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 Beware of the mad bear - Ft Fergus

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♛ Arrivé(e) en Ecosse le : 03/03/2017
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MessageSujet: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Sam 11 Mar - 21:00

Je n'avais pas eu de permission depuis quelques semaines. Après le mariage de Fergus, j'avais juré de ne plus jamais le revoir... Je ne voulais plus. Il n'était plus mien, il était désormais à une autre personne, une femme. Il s'était uni par les liens les plus sacrés qu'il soient à un autre être, sous le regard omniprésent de Dieu. Comment pouvais-je accepter cela ?!

Le mariage avait été une torture, au moins équivalente à l'épreuve d'observer ma mère ternie par la Mort. J'avais dû me tenir droit, être sociable, avoir une face de circonstance, soutenir Fergus dans ce qui aurait dû être le plus beau jour de sa vie... Et moi je rugissais intérieurement, je n'avais envie que d'une chose, mettre le feu à cette masquarade, créer un véritable Enfer sur Terre... Mais de quel droit ?

Je n'avais aucun droit, ça me rendait fou.

Mais je ne pouvais pas m'empêcher de revenir, pour le voir. Je n'avais plus de solution pour résister. J'avais prié, mais ça ne marchait pas. J'avais tenté de me confesser, mais rien n'avait pu sortir de ma bouche. J'avais bu... Puis je m'étais battu. J'avais quelques blessures au visage... Mais je m'en moquais terriblement, cette douleur physique n'atténuait pas ce feu dans mon ventre qui ne cessait de s'alimenter de ma rancoeur et de ma... tristesse.

J'aurais tout donné pour que nous soyons dans un monde féérique où tout est permis, où j'aurais pu moi, Edwin, être à la place de son épouse, Janet, en tant qu'homme. Mais notre relation contre nature n'avait rien de féérique. Nous étions deux hommes, deux êtres liés l'un à l'autre mais dont tout nous sépare. Dieu... Et les mensonges.

En retirant ma tenue de red coat, je me rendis compte à quel point j'avais été faible. Ce n'était pas mon genre, j'avais toujours mis un point d'honneur à être droit, à être juste, à être un homme bon. Mais je me transformais en véritable animal dès qu'il était question de Fergus... Qu'avais-je fait pour être ainsi puni ?

Vêtu à l'écossaise, j'avais attrapé mon paquetage ainsi que ma monture pour traverser la distance longue comme autant de siècle qui me séparaient de l'Homme, le mien. Et j'avais sacrément galopé pour arriver aussi vite... Même si j'avais croisé sur mon chemin la fameuse épouse, Janet. J'avais dû jouer le rôle du meilleur ami de son mari, ce qui était affligeant lorsqu'on savait que je le culbutais dans son dos.

L'entrevue ne fut pas longue, mais suffisament pour me faire ressentir comme une brisure dans mon âme. Je n'avais donc pris aucune pause après avoir pris congé, j'avais été encore plus rapide pour arriver chez Fergus. A cette heure là, j'étais presque sûr de le trouver chez lui... Alors j'avais tambouriné comme un possédé à la porte, réveillant probablement autant les morts que les vivants.

"FERGUS, ouvre cette satanée porte !"


Je sentais mes muscles se durcir sous ma colère, je sentais en moi une irrépressible envie de frapper fort, n'importe quoi, n'importe qui. Je ne supportais plus cette humiliation, cette dépendance qui me transformait en pêcheur.

"Fergus, ouvre moi sinon je finirai par ouvrir moi même, et tu n'aimeras pas ça !"
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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Dim 12 Mar - 10:14



Edwin & Ferguson
   Beware of the mad bear

L
e mariage n'était pas chose aisée, non vraiment pas. Je prenais beaucoup sur moi et depuis celui-ci je n'avais pas revu Edwin depuis celui-ci il est vrai que cela à aidé je le reconnais, même si au fond de moi il me manque affreusement  et je me déteste de ressentir un tel manque ! J'ai une épouse et si Dieu le veut un fils bientôt et pourtant mes rêves ne réclament que lui. J'ai prié pour en être libéré, je suis même allé jusqu'à me flageller pur expier mes pêchés obsessionnels. Après cela, j'ai bus de tout mon soul jusqu'à m'endormir sur la table de la taverne. J'ai pris Janet souvent avec passion, tendrement, brutalement, Ifrinn, rien y fait il est là encore et encore partout, me suivant comme une ombre, me jugeant, me faisant me sentir en bas que terre. Cela me donnais envie de le haïr, de le tuer même car c'est le dernier recours pour en être débarrassé, si je le tue je serais libre. Libre d'être avec Janet même si je ne sais pas si c'est vraiment avec elle que je veux être.

