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 So many times, I've missed you - Ft Elizabeth

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♛ Arrivé(e) en Ecosse le : 03/03/2017
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MessageSujet: So many times, I've missed you - Ft Elizabeth   Sam 13 Mai - 0:49

Le chemin avait été long, et semé d'embuches. Souffrant de cette peine qui m'enserrait le coeur, je pensai au fait que j'avais été très prévoyant de faire mes paquetages en incluant la robe rouge que j'avais préparée pour Elizabeth, au cas où. J'avais proposé de venir au bout de longues semaines, mais après ce qui était arrivé, j'avais préféré me rendre aux Terres Douglas directement, afin de la voir. Elle me manquait, et mon coeur se serrait en relisant les lettres qu'elle m'avait déjà envoyées. Et finalement, la deuxième moitié du mois d'août était un excellent compromis, à peine un mois après nos retrouvailles. Elle sera certainement surprise de me retrouver là. Et, je l'espère, heureuse.

Tandis que je pénétrai dans les Terres, je fis confiance à mes souvenirs pour me guider à la maison qu'elle habitait. Je n'étais jamais allé chez elle, me fiant à son adresse marquée sur nos courriers postaux. Sur la route je croisai même un écossais avec qui j'avais sympathisé au cours de mes voyages incessants sur les Terres d'Ecosse, qui m'accueillit avec un plaisir non feint - pour lui comme pour moi, d'ailleurs.

"Oh, Gordon Douglas, si j'avais pensé vous croiser ici.
_Ce sont mes Terres, Edwin Wemyss ! Quel bon vent t'emmènes ? Tu viens vendre ta camelotes à notre Laird ?
_Oh, non, cette fois-ci, ton Laird est sauf. Je viens livrer une commande à une dame anglaise. Tu pourras peut-être m'aider à trouver sa maison..."


Je lui donnai alors le nom de ma cliente, et Gordon, en bon curieux social, put tout de suite me décrire le chemin vers celle qui me manquait tant. Il était tant volubile que je devais presque décrypter ses explications, noyées sous des anecdotes sur tous ceux qui vivaient sur le chemin qui me menait jusqu'à elle. Cependant, il ajouta :

"Oh, fait attention au fait, ta cliente, c'est une anglaise... Bon, elle a épousé un écossais bien de chez nous, mais tu sais, on sait jamais...
_Voyons, ne dis pas de mal de ma cliente... Tant qu'elle me paye tu sais bien que je ne suis pas difficile !"


Oh, Gordon, si tu savais... Celui que tu appelles Edwin Wemyss est lui même anglais, pire, un Lord Edwin Grey, pire encore ! Un red coat. Tu en serais foudroyé sur place, n'est-ce pas ? Mais je n'eus pas le temps de tergiverser qu'il décida d'un coup qu'il était occupé et devait aller ailleurs. C'était tout lui, ça ! Commencer à parler, puis disparaitre... Mais c'était un puits sans fond d'information, il ne savait pas tenir sa langue lorsqu'il se sentait en confiance.

Je suivis donc scrupuleusement le chemin qu'il m'avait conseillé, et je parvins devant une grande demeure. Je descendis alors de mon cheval, que je laissai à l'écart afin de ne pas indisposer les habitants, puis je me présentai à la porte. Après avoir frappé, une domestique ouvrit, et me demanda qui j'étais.

"Bonjour. Je suis Edwin Wemyss, commerçant itinérant. Votre maîtresse attend ma livraison. Pourriez-vous signaler mon arrivée, je vous prie ?"

La domestique referma alors la porte, après avoir acquiescé. J'attendis alors, quelques instants. J'espérai ne pas être là bien trop à l'improviste... Mais j'avais besoin de la voir. Et peut être allait-elle apprécier la surprise ? Je ne m'attendais pas non plus à des effusions en public mais j'espérai avoir au moins l'occasion de la voir en privé, un peu plus longuement. J'avais besoin de lui parler... De savoir ce qu'elle voulait me donner. Et surtout, lui délivrer toute la vérité à mon sujet.

