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 Nous ne pouvons rester des étrangers - Kenneth & Mary

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MessageSujet: Nous ne pouvons rester des étrangers - Kenneth & Mary   Mer 4 Jan - 18:55

Kenneth & Mary
“Que craignez-vous, gente dame ? Une cage. Rester derrière des barreaux jusqu'à ce que l'usure et l'âge les acceptent et que toute forme de courage ait disparu irrévocablement.”
E
n silence, je refermais derrière moi la porte de mes appartements. Si une douce chaleur y régnait - j'y avais veillé, moi qui supportait difficilement le froid - la température dégringolait quelque peu dans le vaste couloir, et je frissonnais. Mais je résistais à la tentation de courir à mon coffre chercher de quoi me couvrir davantage, au reste, les manches de ma robe étaient longues et doublées de laine épaisse, en toute logique je n'aurais pas dû avoir froid. Il était temps que je m'accoutume aux températures des environs. Droite comme un i, je longeais le mur de pierre, le bruit de mes pas résonnait en écho contre le haut plafond. J'étais seule et il était tard. Dehors, seule la lune nimbait la lande de sa lumière argentée, autrement le paysage était noyé dans les ténèbres. Il y avait peu de chances pour que je croise quiconque dans les couloirs, hormis le personnel domestique. Ce qui était plutôt recherché, car même si je n'avais à me plaindre de personne, je désirais ardemment rester seule.

Ou plus exactement, seule avec Kenneth.
Cela ne nous était pas arrivés depuis son récent retour d’Édimbourg, et j'estimais que nous devions nous entretenir au sujet de ce qui s'y était passé. Non qu'il y ait eu entre nous la moindre dispute, au contraire, il n'y avait justement rien eu du tout, car on ne pouvait pas dire que nous nous soyons parlés franchement à ce sujet. Ni à aucun autre sujet, d'ailleurs. C'était ma belle-soeur, Frances, qui m'avait tenue informée des récents événements, et je m'étais sentie bien bête lorsque une sourde panique m'avait saisie : à quoi bon paniquer, puisque tous les membres du cla étaient en pleine forme ? Kenneth ne me sembla pas plus renfermé que d'habitude, il l'était déjà bien assez comme ça, mais... Je me faisais du souci. Pour lui, pour le clan, et pour l’Écosse. J'étais consciente que la politique n'était pas un rôle dévolu aux femmes, fussent-elles des Ladies, mais j'avais grandi en héritière, et force était de constater que cela avait eu un impact sur mes préoccupations. J'avais un demi-million de craintes et de questions à l'esprit, concernant ce clan qui était désormais le mien, et concernant ce pays que j'aimais et que parfois, j'avais l'impression de ne pas comprendre. Du moins, je n'en comprenais pas une partie, les Highlands.

Un comble, pour celle qui avait épousé un Highlander ! Car outre le fait de ne pas parvenir à cerner cette mystérieuse et sauvage région, je parvenais encore moins à cerner l'homme à côté duquel je passerais probablement tout le reste de ma vie. Quelle sorte de Lady pouvais-je bien devenir si j'étais incapable de mieux connaître mon mari ?
Mari qui s'était toujours montré aimable et respectueux à mon endroit, bien que je sois parfois prompte à le juger distant et froid. Mais était-il réellement ainsi, distant et froid, ou était-ce un effet de mon imagination, qui avait tendance à confondre Highlands et Highlanders ? Je l'ignorais. Mais dans un cas comme dans l'autre, il me fallait surmonter cette ignorance. Kenneth et moi étions liés devant Dieu, désormais, alors autant tirer le meilleur parti de ce mariage que je trouvais parfois un peu étonnant.