C'était une journée dès plus normal, Janet était partie chevaucher, seule, comme elle aimait le faire par une journée de printemps (presque été) comme celle-ci. Caoimhe, Dieu seul sait où ma soeur s'est encore fourrée. Suis-je un monstre de ne pas m'inquiété ? De toute façon elle fait bien ce qu'elle veut ou oubliant parfois que je n'était pas que son frère, mais aussi son Laird et que malgré tout l'amour que je lui porte elle me devait obéissance. Comme lorsque je dis que Magnus Farquharson, le bâtard n'est pas un parti envisageable pour elle.

Je passai en revu les factures de cette première partie d'année, les signant une à une ne me posant pas non plus trop de questions, mes métayers étaient des gens bien et je ne doutais pas de leur bonne foi.

Je sursautai, ma plume dérapant sur le papier en entendant frapper à la porte. Madame Innes la gouvernante des lieus était au marché donc personne pour ouvrir dans l'immédiat. Je me levai, je n'avais pas besoin d'aller à la fenêtre pour reconnaitre cette voix enragée qui s'acharnait contre la porte en chêne.

Non, c'est hors de question ! Mais en même temps ne pas ouvrir c'est faire preuve de lâcheté ? Oui par ailleurs je ne veux plus le voir, enfin je crois ?!

« Par l'enfer »

Murmurais-je en descendant les escaliers sans me presser c'est pas comme si la porte pouvait céder. Edwin avait beau taper contre je n'avais aucunes crainte à se niveau.

« Non mais pour qui tu te prends de débarquer ici en hurlant comme si une femme hystérique vivait en toi ! »

M'exclamais-je en ouvrant la porte à la volée  le déséquilibrant quelque peu. Je le poussai dans la cour car je considérais que la maison avait des oreilles, la cour aussi cela dit c'est pour cela que je n'appréciai pas du tout qu'il vienne chez moi, je préférais que l'on se voie ailleurs mais je ne suis pas certain que ce vieil ours mal léché soit en état d'entendre raison à ce sujet.

« Tu m'expliques ? »

Repris-je sèchement une fois sorti de la cour pas derrière.


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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Dim 12 Mar - 12:55

L'attente était longue, j'avais l'impression que mes bras m'imploraient pour avoir le droit de forcer cette porte tandis que ma raison me disait de laisser tomber, qu'il n'était pas là. Je m'écroulais à moitié sur cette satanée barrière qui m'empêchait d'entrer dans les lieux. Je me sentais comme un vulgaire amoureux transi qui se lamentait derrière une porte close, priant le ciel et les enfers pour qu'elle s'ouvre sur un visage aimé. Sauf que ma situation n'était pas la même, je n'étais pas un amoureux transi mais un homme furieux, et Fergus n'était pas le visage aimé, mais bien ma possession.

J'attendais donc, frappant comme le possédé que j'étais, jusqu'à ce que j'entende des pas derrière la porte. Il marchait ! Il marchait, prenait son temps ! Je ne pouvais pas le croire, il avait donc si peu d'égards pour moi qu'il prenait tout son temps pour venir m'ouvrir, même en entendant l'état de détresse dans lequel j'étais ? Il devait se moquer de moi.

Mais il ouvrit finalement la porte.

« Tu en as mis, du temps !"


En ouvrant la porte, Fergus m'avait un peu destabilisé, j'avais même failli tomber. Mais je m'étais rattrapé à son bras, tout en lui exprimant à quel point j'avais été impatient qu'il ouvre. Le voir à nouveau me mettait dans un état nouveau : j'avais à la fois envie d'embrasser ces lèvres, de le marquer comme mien, mais j'avais aussi envie de le frapper, pour me défouler et lui faire passer l'envie de... de m'oublier.

"Non mais pour qui tu te prends de débarquer ici en hurlant comme si une femme hystérique vivait en toi !

_Moi, une femme hystérique ?! Tu m'as vu, Fergus ? Je suis un homme, et je croyais être le tien ! Parlons-en, des femmes, Fergus ! De la tienne justement !»


J'allais parler de l'humiliation que j'avais subie lors de ma brève entrevue avec sa chère et tendre quand je le sentis me pousser vers la cour. Il avait raison, j'étais venu avec les nerfs à vif mais je devais penser aussi à préserver notre secret. Même si nous devions juste paraître comme deux amis en train de nous disputer, c'était mieux de sauver les apparences. Toujours.