Lorsque la porte s'ouvrit, je la vis. J'eus alors un sourire, que je retins pour qu'il ne soit pas trop grand, et je la saluai :

"Lady Brandon, mon coeur se rejouit de vous revoir... J'espère ne pas être arrivé trop au dépourvu ? Et que ma présence ne dérange pas ?"
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MessageSujet: Re: So many times, I've missed you - Ft Elizabeth   Sam 13 Mai - 17:18



Edwin & Elizabeth
   So many times, I've missed you

Mi-Août 1742
. "Elizabeth! Vous ne pouvez pas espérer que votre belle-sœur vous montre du respect quand vous ne lui en témoignez aucun. "

La belle anglaise se tourne face à son mari qui vient tout juste de rentrer dans la pièce, son visage est empli de colère. Elle enfile son manteau d'anglaise, celui bien invisible à son mari, mais qui lui donne du courage. Assez de courage pour ne pas craquer, pour ne pas avouer à cet homme face à elle qu'elle en a assez de cette situation. Que tout cela la touche au plus haut point, et qu'elle a bel et bien des sentiments qui grandissent en elle depuis leur mariage bien qu'elle se les refuse de tout son être. Son manteau sur les épaules, elle sourit à son mari, un sourire provocateur. Celui qui lui est destiné depuis leurs vœux.

"Mon cher George, sachez que je n'attends rien de votre sœur. A-t-elle mal prit mon humble cadeau? Ce n'était pourtant qu'un bouquet de rose, j'ai même fait rajouter un chardon pour elle. Après tout, il fallait bien que je lui fasse un geste pour la remercier de sa gentillesse à mon égard."


Le visage innocent, elle sert un verre de vin à son époux, et s'en sert un par la même occasion. Le troisième en vérité. Après un énième accrochage avec Agnès elle a été demandée une bouteille de vin dans sa chambre pour se calmer les nerfs, et un bouquet bien à son image pour lui livrer. Quelle garce, cette Agnès. George observe le verre, avant de le prendre et le poser sur la cheminée, elle sait qu'il va essayer de lui faire entendre raison. Elle le sait, et il risque d'être dur, comme toujours quan delle dépasse les limites selon lui. Mais elle n'en a que faire, et elle se raccroche au fait que bientôt, elle recevra une lettre, une lettre d'Edwin.

"Elizabeth, comment pouvez-vous vous comportez ainsi. Vous qui vous considérez anglaise, vous n'en montrez point le raffinement à cet instant. Et qu'est cette bouteille de vin, à cette heure?"

Elle arque un sourcil avant de prendre une gorgée du délicieux breuvage. S’il savait.

"Mais mon cher mari, en tant que bonne anglaise, j'apprécie le raffinement des français, et de leur merveilleux vin. Vous devriez goûter, bien plus agréable en bouche que ce que vous appelez votre whiskey!"


Alors qu'elle voit la bouche de George se tordre d’énervement face à la désinvolture de son épouse, un domestique rentre dans la pièce.

"Excusez-moi, Lord Douglas, Lady Douglas...un homme, un commerçant du nom d'Edwin Wemyss est à l'entrée, il prétend avoir une livraison pour vous madame."


Un sourire sincère se pose sur le visage d'Elizabeth. Edwin. Quelle surprise. Quelle bonne surprise.

"Je vais de ce pas l'accueillir. C'est le commerçant dont je vous ai parlé George, celui rencontrer sur les terres Abercromby, je ne l'attendais pas de sitôt. Voulez-vous voir ma robe George?"