Je ne mis pas longtemps à trouver le bureau de mon mari, et souris : la lumière jaunâtre qui filtrait sous la porte m'indiqua qu'il y travaillait toujours. Il travaillait énormément, en vérité, beaucoup trop. Un des aspects de la vie de Laird les moins agréables sans doute. Lorsqu'il était question que j'hérite des terres paternelles, mes précepteurs m'avaient faite à l'idée que je passerais sûrement l'essentiel de mes soirées attablée sur mes affaires. Désormais, au lieu de m'y attabler moi-même, je voyais mon mari le faire. J'approchais, avançais la main et hésitais un instant, puis je me décidais à frapper avant d'entrée. "Kenneth, c'est moi... Je ne vous dérange pas ?"
Comme je l'avais deviné, il était assis à son bureau, un monceau de papiers disposés pêle-mêle sur la lourde table de bois sombre. Je m'approchais de lui, sans toutefois le toucher. "Nous n'avons pas beaucoup eu l'occasion de nous voir depuis que vous êtes rentrés de la capitale, Frances et vous, vous allez bien ? Êtes vous sûrs de ne pas avoir été blessé ?" Je me mordis la langue : il avait l'air en pleine santé, bien qu'un peu fatigué. Pourquoi cette crainte de ma part, je l'ignorais. "C'était les jacobites, n'est-ce pas ? Les responsables de cet acte odieux ?"
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MessageSujet: Re: Nous ne pouvons rester des étrangers - Kenneth & Mary   Jeu 5 Jan - 14:11



Mary & Kenneth
   Nous ne pouvons rester des étrangers

J
'étais rentré d'Edinburgh il y a maintenant plusieurs jours, et chacun d'eux, je me disais qu'il me fallait  aller voir Mary afin de la rassurer sur mon état de santé (pour peu que cela l'intéresse) et sur le fait que le clan n'est pas en danger non plus. Lui expliqué également ce qui s'est passé avec les détails que j'avais en ma possession, c'est à dire pas grand chose au final puisqu'il avais fait nuit noir et je ne n'ai rien vu durant  l'attaque. Cependant je savais que l'attaque avait été organisée par les jacobites et que cela avais bien entendu mit en danger ma soeur et mon frère. Mais grâce à dieu ils n'ont rien eu.

Le temps, il est vrai était encore frais pour l'époque de l'année. Les Highlands se réveillait péniblement d'un hiver rigoureux et meurtrier. Beaucoup de mes gens sont morts de maladies y compris mon guérisseur, une fièvre l'avait emporter il y a de cela deux mois. Paix à son âme. Ce qui me fait pensé que pour le bien être des femmes du château et je pense tout particulièrement à Mary et Frances, il me faudra rapidement trouver un remplaçant à Monsieur Chisholm. Peut-être en trouverais-je un lors du rassemblement pour la fête de Beltaine. En tout cas il faut que je garde cela à l'esprit. Je pris du coup une nouvelle feuille de papier et le nota dans un coin.

En évoquant les papier, j'en avais par dessus la tête. Certaine étaient des demandes venant des métayers d'autre des facture, d'autre encore... oh et puis je ne sais sais plus, je ne sais plus trop ou donner de la tête et très sincèrement les paprasseries m'ennuyaient au plus haut point. Je pris donc un morceau de fusain qui trainait sur mon bureau, un miracle que je l'ai trouvé d'ailleurs et me mis à dessiner de mémoire le visage de Mary. J'ignore si j'avais un don pour l'art qu'était le dessin, ma mère en tout cas l'affirmait, beaucoup des tableaux ornant les couloirs de Leod était de moi, je ne m'en ventait guère. Le dessin et la peinture n'étant guère un passe-temps d'homme et encore moins de Laird.

Le château étant silencieux, je n'eus aucun mal à entendre les pas dans le couloir, approchant de mon bureau dont la porte était juste poussée et point fermée. Lorsque j'entendis la voix délicate de mon épouse, je posai mon fusain et cachai mon oeuvre non-terminée sous un autre document.

« Vous ne me dérangez jamais »

Affirmais-je et s'était le cas, j'essayais d'être le plus gentil et courtois avec elle car je sais qu'elle a tout quitter pour venir ici et que cela ne lui plait pas forcément, j'essayais donc de rendre notre cohabitation agréable. Même si je l'avoue, je n'étais que peu présent.