Alors je le suivis, bien que toujours aussi fou de rage. J'essayais de me contenir, et j'avais jeté un oeil aux alentours, espérant qu'il n'y avait absolument personne pour nous surprendre. J'avais eu beaucoup de chance sur ce coup là, il fallait que j'apprenne à me contenir... Mais Fergus me rendait fou. Je ne pouvais pas me contrôler.

« Tu m'expliques ?

_Un peu, oui que je t'explique ! Tu dois pouvoir deviner qui j'ai rencontré tandis que je revenais te voir ? Ta femme ! Que tu aimes tant de toute évidence ! Alors c'est ainsi ? Tu te maries et moi je ne suis plus qu'un lointain souvenir ? Pas une lettre, de toute évidence, l'amour a toqué à ta porte, n'est-ce pas ? »

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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Jeu 16 Mar - 17:45



Edwin & Ferguson
   Beware of the mad bear

J
e n'étais pas particulièrement impatient de me frotter à la colère virulente d'Edwin Wemyss, d'où le fait que oui, je ne me suis pas précipité pour lui ouvrir, pas par peur, non loin de là je n'avais juste pas envie de subir une crise de jalousie de la part de mon amant, pensait-il que cela m'amusait ? Il est tranquille lui, il ne sera jamais à la tête d'un clan ! Si je n'étais pas le chef de ma maison je ne me serais certainement jamais marié, mais voilà, les gens commençaient à parler, des rumeurs couraient, d'où mon empressement à me marier avec la "première venue" car dans un sens s'était un peu ça j'ai rencontré une jeune femme que j'ai sauvé d'un mariage triste et je l'ai épousée. Cela aurait pu être n'importe quelle autre écossaise. C'est tombé sur Janet Fraser, cela aurait pus être une lady Sinclair, Douglas, MacKenzie... Cela m'importait peu. Elle aurait refusé, je n'aurais pas été lui faire la cour pour la conquérir et honnêtement j'ai même été surpris qu'elle accepte. Tout cela Edwin le savait, lorsque je lui ai annoncé mon mariage je lui ai dit que c'était pour les convenances. Mais à l'entendre tambouriné comme un dément, et surtout en n'ayant nullement de ses nouvelles pendant plusieurs semaines, je me dis que le pauvre diable à tout simplement perdu l'esprit.

« Tais toi bougre d'imbécile ou c'est au gibet que tu me verra la prochaine fois ! »

M'exclamais-je en lui attrapant le bras avec vigueur pour l'emmener derrière la demeure vers les écuries, je n'avais pas de palefrenier donc personne ne venaient ici à part moi, Janet Cao et Rose. Rose et Cao étant partie vers la ville pour refaire le stock de potions et de poudre médicinale et Janet chevauchait je ne sais ou, mais elle m'a dit qu'elle ne serait guère de retour avant le crépuscule.

« Attends tu me fais une scène-là ? C'est toi qui est enfuis sans même dire un mot, volatilisé dans la nature ! Et oui navré de te l'apprendre mais j'essaye de la mettre enceinte ! Dois-je te rappeler ma situation ? Dois-je te rappeler pourquoi j'ai du me marié ? J'ai beaucoup d'affection pour Janet et on sait tous les deux qu'elle restera ma femme, c'est loin d'être une idiote alors j'ai tout intérêt à ce qu'elle me vois comme un mari gentil aimant plutôt que quelqu'un qui n'en a cure d'elle. Plus elle est seule plus elle fouine ! »


Dis-je sèchement et légèrement inquiet à l'idée qu'Edwin ai vu Janet dans cet état, il peut parfois être très direct et un mot, une expression pourrait lui avoir échappé si c'est le cas, Janet m'en fera part et je me retrouverais encore dans de sales draps. Parfois, je me dis que j'aurait préféré mourir à la place d'Angus, la vie est bien trop difficile !

« J'espère néanmoins que tu n'a pas parlé à Janet comme tu me parles maintenant. Rien de tel qu'un attitude étrange pour éveiller les soupçons de cette femme »



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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Dim 19 Mar - 22:15

« Tais toi bougre d'imbécile ou c'est au gibet que tu me verra la prochaine fois ! »

Cette simple phrase me moucha complètement, et j'eus comme un poids qui plomba mon estomac. Fergus au gibet ?! Non, jamais, pas de ça, pas à cause de moi, ni à cause de personne, je ne le permettrai jamais. Je me laissai donc tirer jusqu'aux écuries. Je me rendis compte de la scène que je faisais, mais je ne pouvais pas m'en empêcher, il me rendait fou, ce mariage me rendait fou, et je ne parlais même pas de sa femme, qui était bien trop perspicace pour son propre bien.