Un hochement négatif qu'Elizabeth n'a même pas le temps de voir, elle s'est de toute façon précipitée pour aller ouvrir à Edwin. Bien que son cœur batte à la chamade du au bonheur de savoir Edwin à quelques pas d'elle, elle appréhende aussi. Et si quelqu'un comprenait? Pourquoi est-il autant en avance? Pourquoi ne l'a-t-il pas tenu au courant avant. Son verre de vin à la main, elle ouvre la porte de la demeure, laissant place à Edwin face à elle. Sourire aux lèvres si sincère qu'elle à l'impression d'avoir mal à la mâchoire. Ah, Arthur, elle est certaine que celui-ci sourirait à cet instant présent.

"Edwin Wemyss! Quelle bonne surprise de vous voir ici si tôt, rentre donc le voyage doit vous avoir fatigué! Vous ne dérangez pas du tout, bien au contraire! Suivez-moi, j'ai une très bonne bouteille de vin ouverte en haut, nous serons tranquille pour que vous puissiez me montrer ma commande."

Elle ne souhaite pas avoir les domestiques autour et être obligé de parler à son ami à demi-mots. Elle l'entraine donc dans la chambre bien trop grande pour n'être seulement une chambre. George est encore là, et cela la surprend un peu, elle se serait imaginer qu'il serait parti dans son bureau, après l'affront qu'elle lui a fait. Il se retire normalement dans son bureau, jurant contre sa femme.

"George, vous êtes encore là, voici Edwin Wemyss. Monsieur Wemyss, mon mari. Il ne restera pas longtemps, mon mari n'est pas très friand de robes et de tissu, je le crains fort."


Avec un air de défi, elle observe George, elle attend de voir sa réaction, sa réponse. Et espère de tout cœur qu'il partira, histoire qu'elle puisse parlez à Edwin sans aucun regard.

"Monsieur Wemyss, bienvenue dans les terres Douglas. Je vous souhaite bien de la chance pour satisfaire cette femme, dieu sait qu'elle ne sait pas tenir sa langue, mais j'imagine que son éducation n'était pas aussi anglaise qu'elle le prétend. Elizabeth, nous reparlerons de tout cela plus tard. Mais évitez d'irriter ma sœur plus que vous ne l'avez déjà fait."


La jolie anglaise voit rouge. Rouge comme la rose, la rose qu'elle ait. Et si d'habitude elle aurait répondue avec une haine sans nom, en présence d'Edwin elle ne veut pas être aussi piquante. Alors elle se contente de boire une gorgée de vin nonchalance et de lever la tête face à cet homme qui est liée à elle.

WILDBIRD

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MessageSujet: Re: So many times, I've missed you - Ft Elizabeth   Mar 16 Mai - 22:17

Je trépignais d'impatience, tout en me forçant à garder une façade commerciale. J'étais après tout supposé être un commerçant venu livrer une commande, avec beaucoup d'avance. Je ne pouvais pas me permettre de montrer à quel point cette visite était vitale à mon coeur. Cependant, lorsqu'elle arriva enfin, d'une vitesse presque trop rapide pour être innocente, mon organe vital fit une embardée dans ma poitrine. Son sourire était grand comme l'affection que je ressentais envers elle, et même son salut était bien trop volubile. Je ne pus m'empêcher de sourire un peu, lui répondant :

"Lady Douglas... J'ai pu me libérer et j'ai souhaité traiter votre commande en priorité. Je vous suis alors."


Cela m'était étrange de l'appeler par ce nom de famille qui ne lui allait pas. Pour moi, elle était et resterait Elizabeth Brandon, une fière rose rouge qui ne se laissait pas marcher sur les pieds. Néanmoins, il me fallait bien tenir les apparences, alors je la suivis à l'étage, où nous attendait apparement une bouteille de vin. Ce qui ne serait pas de refus, après tout ce voyage, et les émotions qui l'avaient précédé.

