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 Elizabeth Brandon - Une rose dans un champ de chardons

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♛ Arrivé(e) en Ecosse le : 08/10/2016
♛ Messages : 497
♛ Chardons en poche : 618
♛ Mon allégeance va à : Au Roi d'Angleterre...et à mon mari et son Laird parait-il.


MessageSujet: Elizabeth Brandon - Une rose dans un champ de chardons   Mer 26 Oct - 23:09



Elizabeth Brandon




TON PERSONNAGE

NOM & PRÉNOM(S) ♛ Elizabeth Brandon
ÂGE ♛ 23 ans
DATE DE NAISSANCE ♛ 27 Octobre 1719
ORIGINE ♛ Anglaise
SITUATION FAMILIALE ♛ Epouse de George Douglas un écossais depuis un an.
MÉTIER(S)  ♛ Anglaise au milieu d'Ecossais... Femme d'écossais
GROUPE  ♛ La Rose Anglaise
CRÉDITS  ♛Tumblr

LE JOUEUR

PSEUDO WEB ♛ Cla'
ÂGE ♛20 ans
COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ♛ J'y suis modératrice
TON PERSONNAGE EST-IL FICTIF
OU HISTORIQUE ♛
Ficif à 100%
AS-TU PRIS UN SCENARIO, PV
OU INVENTE ♛
PV
AVATAR  ♛ Caitlin Stasey


Prête allégeance à ton Laird



QUE PENSES-TU DES HIGHLANDERS ? ♛ Ce sont des barbares. Ils n'ont aucune idée de ce que veut dire le mot civilisé. Plus encore dans les Highlands que les Lowlands. Et encore j'ai eu la chance que la famille de mon mari enfin une partie soit partisans des anglais. Ils ont pris certaines de nos coutumes et protocole, et ça ne peut que les aider. Les Highlanders sont des hommes sans foie ni lois, qui ne répondent à rien d'autres que leurs propres ambitions personnelles. Il n'y a qu'a voir; ils se font la guerre entre eux, c'est ridicule.  


QUE PENSES-TU DE L'INVASION ANGLAISE EN ÉCOSSE ? ♛ Ce n'est en aucun cas une invasion, pls.. une aide forcée. Les anglais sont des gens civilisés, savants contrairement aux écossais qui sont des brutes. Certains clan des Lowlands soutienent les anglais, parce qu'il savant que nous leur apportons la modernité, le savoir, et un tant soit peu de bienséance. Les autres clans suivront dès qu'ils se rendront compte de la puissance des anglais. Nous pouvons leur apporter tellement.  


LE ROI JAMES STUART DEVRAIT-IL RÉGNER SUR L’ÉCOSSE SELON TOI ? ♛Dans un premier temps, il n'est pas Roi. Et non James Stuart ne devrait certainement pas reigner. Il n'a jamais vécu en Angleterre, il ne connait rien de notre peuple. Son père à été chassé pour une bonne raison. Et notre Roi George II est conforme à ce que l'on attend de lui, il est protestant et défend les interêts des anglais. James Stuart n'est qu'un prétentieux qui n'a aucun mérite.


«  Une rose dans un champ de chardons »


Dernière édition par Elizabeth Brandon le Jeu 27 Oct - 14:50, édité 4 fois
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♛ Arrivé(e) en Ecosse le : 08/10/2016
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♛ Mon allégeance va à : Au Roi d'Angleterre...et à mon mari et son Laird parait-il.


MessageSujet: Re: Elizabeth Brandon - Une rose dans un champ de chardons   Mer 26 Oct - 23:09


Memories are everything


Élisabeth souffle un moment. Un an qu'elle est ici. Et un an qu'elle n'en revient pas que sa mère est pue la vendre à ces écossais. Vendre. C'était le mot. Ces beaux cheveux châtains se balancent d'une épaule à une autre suivant les pas de la jolie anglaise et elle ouvre un petit coffret en bois posé sur la commode de la chambre. Nostalgique. Des merveilles sont à l’intérieur. Différents petits objets où lettre au quel elle tient particulièrement. Ses merveilles. A elle. Elle prend la petite miniature en bois qui ne fait pas plus d'un pouce. Une rose est représentée, une belle rose éclatante. Son doigt parcours chaque mouvement des pétales et elle revoit la figure de son père, elle entend encore les paroles prononcée par son héros quand il lui avait offert cette petite miniature.

"Élisabeth, vous avez dix ans maintenant, comme pour votre frère, je vous offre votre miniature, si votre frère à un lion, à vous je vous offre une rose. Une rose anglaise, précieuse, délicate et forte. Comme vous. Prenez en grand soin."