Il me hurla à son tour dessus, pour me faire des reproches dans un premier lieu. Volatilisé dans la nature, bien sûr que oui ! Que voulait-il que je fasse ? Que je reste là, avec lui, prêt à lever de la queue dès qu'il sifflerait, comme si j'étais son chien ?! Je n'étais pas sa chose et je ne pouvais pas accepter de partager ce qui était mien avec une femme, même si c'était par souci des convenances, même si c'était pour garder une image acceptable aux yeux de la société.

Même si tout ceci n'était qu'une masquarade, même s'il m'avait déjà dit tout ça, même si, même si... Je ne pouvais pas vivre en sachant que le soir, après avoir gouté de ma chair, il gouterait celle d'une autre. Ou bien que devant moi, pour ces mêmes apparences, il soit en train d'embrasser cette... Janet.

« C'est loin d'être une idiote alors j'ai tout intérêt à ce qu'elle me vois comme un mari gentil aimant plutôt que quelqu'un qui n'en a cure d'elle. Plus elle est seule plus elle fouine !

_Mais as-tu tellement besoin de prendre soin d'elle qu'elle a des étoiles dans les yeux, Fergus ?! Elle m'a jeté à la face son bonheur de femme mariée, j'en tremble encore d'humiliation ! Et puis, n'aurais-tu pas pu en épouser une, d'idiote ?! Tout aurait été si simple !

_J'espère néanmoins que tu n'a pas parlé à Janet comme tu me parles maintenant. Rien de tel qu'un attitude étrange pour éveiller les soupçons de cette femme.

_ Hé bien, j'ai fait ce que j'ai pu, vu que tu n'as pas épousé d'idiote. Je n'ai rien dit qui puisse te mettre en danger, tu sais très bien comment je suis. Mais peut-être a-t-elle décelé quelque chose ? Je ne l'espère pas. »


Rien que d'imaginer être découvert, cela me fit comme une lance dans la poitrine. J'avais déjà été surpris dans les bras d'un homme, par la soeur de ce même homme... J'avais eu de la chance à l'époque, j'étais tombé sur une femme qui savait se taire. Mais comment une telle chance pouvait arriver deux fois ? C'était impossible, une telle occasion ne se reproduirait plus. Si j'en venais à être vu avec Fergus... Je ne pourrai jamais en assumer les conséquences.

Je tremblais de rage, d'indignation, je ne pouvais croire que je revenais pour finalement faire l'ours devant celui qui hantait pourtant mes pensées. J'avais tellement tourné, retourné son visage dans ma mémoire que le revoir aujourd'hui me calmait preque. Ma colère redescendait, au final, à quoi m'attendais-je ? J'étais revenu, mais rien ne garantissait que j'allais être accueilli les bras ouverts, certainement pas avec mes hurlements que je n'avais pu retenir.

Je soupirai, pour ensuite m'asseoir à moitié sur une rambarde, soudainement vidé de toute mon énergie.

"J'étais revenu dans l'espoir de... Je ne sais même pas ce que je voulais. Toi, c'est certain. Mais comment ? Je devenais fou à l'idée que tu étais là, avec ta femme, à... tenter de lui faire un enfant, comme tu dis. Je tournais, retournais dans ma tête l'idée de revenir mais... Je ne parvenais pas à t'oublier. Par tous les diables, que pouvais-je faire ?"

Je relevai mes mains pour voir les stigmates de mes précédentes bagarres, dont les croutes des blessures étaient encore accrochées à mes phalanges. J'en avais ressenti du soulagement au moment de me battre, mais la douleur irradiant de mes doigts endoloris n'avaient fait que me rappeler à quel point le manque pouvait être dévastateur.

"Je suis revenu, mais finalement, je ne sais pas si j'ai bien fait. Qu'en penses-tu ?"


Je le regardai ensuite dans les yeux, d'un regard sombre marqué par ma possessivité, ma jalousie, mon désir, mais aussi un peu de mes espoirs, de mes attentes.
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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Sam 25 Mar - 15:55



Edwin & Ferguson
   Beware of the mad bear

Q
uel imbécile. Il était si sanguin, mais finalement c'est peut-être cela qui me plaisait, cette violence intérieure. Edwin était comme un volcan prêt à exploser à tout instant et l'intérêt c'est qu'il était difficile à canaliser, contrairement à une femme. Prenez Janet par exemple, à peine mariés qu'elle me reprochait déjà de ne pas l'aime. Il m'a fallut au tout et pour tout dix minutes pour la convaincre que le problème venait de moi et que je l'aimais. Dans le fond j'ignore si elle m'a cru vraiment mais je m'en contre fiche elle ne m'a plus ennuyée avec cela après et c'est la paix que je recherchais. J'ai besoin, depuis mon union de penser à autre chose qu'à cela, elle m'ennuie assez sans que je sois forcé de supporter mon épouse tout au long de la journée qui me pose des questions sur ma fidélité envers elle.