« Je vous en prie Ma Dame, prenez place ? Souhaitez-vous quelque chose à boire ? » Demandais-je en me levant pour me servir un verre de whisky, tout en l'écoutant. « Il est vrai et j'en suis désolé, Fort heureusement ni ma soeur ni mon frère ni moi avons été blessés je vous l'assure » J'espérais que cela la rassurerait. Je crois que nous n'avons jamais vraiment pris le temps de discuter, en tête à tête, nous avons bien entendu déjà été seuls mais c'était pour faire tout autre chose si vous voyez ce que je veux dire. Sinon, vu la taille du château lorsque nous étions ensemble nous étions presque toujours entourés. « En effet, rien ne vous échappe ! La jacobite on attaqué le palais de Holyrood tout en sachant pertinemment qu'il y avait des écossais à l'intérieur ! Ma fois je pense que rester ici alors que je me rendais avec ma soeur et mon frère et Edinburgh n'a pas dus vous plaire mais je n'ai pas regretté mon choix après ce qui s'est produit, je n'aurais guère supporté de vous savoir en danger. »


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MessageSujet: Re: Nous ne pouvons rester des étrangers - Kenneth & Mary   Jeu 12 Jan - 15:30

Kenneth & Mary
“Que craignez-vous, gente dame ? Une cage. Rester derrière des barreaux jusqu'à ce que l'usure et l'âge les acceptent et que toute forme de courage ait disparu irrévocablement.”
V
oilà une petite année que j'avais épousé Kenneth, Laird du clan MacKenzie. Je me souvenais encore de ce que je ressentais lorsque j'avais fait mes adieux à Galloway House et ses habitants - peur, appréhension, crainte, effroi, tant de mots pour décrire cela ! J'ignorais ce que je redoutais le plus alors, mon mari, mon rôle d'épouse ou les Highlands. J'avais tenté à maintes reprises au cours du trajet d'imaginer à quoi ressemblerait l'homme que j'allais épouser. La surprise était avait été agréable, car en toute objectivité, Kenneth était un bel homme. Et jamais je n'avais eu à me plaindre de lui, ou de son clan, qui avaient tout mis en oeuvre pour que je sois à mon aise à Leod. Frances était plutôt sympathique, le personnel avait été accueillant et aimable. Alors de quoi avais-je encore peur ?
Des Highlands, pour commencer : là résidait ma première difficulté. Dieu que cette terre était hostile ! Glaciale, obscure, balayée par les vents, les pluies torrentielles et gelées, les neiges qui ne semblaient pas déterminées à fondre ! Mon rôle d'épouse me faisait peur, tout simplement parce-que pour le tenir comme je le devais, il me fallait soutenir mon mari dans la gestion de terres que je ne connaissais absolument pas, habitées par des gens qui semblaient animés d'une logique en tous points opposée à la mienne. Et accessoirement, parce-que mon mari en question restait à mes yeux un étranger. Qu'il ait été aimable, c'était un fait, mais j'étais encore à ce stade incapable de dire ce qu'il aimait ou n'aimait pas, quels livres il lisait les rares fois où il en avait le temps, quels étaient ses centres d'intérêt. Et cela me déplaisait tout autant que je me savais partiellement coupable d'une telle situation : je redoutais d'aller vers cet homme que je ne connaissais pas, qui passait son temps occupé à ses affaires, et lui sans doute prenait ma crainte pour de l'indifférence. Souvent, mes pensées s'élançaient vers ma belle-mère Catherine, méprisée de longues années durant, haïe quelques temps, appréciée finalement : elle et mon père étaient restés des étrangers aussi jusqu'à la naissance de John, le frère qui avait usurpé ma place d'héritière. Si un enfant venait à naître de Kenneth et moi, un fils qui plus est, cela changerait-il la donne ?
"Merci," souris-je en m'asseyant, puis constatant qu'il se servait un verre de whisky, je dis : "je veux bien un verre aussi, mais moins rempli que le votre si possible !" Ce n'était sans doute pas le moment de finir saoule. "Vous étiez occupé à vos affaires, je le comprends parfaitement et ne vous en tiens pas rigueur. L'essentiel est que personne du clan n'ait été blessé." Je parlais des MacKenzie comme si j'en étais - officiellement, c'était le cas désormais, officieusement c'était une autre histoire mais... J'écartais de mon esprit cette idée. Ce clan était le mien, voilà tout ce que je devais me dire. A sa remarque, je haussais les épaules, souriant à nouveau : "les nouvelles ont eu tôt fait de gagner Inverness, je ne vous le cache pas. Quel cruel manque de discernement de leur part ! En quoi s'en prendre à des écossais changerait-il quoi que ce soit ? Déjà que s'en prendre à des anglais ne servirait à rien d'autre qu'accroitre la méfiance du roi à notre égard..." Je savais pouvoir aborder ce sujet librement avec Kenneth : mon père m'avait assuré que tout comme lui, mon mari soutenait les Hanovre. Ce n'était pas par opportunisme, ni même par réelle conviction, mais si nous voulions que cesse les bains de sang aux abords du mur d'Hadrien, il fallait bien faire la paix avec notre ennemi héréditaire. "Il est vrai," continuais-je en écho à ses paroles, "que j'aurais aimé être à Edimbourg avec vous tous, mais honnêtement, j'avais fort à faire ici. Il est difficile de comprendre les Highlands lorsqu'on en est pas issu, et je dois bien dire que j'y éprouve de grandes difficultés. Mais je garde espoir," achevais-je avec un petit rire. Hors de question de laisser entendre que je me plaignais de quoi que ce soit. "Si savoir que j'étais ici en sûreté vous a rassuré, j'en suis heureuse. Pensez-vous qu'une menace puisse planer sur nous à la fête de Beltaine ? Je ne souhaite pas que quiconque soit mis en danger à nouveau !"