Elle sourit un moment. Ce n'était qu'un jouet, mais pendant des années elle avait considéré cette rose en bois comme son bien le plus précieux. La rose d'Angleterre. Son pays. Aujourd'hui elle comprenait encore plus les mots de son père. Oui elle était comme une rose, une rose anglaise, délicate et forte, une rose qui reste fidèle à son peuple. Il n'aurait jamais permis qu'elle soit offerte à un écossais, jamais. Il lui aurait trouvé un beau mari, anglais, noble. Mais pas un écossais, quand bien même son clan se disait pour la couronne, jamais il n'aurait donné sa fille à des étrangers. Mais il n'était plus là, la maladie l'avait emporté cinq ans après avoir offert la miniature à sa fille. Doucement, la jeune femme reposa la rose en bois pour prendre la miniature en forme de lion. Elle avait appartenu à son frère. Il l'avait reçu à son dixième anniversaire, deux ans avant elle. Et il s'était souvent moqué de la simple rose qu’elle avait reçue de leur paternel, une simple fleur alors que lui avait reçu le lion, l’animal le plus féroce.

"Père me préfère, il a passé beaucoup plus de temps sur mon lion que sur votre fleur. Un lion est fort, il résiste à tout comme moi! Alors qu'une rose, une grande averse et elle se meurt!"


Les yeux d’Élisabeth se couvrent d'un voile. Si Édouard avait su. Son frère si sûr de lui, si confiant, si fier d'être anglais était mort trois ans plutôt d'une pneumonie. Le grand lion qu'il était, avait eu une pneumonie et ne s'en était jamais remis. La rose qu'elle était avait pleuré longtemps, mais en était sortie plus forte que jamais. Et sa mère. Si elle avait pu échanger la place de ces enfants elle l'aurait fait volontiers. Veuve, elle avait perdu un fils, son seul fils, et se retrouvait mère d'une fille à qui il fallait faire une dot, qu'il fallait marier. Non définitivement si Élisabeth avait pu mourir à la place de son frère cela aurait arrangé les affaires de Lady Brandon. A son tour, elle repose le lion et c'est une fleur séchée qu'elle sort de sa boite. Maudite fleur dont elle ne peut se séparer. Qui appartient à son mari. Une fleur qui appartient à leur rencontre. Habillé comme un parfait anglais, elle l'avait trouvé charmant lors de leur première rencontre, ignorant qu'il était un écossais, un jacobite. Elle lui avait souri, elle avait dansé avec lui, elle avait ri et discuté avec lui. Et surtout il ne lui avait pas dit qu'il était le fiancé que sa mère avait trouvé pour elle, et encore moins qu'il était écossais. Ils avaient dansé et avait fait un tour sur le balcon de l'hôte qui recevait le bal. George avait arraché une fleur d'un pot et la lui avait offerte.

"L'homme qui aura vos faveurs sera bien chanceux. Vous êtes de loin la femme la plus intéressante de ce bal, Mademoiselle. "


Et la plus naïve aussi. Elle était la seule qui n'était pas informé de l’identité de son interlocuteur. Sa mère les avait regardés d'un œil satisfait et trois semaines plus tard ils étaient mariés. Mais c'est le lendemain du bal qu'elle apprenait que l'homme qu'elle avait trouvé si charmant allait être son mari. La dot avait été négociée au plus vite au grand bonheur de sa mère. D'abord elle avait été si contente, persuadé qu'il serait un bon mari. Et puis sa mère lui avait dit d'où il venait. Et rien n'avait été pareil. Elle ne voulait pas épouser un écossais aussi charmant soit-il.  Mais comme toutes les femmes, elle n'avait pas eu le choix. La rencontre des deux époux remontait à un an maintenant, et elle n'avait plus jamais ri avec son époux. Elle n'avait plus jamais discuté avec entrain comme elle l'avait fait la première fois. Et elle ne se gênait pas pour faire comprendre à son mari qu'il n'était pas la bienvenue même dans sa propre chambre. Elle n'avait jamais aimé les Écossais, elle connaissait trop de ses amies anglaises qui avait perdu leurs père lors de la révolte jacobite de 1715, son propre grand-père y était mort. Elle était anglaise. Anglaise. Et elle ne serait jamais écossaise, même par alliance. Même si son mari lui plaisait, et que cette fleur le lui rappelait sans arrêt. Non, elle ne serait jamais une bonne épouse pour un de ces sauvages qu'importe leur première rencontre. Fermement elle repose la fleur dans le coffret en bois, se promettant de la jeter la prochaine fois, comme d’habitude. Et elle prend la dernière lettre qu'elle a reçue de sa mère. Elle lie les derniers mots, et se dit que pour une fois depuis la mort de son père et de son frère, Lady Brandon n'a pas tort, pour une fois elle comprend exactement la situation de sa fille même si c'est elle qui l'y a mise. Pour une fois elle a l'impression que sa mère lui a vraiment écrit et pas une personne qui l'a offerte à l’écossais.

"Et même si tu es une rose dans un champ de chardon, souvient toi que la rose est éclatante et forte. "


Élisabeth repose à la lettre dans sa boite et la ferme soupirant encore une fois. Elle observe par la fenêtre les enfants qui joue dans la cour, et finit par descendre dans l'un des salles où Agnès Douglas, sa belle-sœur fait de la broderie. Après un sourire pincé elle prend un tissu et commence à broder aussi. Et au milieu de tous ces Écossais, au milieu de certains jacobites, certains partisans de la couronne, elle brode une rose, la rose d’Angleterre.



 

« I was just a girl..who become a women»





Dernière édition par Elizabeth Brandon le Jeu 27 Oct - 15:44, édité 6 fois
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