« Et tu l'as cru ? » Je me mis à rire légèrement alors que Edwin me dépeignait une Janet comblée de bonheur. « Ifrinn, je ne te pensais pas si naïf. Je suis courtois avec elle et oui je vais la voir la nuit venu, pas vraiment pas désir mais plus pas devoir. C'est loin d'être idyllique, elle a dû te dire cela pour ne pas perdre la face »

Dis-je après avoir soupiré m'approchant d'un boxe pour caresser la monture qui s'y reposait, ma monture. J'adorais les cheveux et mon étalon était une merveille, c'est mon père qui me l'a offert après mon retour de Fort Williams après qu'il soit certain que je serais le futur Laird de ces terres. Il m'avait alors dire "Un laird, même d'un petit territoire comme le nôtre, ce doit de posséder une magnifique monture" Je l'ai donc appelé Dona car il était aussi noir que l'enfer.

« J'aurais pu bien sûr mais le temps pressais elle était la seule disponible sur le moment et puis je suis impulsif, je n'ai pas réfléchis sur le moment. »

Avouais-je en commençant à me détendre. La voix de mon camarade semblait moins agressive et du coup plus calme avec même une pointe d'humour au fond, tout au fond bien sûr. Je donne une pomme qui se trouvait dans un seau posé au sol, à mon cheval avec de le regarder de nouveau droit dans les yeux. De toute façon ce qui avait été dit a été dit donc on ne peut pas revenir en arrière mais espérons qu'il n'a pas commis d'impair.

« Tu m'as manqué... »

Lâchais-je finalement alors que le pauvre s'embourbait dans des explications qui n'avait pas vraiment de sens pour moi. Cela dit, pour moi, il a bien fait car justement il m'avait manqué et je n'appréciais guère ne pas savoir ou il se trouvait. Je m'étais d'ailleurs retenu de partir à sa recherche, cela aurait clairement nourrit les soupçons de la nouvelle Madame Abercromby

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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Lun 27 Mar - 13:27

J’avais l’impression d’être une femme jalouse d’un mari qui ne rentrait pas le soir. Une situation que finalement je n’enviais pas du tout… D’un autre côté, je savais que Fergus avait raison, il avait souvent sinon toujours raison. Il était laird après tout, il ne pouvait pas se permettre de rester vieux garçon, il avait pour devoir de donner un hériter, un futur laird.

Je ne l’avais jamais souhaité de toute mon existence, mais si j’avais été une femme, j’aurais pu le lui donner. Mais non. Et puis je ne le serai jamais, jamais. Argh.

A l’observer s’occuper de son cheval, j’eus tout de même un petit sourire. J’aimais l’observer dans ces tâches de tous les jours, même si ça n’avait strictement aucun intérêt. Cela me rappelait le jour de notre rencontre, un jour un peu comme celui-là. Je ne savais même plus comment j’en étais venu à lui adresser la parole, ni même comment nous avions fini tous les deux nus dans le même lit.

Mais le fait était que depuis trois ans, nous étions… Amoureux ? Je n’aimais pas ce terme, il me rappelait bien trop Arthur. Non, nous étions… Désireux l’un de l’autres. Possessifs, addicts, oui, certainement. Mais pas amoureux, c’étaient des sentiments de bonne femme, ça n’apportait rien, sinon la mort du corps et de l’âme.

Cependant, Fergus prononça les mots qui finirent par me démunir complètement.

« Tu m'as manqué... »


Je ne sus pas de suite quoi répondre, j’étais partagé entre le soulagement et la peur sans nom. Je lui avais manqué, cela signifiait que nous pouvions reprendre là où nous en étions avant ma fuite. Je pouvais alors prendre le visage de Fergus dans mes mains, poser mes lèvres sur les siennes, et… Du calme Edwin !

« Je dois avouer que… Hé bien, tu m’as manqué aussi. »


J’étais fébrile, et j’avais chuchoté ces mots comme s’ils allaient ensuite se répéter dans le vent. Pris d’une pulsion soudaine, je pris tout de même soin de regarder autour de moi. Il n’y avait pas âme qui vive, nulle part. Je pouvais donc bien faire ce que je voulais, surtout à l’abri des regards dans cette écurie, où chaque arrivée se signalait généralement par des bruits de sabots de cheval.

