivent, les femmes partagent sans vraiment le faire. Elizabeth? S’intéresser davantage à l'art. Si elle respecte celles qui le font, elle avoue volontiers que ce n'est pas une vocation en elle. Elle préfère de loin lire tranquillement ses livres. Aller dans des bals, danser jusqu'à en user ses chaussures. Oui. Cela était certain. Avec toute la délicatesse possible elle essaya de faire comprendre cela à son interlocutrice.

"Je vous confesse que l'art n'a jamais été un de mes domaines de prédilection. Et je vais surement vous paraître futile comparé à votre occupation, mais je suis bien plus douée à danser jusqu'au petit matin où lire jusqu’à ce que mes yeux ne puisse plus lire, je ne saurais reconnaître les nuances qu'il faut dans l'art que vous aimez. "


Quand la notion de gaélique vint, Elizabeth finit par lâcher ce qu'elle pensait. Elle avait eu une boule au ventre en attendant que la grande blonde lui réponde. Elle aurait pu avoir de sérieux problème avec son Laird si elle le décidait. Mais à son grand étonnement, l'écossaise semblait bien plus ouverte qu'elle ne l'était, où que ne l'était Agnès.

"Vous ne manquez pas de franchise...Et c'est ce que j'attendais. Ne vous inquiétez pas, je ne dirais rien à votre Laird...Si vous voulez tous savoir: tout comme vous, il m'a forcée la main. Je suis une écossaise des Highlands, comme vous le savez et je sais que si j'avais du épouser quelqu'un qui n'était pas écossais ou, même, quelqu'un des Lowlands, je l'aurais mal pris. j'aurais certainement réagi comme vous. Cependant, et j'en remercie Dieu, j'ai épousé un Highlander en la personne de John Farquharson et...J'ai fini par l'aimer en quelques sortes. Mais nous sommes pas ici pour parler de moi! Tout ce que je veux dire c'est que je respecte votre point de vue...Vous êtes fière de vos origines et, malgré nos différences, je suis assez sincère pour dire que je le respecte: je ne vais pas me leurrer en mentant! Donc, je ne vous demanderais pas de vous débarrassez de ce qui fait que vous êtes vous. Il s'agit de vos racines et un arbre ne peut vivre sans elles. Excusez-moi pour la comparaison! Ce que je veux dire c'est que vous pouvez, au moins, faire l'effort de vous intéressez à la culture écossaise. Vous intéressez à une autre culture ne vous oblige pas à abandonner la votre. Sinon, pour ma part, ça ferait longtemps que j'aurais oublié la mienne! Et j'accepte votre offre! Voilà ce que je vous propose: vous m'apprenez les traditions anglaises tant qu'à moi: celles d'Ecosse mais sans forcer l'autre! Marché conclu?"

Son corps s'était détendu au fur à mesure. Elle fut interloqué quand Claire admis ses sentiments pour l'homme qui était son mari, avant que son cœur lui rappelle en chuchotant qu'elle était un peu dans le même cas, même si elle faisait tout pour l'oublier, et ne pas l'admettre. Elle apprécia la franchise de la Lady, l'ouverture d'esprit qu'elle avait. Elle devait avouer qu'elle, en tant que fière anglaise, n'avait pas cette ouverture d'esprit. Ou peut être ne voulait elle pas l'avoir, si elle s'ouvrait à cette culture, ne faisait elle pas un pas vers George, vers Agnès? N'abandonnait elle pas son père, son frère, sa nature. Edwin aussi. Edwin qui se battait contre les écossais. Chaque mot que Claire prononçait touchait le cœur de la jeune anglais, mais encore fallait il que sa raison l'accepte.

"Je ne sais pas. Je..."


Elle se doutait que ce n'était pas vraiment la réponse qu'elle attendait. Elizabeth soupira, regardant autour d'elle. Ses mains trituraient ses doigts, elle faisait tourner son alliance autour de son annulaire, tic récurrents depuis que cet anneau était scélé à son doigt. Le cerveau à cent à l'heure, elle réfléchissait. Et puis sans vraiment savoir si c'était une bonne idée, elle répondit, encore une fois sans doute ce que l'écossaise ne s'attendait pas à entendre.

"Pourriez-vous m'apprendre les danses écossaises? La danse me manque affreusement. Et je dois avouer que pour l'instant, apprendre davantage sur le culture écossaise signifierait des choses que je ne souhaite pas. Alors si vous êtes d'accord.. pourrions nous commencer par la danse? Tout ce que vous dites es très vrai, ne vous méprenez pas, mais vous devez sans doute comprendre que je ne peux pas renoncer à certaines choses ou résolutions. Alors si la danse vous parait un bon moyen pour commencer, je pourrais vous montrer quelques danses anglaise aussi. "

Après tout, qui ne tente rien, n'a rien.





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MessageSujet: Re: Découverte et autres péripéties artistiques   Mer 24 Mai - 12:14

Découverte et autres péripéties artistiques

       

Malgré quelques accrocs, Claire devait s'avouer qu'elle commençait à apprécier Elizabeth. Cette dernière ne mâchait pas ses mots et, à tout prendre, l'écossaise préférait ce genre de personne.
"Je vous confesse que l'art n'a jamais été un de mes domaines de prédilection. Et je vais surement vous paraître futile comparé à votre occupation, mais je suis bien plus douée à danser jusqu'au petit matin où lire jusqu’à ce que mes yeux ne puisse plus lire, je ne saurais reconnaître les nuances qu'il faut dans l'art que vous aimez. "
Vous aimez la danse et la lecture?! Quelle coïncidence! Moi aussi! Elle marqua un arrêt: Pour tout avouer, j'adore Shakespeare et Molière. Et pour ce qui est de la danse... J'en faisais beaucoup. A mon mariage, j'ai dansé jusqu'à en avoir mal aux pieds mais... Quand je suis tombée enceinte, comme c'est mon premier et, potentiellement, l'héritier de mon clan, nos guérisseurs m'ont conseillée d'arrêter. Elle soupira:
Cela a été une déchirure pour moi...Mais entre quelque chose que je pourrais reprendre petit à petit après et mon enfant, mon choix a vite été fait.

Contrairement à ce qu'Elizabeth pensait...Sa franchise ne fut pas mal prise par Claire. La voyant nerveuse, la future mère préféra la rassurer et lui proposer un échange. Elles s'apprendraient l'une l'autre. L'écossaise apprendrait la culture anglaise. L'anglaise, celle d'Ecosse. Pour claire, c'était un bon marché mais fallait-il que la Douglas soit d'accord. Elle la vit et entendit hésiter quand: "Pourriez-vous m'apprendre les danses écossaises? La danse me manque affreusement. Et je dois avouer que pour l'instant, apprendre davantage sur le culture écossaise signifierait des choses que je ne souhaite pas. Alors si vous êtes d'accord.. pourrions nous commencer par la danse? Tout ce que vous dites es très vrai, ne vous méprenez pas, mais vous devez sans doute comprendre que je ne peux pas renoncer à certaines choses ou résolutions. Alors si la danse vous parait un bon moyen pour commencer, je pourrais vous montrer quelques danses anglaise aussi. " Claire sourit: C'est d'accord. Mais je tâcherais de vous cherchez un professeur...Comme je vous ai expliqué: les danses me sont interdites tant que l'enfant n'est pas né et je m'en voudrais qu'il lui arrive quelque chose parce que je n'ai pas su écouter mes proches.

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Découverte et autres péripéties artistiques
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