Néanmoins je fus surpris de constater que, dans la pièce dans laquelle elle m'invitait, un homme s'y trouvait. Cet homme, grand, avait tout de l'écossais, j'y reconnaissais bien là les traits et la posture locaux. Il paraissait de mauvaise humeur, et je ressentis même une ambiance électrique, comme un vent de dispute. Néanmoins, lorsqu'elle nous présenta, je notai l'absence de respect de l'étiquette, qui aurait voulu que l'introduction de son mari soit suivi de ses titres, ou au moins de son nom complet. Comme pour moi... Clairement, s'il était au fait des coutumes anglaises, il aurait comprit qu'elle m'estimait beaucoup plus qu'elle ne l'estimait lui...

J'espérai soudainement qu'il ne le fut pas...

Néanmoins, je n'étais pas supposé être non plus son rival en quoi que ce soit, alors je vis une légère courbette lorsque je fus présenté, doublée de mon sourire le plus commercial et hypocrite possible. Tout en priant pour un départ le plus prompt possible, surtout s'il n'était pas friand de tissu, comme le disait Elizabeth.

Néanmoins, si j'avais décidé de garder la tête froide pour maintenir ma couverture, je faillis me jeter sur cet homme, le mari d'Elizabeth, qui avait osé la critiquer en public. Je ne pouvais imaginer ce que vivait ma pauvre amie, ma soeur de coeur, si cet homme osait réellement l'humilier ainsi en public. Lui faire ces remontrances comme si elle n'était qu'une gamine de dix ans, cela n'était absolument pas digne et je crus que j'allais exploser. Heureusement qu'il s'en alla avant que je n'aie le temps de m'énerver, ou de tenter de le tuer.

Je restai complètement sidéré pendant quelques instants, puis je me tournai vers Elizabeth, qui buvait déjà un verre de vin, et je la comprenais. Elle voyait aussi rouge que moi. Cet homme ne devait pas savoir à quel point il devait heurter son épouse en l'attaquant sur son éducation anglaise... Nul besoin d'être un génie pour comprendre qu'elle agissait ainsi car c'était pour elle une forme de carapace, une protection sans laquelle elle serait totalement à découvert, perdue au milieu de ces chardons.

"Oh, Elizabeth... J'ignorais que c'était à ce point grave. Vu comment tu prenais sa défense l'autre fois... Je pensais qu'il était au moins correct. Je... j'aurais aimé faire quelque chose, mais j'étais pieds et poings liés... Comment... Quel... Mufle !"

Je ne pouvais pas dire d'autre mot, plein de termes bien plus appropriés me passaient par la tête, mais j'étais moi aussi éduqué à l'anglaise et je savais épargner les esprits des femmes. Et je ne tenais pas à remuer le couteau dans la plaie... Je ne pensais pas un jour penser à nouveau ceci, mais cet écossais méritait la réputation de barbare qui tournait autour de ses patriotes. Fergus n'était pas ainsi, c'était un homme bien doté d'une éducation à toute épreuve, et c'était bien un écossais... Mais ce Douglas ?! Ah ! Que je l'aurais mené à l'échaffaud moi même. Et sans état d'âme.

Je lâchai alors mon bagage, pour me diriger vers Elizabeth, et je pris ses mains dans les miennes :

"Je suis heureux de te revoir, même si malheureusement j'ai dû assister à cette scène... Tu es bien respectable de défendre un homme pareil... Je suis heureux d'être arrivé plus tôt dans ce cas. Je suis d'ailleurs désolé d'arriver à l'improviste, ça s'est décidé à la dernière minute. Quelques évènements sont parvenus, et... J'avais besoin de te revoir. Tu me manquais."
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MessageSujet: Re: So many times, I've missed you - Ft Elizabeth   Mer 7 Juin - 14:47