Je m’avançai alors vers Fergus, et posai ma main sur sa nuque, à la naissance de ses cheveux. Je le fixai quelques secondes, me repaissant de ses traits fiers, de sa barbe qui naissait, ses yeux qui brillaient. Ils m’avaient effectivement manqué, à un tel point que je n’avais pu les oublier au profit de ceux de cette femme de joie. D’ailleurs, il faudra bien que je lui en parle à un moment donné… J’aimerais tellement voir comment il réagirait !

Néanmoins, je devais me concentrer sur le présent. Me concentrer sur cette main qui tenait sa nuque et qui allait approcher le visage de celui que je désirai vers le mien. Je faisais exprès d’aller doucement, pour une fois, pour changer de notre bestialité habituelle, de cet empressement qui donnait l’impression que la fin du monde allait arriver dans quelques minutes.

Au moment où nous étions en face à face, le souffle de l’un frôlant le visage de l’autre, je collai mon front au sien, pour chuchoter :

« J’avais prévu de ne plus jamais revenir. J’ai même tenté de t’oublier dans les bras d’une femme de petite vertu, mais il faut croire que tu es irremplaçable. Et puis, tu es à moi, n’est-ce pas ? »


Je lui fis un petit sourire narquois, pour finalement l’embrasser passionnément, après ces révélations.

Et maintenant, rodéo.
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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Jeu 30 Mar - 20:24



Edwin & Ferguson
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O
ui il m'avait manqué, atrocement manqué même ! Il était la seule personne en ce bas monde avec qui je pouvais être moi-même, avec qui je n'avais pas peur, avec qui je ne réfléchissais pas. Bien que ma soeur soit au courant des mes penchants, qu'elle me protège, je ne suis pas vraiment moi avec elle car elle ignore ce que Edwin représente pour moi elle sais que c'est mon ami mais pas davantage et je ne lui parle jamais de cela. Elle est ma soeur, parfois je regrette même qu'elle soit au courant car sans qu'elle ne le fasse exprès par moment je sens son jugement posé sur moi. Comme si je ne me sentais déjà pas assez coupable. Je me répugne par moment. Je m'en veux, j'en veux à Dieu de ne pas m'aider et j'en veux à Edwin de me tenter sans cesse. J'en veux à Janet de ne pas réussir à m'attirer. J'en veux à cette pièce, à Fort Williams qui m'a fait vivre et qui a tué mon frère. Pourquoi me faire vivre un tel tourment ? Pourquoi Dieu me fait-il subir cela ? Et malgré tout cela malgré le dégout, il me manquais. Je détestais me l'avouer mais c'était ainsi. Edwin Wemyss m'avait manqué, j'en avait besoin comme un ivrogne à besoin de son whisky. Lorsqu'il s'absentait sans me prévenir cela me rendait nerveux et agressif envers mon entourage.

Ici, personne ne venais, j'étais le seul à prendre soin des chevaux et même dans l'hypothèse où Janet revenais je l'entendrais arrivé et nous aurions le temps de nous cacher. C'était l'endroit idéal pour être avec lui. Même si parfois je me dis qu'il serait intéressant d'avoir une nuit complète avec lui, dans un vrai lit sans avoir à se cacher. Rien que d'y penser j'en frissonnais de désir. Un désir inassouvi depuis tant d'années.

Il m'avoua que le manque était réciproque. Dès lors il s'approcha, je lâchai la brosse que je venais d'utiliser pour Donna alors qu'il glissait une main dans ma nuque, juste à a naissance de ma chevelure. Je n'étais pas vraiment habitué à tant de délicatesse avec lui. Lorsque nous nous donnions rendez-vous, tout était très bestial, il n'y avais presque aucune douceur et c'était un parfait exutoire finalement. Ce qui explique ma surprise en le sentant si doux dans sa façon de se rapprocher de moi. Nos front finirent par se rencontrer. J'avais envie de l'embrasser, cependant, il me coupa dans mon élan me révélant quelque chose qu'il aurait mieux fait de garder pour lui. Mes yeux s'enflammèrent ma mâchoire se crispa, je me redressai et sans réfléchir plus avant lui envoya une droite dans le nez.

« Tu baises des putains vérolée et ensuite du viens chez moi avec l'intention manifeste de faire pareil avec moi ? Tu me prends pour qui au juste ? Saches que je ne t'appartiens pas ! »

Explosais-je de rage prêt à lui en remettre une si sa réponse ne me convenait pas. Je n'étais pas jaloux, je refusais de l'être. Il peux avoir des femmes mais pas des putains. Et puis je n'était pas sa propriété. Enfin oui et non je refusais qu'il me traite comme déjà acquis s'était extrêmement frustrant et dégradant !



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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Lun 3 Avr - 10:15



Edwin & Ferguson
   Beware of the mad bear

C
ette douceur avait été très amusante à jouer. J’aimais déstabiliser Fergus, jouer un peu avec ses nerfs. Nous étions tellement… Bestiaux, habituellement, que ces tendres moments le rendaient presque… Pas méfiants, non, mais questionneur. Aujourd’hui, j’avais juste envie de le voir gesticuler, et avec ma confession qui n’en était pas vraiment une, j’avais eu le résultat que j’attendais.

Les yeux pleins de flammes la mâchoire serrée et le poing percutant mon nez, il s’était mis à me crier dessus. Ah, j’adorais quand il me faisait ces crises, et cela me rassurait toujours, d’une certaine façon. Je savais ainsi qu’il me voulait toujours, que je le trouverai chaque fois que je le chercherai. Cependant, à sa dernière phrase, où il me disait qu’il ne m’appartenait pas, je me décidai à lui répondre.

Essuyant mon nez quelque peu ensanglanté, un sourire narquois plaqué sur le visage, je m’approchai de Fergus. Je le fixai droit dans les yeux, un peu comme un prédateur devait regarder sa proie, avant de fondre sur celle-ci. C’était de toute façon un peu ça… Je l’avais ferré avec mon aveu, et je voulais reprendre exactement où j’en étais avant mon départ.

« Oh, si… Si, tu m’appartiens. Rien que cette réaction le prouve, cette jalousie, que tu es à moi, et à personne d’autre. Quoi qu’en disent les autres. »

Je mis une main à l’entrejambe de Fergus, le tenant fermement, sans pourtant lui faire mal – enfin je supposais. Mes doigts entouraient fermement le paquet, bougeant légèrement pour faire monter un peu la tension. Je pouvais presque le sentir durcir sous le vêtement, cela me procura un grand sentiment de satisfaction.

« Ceci est à moi, c’est moi qui en profite, c’est pour moi qu’elle se dresse, même si quelque fois tu dois t’égarer à baiser la fouineuse avec laquelle tu t’es marié, ça m’appartient, de la même façon que seul moi profite de ça, ici. »

Et menant le geste à la parole, je déplaçai ma main vers ses fesses, que je palpai en même temps. Ah, que je les savourais quand je pouvais y entrer. Rien que d’y penser je sentais ma virilité qui pointait de mon bas.

« Et si me vient l’envie de baiser des putains vérolées… Hé bien je le fais. Pourtant, je constate que ta jalousie a occulté le fait que j’aie dit « tenté »… Car figure-toi que tu es une telle addiction que si ma queue se lève pour toi maintenant, elle a refusé de le faire pour la… vérolée. »

Et je finis par mener mes deux mains vers son visage, le maintenant pour que cette fois-ci, je l’embrasse comme nous le faisions toujours, comme des naufragés devaient embrasser la terre ferme et stable. Dans un mélange de goût de sang coulé de mon nez et de chair masculine, je lui mordis la lèvre dans mon empressement, tout en relâchant ensuite le visage pour passer ma main juste entre la peau du fessier de Fergus et son vêtement, profitant ainsi clairement de sa fermeté.

Ah, bienvenue chez toi, Edwin.

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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Lun 8 Mai - 19:03



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L
e coup était parti tout seul. Cet homme n'était qu'un bâtard une raclure une... une... Comment pouvait-il avoir l'audace de faire cela ? Avec une épouse passe encore mais avec des prostituées ? A-t-il un appéti sexuel si démesuré qu'il ne peut point attendre. Oui j'étais incroyablement jaloux, le nez ensanglanté de Wemyss en était la preuve évidente. Je le vois se redresser, essuyant le sang de son nez avec la manche de sa chemise. Je gardais le poing serré m'attendant à une bagarre. Il nous arrivait souvent de nous quereller et nous n'hésitions jamais à faire usage de nos poing. En le frappant, j'avais ouvert les hostilités

Je le voyais s'approcher, les yeux aussi aiguisés qu'une nouvelle lame. Je me préparais à l'idée d'avoir la mâchoire douloureuse. Mais au lieu de cela ce petit vicieux attrapa mon paquet à travers mon kilt sans aucunes gêne. Il ne me faisait presque pas mal. Sa poigne était de fer et un seul mouvement de ma part et là, j'aurais mal c'est une certitude. C'est fou comme l'expression "Être tenu par les couilles" prenait tout son sens à cet instant. Je serrais la mâchoire plus fort faisant grincer mes dents alors qu'il insistais bien sur le fait que je lui appartenais. Chose qui dans le fond, n'était peut être pas tout à fait faux finalement dans la situation présente.