Edwin & Elizabeth
   So many times, I've missed you

Mi-Août 1742
. Le sourire d'Elizabeth se fait amusée en entendant Edwin l'appelait par son nom marital. Elle s'y fait de la part de chacun, mais d'Edwin, pas encore. Pas du tout même. Comme si ce nom ne lui appartenait pas vraiment alors que c'est celui qu'elle arbore depuis plus d'un an maintenant. Elle entend Edwin la suivre, et son sourire s'élargit davantage. Elle est tellement heureuse de cette surprise. Seulement son sourire fut vite remplacé par la mine arrogante et fière d'Elizabeth, celle présente depuis son mariage quand elle aperçut sont mari, toujours présent dans la pièce. Malheur. Voir Edwin faire la courbette à George l'irrita au plus haut point, si elle ne montra rien elle aurait pourtant aimer introduire Edwin comme celui qu’elle était.Un de ses pilier autrefois, une partie de sa famille. Pour ne pas qu'il s'incline. Et peut être, aussi, un tout petit peu parce que George aussi l'était, sa famille. Cependant si elle ne pouvait s’empêcher de ne pas être aussi protocolaire qu'il l'aurait été demandé de l'être, son mari n’hésita pas un instant à la rabaisser autant qu'elle l'avait fait. Et si Elizabeth l'avait mal prit, si elle avait vu rouge et si elle comptait bien lui en reparler le soir venue, elle fut toutefois surprise par la réaction de son ami, une fois son mari parti.

Son cœur se serra en entendant le mot mufle, et elle eut presque envie de prendre la défense de cet homme lié à elle. Presque. Mais au lieu de cela, elle se contenta de hausser les épaules. C'était aussi sa faute à elle. Depuis que les anglais étaient venus ici, depuis qu'ils...depuis qu'ils ne s'étaient pas gênés pour la frapper elle avait été encore plus mauvaise qu'avant, plus piquante, plus blessante. Davantage encore depuis qu'elle avait revue Edwin, la belle anglaise savait très bien qu'elle était invivable, mais elle avait aussi réaliser, que nombres de mari ne se serait point gêné pour battre ou violenté une épouse comme elle. Mais pas George.

"Je te sers du vin, Edwin? Le voyage à dut être long!"


Le tutoiement était naturellement venue. Elizabeth posa son verre sur la petite table. Alors qu'elle allait servir un verre à son compatriote ce dernier lui prit ses mains en otages dans les siennes. Ses yeux couleurs miels se plongèrent dans ceux de son ami.Ses yeux s'humidifièrent. Et son cœur se senti plus léger, comme si les paroles d'Edwin était un baume à son cœur malmené. Cependant elle reprit le contrôle de ses émotions, elle ne pleurerait pas, pas cette fois non. Même si elle se sentait à bout, de plus en plus, non, elle ne craquerait pas.

"Je suis heureuse de te revoir aussi Edwin, ne t'excuse pas pour ton arrivée à l'improviste. Je dirai qu'elle arrive au moment où nous avons tous les deux besoins de l'autre, et c'est largement suffisant. "

Reprenant le contrôle de ses mains, elle servit un verre de vin à son ami. Tout en regardant le liquide pourpre couler dans le verre transparent, elle pensa aux accusations d'Edwin contre son mari. Elle ne pouvait pas l'en blâmer, pourtant elle eut ce besoin de lâcher cinq petit mots.Cinq mots qui seront sans aucun doute incompréhensible pour Edwin, au vu de la dispute auquel il à assisté.

"George est un homme bon."


D'un geste précis, le verre d'Edwin se retrouva dans les mains puissante de ce dernier. Elle sourit à son ami. Avant de revenir sur les dires du beau bruns. Si elle n'avait rien dit de suite, la belle brune avait bien comprit que quelque chose avait poussé Edwin à venir bien plus tôt. Et Elizabeth comptait bien comprendre ce qu'il s'était passé, ou quelles était les motivations d'Edwin à venir plus tôt.

"Quels sont les événements dont tu parlais Edwin? Ceux qui t'ont poussé à venir ici?"

D'un geste elle montre à Edwin un fauteuil derrière lui. Elle restera debout, ce n'est qu'une chambre après tout, pas  un salon. Et puis rester debout lui convient parfaitement. De plus elle n'a pas de la route dans les talons.

HJ : Je suis vraiment désolée pour le temps de réponse....
WILDBIRD

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