Je sursaute légèrement lorsque son autre main se glisse dans ma chut de rein, cela me fit grogner quel saloperie de bâtard. Je me mis à souffler plus fort encore, toujours coincé contre une poutre de l'écurie. Je sentais un plaisir sournois et malsain s'emparer de moi que Dieu me pardonne, Je ne suis qu'un pauvre pêcheur à la merci de cette tentation immorale.

«Mmph »

Un son guttural et typiquement écossais qui parvenais à me sortir de beaucoup de situation comme celle de devoir lui répondre par exemple. Bien sûr que j'avais occulté le "tenté" et que j'était évidemment très satisfait qu'il n'ai pu aller au bout de la chose en un sens cela me donnais un certain pouvoir puisque j'ai pus, pour ma part consommer mon mariage.

Il finis par me lâcher pour poser ses deux main sur ma mâchoire carrée pour m'embrasser avec sauvagerie. Un baiser aux goût de sang et de sueur et violant vu qu'il me mordis jusqu'au sang la lèvre. Je l'attrapai alors par le col de sa chemise avec un certaine brutalité le forcant à reculer dans un stalle vide et le plaquant contre le mur avec brusquerie.

« En réalité tu m'appartiens davantage encore »

Grognais-je en le forçant à retirer sa chemise malgré le froid qui régnait dans cet endroit. Peut importe, bientôt il transpirera.
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MessageSujet: Re: Beware of the mad bear - Ft Fergus   Ven 12 Mai - 22:27



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E
ntendre ce son guttural était presque victoire. C'était un peu sa façon de dire "Tu as raison mais je suis un Ecossais, je ne dis jamais que quelqu'un a raison, et pas moi". Cela m'avait fait rire. C'était bon de voir cette fierté un peu s'abaisser à ce simple son qui en disait tant, et puis il était... Argh. J'aimais ses réactions lorsque je lui avouais des choses qu'il n'aimait pas. Et ce n'était même pas une confession, étant donné que je n'avais même pas été au bout des choses. Quel dommage... Vu son coup lorsqu'il avait cru que j'avais consommé la transaction, que serait-il arrivé, si vraiment je l'avais fait, si j'avais appuyé la chose ? ... J'aurais pu mentir, mais voyons, un péché à la fois.

Lorsqu'il me poussa pour me pousser dans une stalle vide, je me laissai plaquer. Après tout, pourquoi pas ? Je n'arrêtais pas de désirer ce moment depuis que j'avais quitté la putain qui, aussi sympathique fusse-t-elle, n'avait pas réussi à me satisfaire. Ah, le péché de la chair... Tant honni, mais pourtant tant apprécié. Dieu avait été bien mal avisé de faire de cet acte une telle source de plaisir, ou alors l'avait-il fait dans le but de nous tenter... Et la meilleure façon de ne plus souffrir d'une tentation était bien d'y céder.

Lorsqu'il déclara que je lui appartenais bien davantage, je ne pus m'empêcher d'imiter le même son qu'il avait bien pu faire juste avant. Cela le rendit visiblement encore plus acharné que quelques instants auparavant, étant donné qu'il voulu me retirer ma chemise. Je le laissai faire, au diable le froid ! Je n'allais pas souffrir de son emprise bien longtemps de toutes façons... Et puis lui aussi pouvait bien partager un peu de sa chaleur corporelle.

Je tirai donc sur la sienne, en faisant moins de détail que lui n'en avait fait pour moi. Et à peine l'avais-je déshabillé que je me baissai, afin de descendre son pantalon jusqu'à ses chevilles. Ah oui, je lui appartenais davantage ?... Il allait voir. Je pris sa verge dans ma main, que je réveillai un peu plus qu'elle semblait l'être déjà, avant de la fourrer dans ma bouche.

Certains verraient là une position de soumission, que de prendre son organe ainsi, mais pourtant, cette position m'offrait un véritable pouvoir sur cet homme, qui appréciait tant ma besogne qu'il recommençait sa douce musique à mes oreilles. C'était comme jouer d'un instrument, je pouvai contrôler ses notes juste en ajustant ma vitesse, ma pression, changer d'aspiration, c'était un véritable jeu d'orchestre que nous pouvions faire là.

Mais je ne comptais pas jouer trop longtemps, oh, non, moi aussi je voulais faire partie des instruments, de ce duo d'harmonie qui ressemblait plus au requiem des Valkyries qu'à la Lettre à Elise.

Et tandis que je nous guidai à nouveau à ce que je voulais, je me dis, heureusement que nous n'avions pas été découverts. Et j'eus une prière coupable, désirant ardement ne jamais l'être, ou sinon de l'être le plus tard possible.
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