Et là, hors de question de ne pas en être. Déjà parce-que l'événement se déroulerait dans les Highlands, donc si je souhaitais connaître au mieux cette région, il me fallait bien en examiner tous les aspects, fêtes comprises. Ensuite, ce serait éventuellement l'occasion de croiser Caroline, être en sa compagnie me plairait beaucoup. Et il était peut-être temps que j'apparaisse aux côtés de Kenneth en tant que Lady du clan, c'était mon rôle désormais. Du menton, je désignais la masse de papiers accumulés sur le bureau : "tout se passe comme vous le voulez ? L'hiver n'a pas trop fait de ravages ?"
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MessageSujet: Re: Nous ne pouvons rester des étrangers - Kenneth & Mary   Mar 17 Jan - 11:03



Mary & Kenneth
   Nous ne pouvons rester des étrangers

I
l est vrai que je ne me suis point montré à la hauteur lors de l'arrivée de mon épouse à Leod, je l'ai assez rapidement délaissée non pas par désintérêt cette jeune femme était charmante, semblait intelligente et elle possédait un indéniable don pour la conversation. J'ignore pourquoi je ne lui ai pas fait visiter plus en profondeur les Highlands, pourquoi je ne lui ai pas présenter plus avant mes gens. Il me vient alors une idée pour y remédier, la collecte des loyer qui aura lieu los de la belle saison. Pourquoi ne pas laisser Leod entre les mains de Ronald, mon frère et partir avec elle pour cette collecte qui dure plusieurs semaines étant donné l'étendue de nos terres. Voilà une idée qui pourrait peut-être la séduire, bien que il est vrai que lors de cette collecte il nous arrive de dormir à la belle étoile et j'ignore si elle en sera enchantée il me faudra la prévenir, qu'elle puisse y réfléchir. Car même si mon épouse n'est pas une précieuse comme certaine, la lande et la forêt n'est certainement pas un lieu de sommeil pour une lassie.

« Vous vous y habituerez à force d'en boire. Mère qui n'était pas un Highlander, vers la fin tenait mieux le whisky que Père. »

Lui dis-je en lui servant un plus petit verre que le mien avant de revenir m'assoir derrière mon bureau, je ne lui avais jamais parlé de mes parents il me semble, preuve que nous n'avions jamais réellement parlé finalement. C'est effrayant de se dire que nous sommes mari et femme depuis un an et pourtant nous n'avons jamais trouver un instant pour parler d'une chose aussi simple que nos parents.

« J'essaye oui mais dans le cas présent je ne travaillais pas je m'adonnais à un passe-temps qui n'est pas vraiment digne d'un Laird d'un clan aussi grand que celui-ci, car cela ne fait que repousser tout ce que je dois faire et les choses s'accumulent. » Je sorti la feuille avec les quelques traits de fusain qui formais le visage et les yeux de mon épouse « Lorsque je l'aurais terminer je vous l'offrirais, mais ce n'est qu'une esquisse bien pâle face à la réalité »

Cela dit je ne m'attendais pas à ce que évoquer la politique avec elle puisse être aussi intéressant car elle était totalement de mon avis. Un soutien dans la famille c'est pas un luxe. Car Ronald, mais surtout Frances sont ouvertement convaincu que je ne suis qu'un couard de ne pas dilapider l'argent des MacKenzie en armes et autre choses utile à la guerre. Car selon eux il faut une guerre pour libérer l'Ecosse alors que pour moi, plus on est en accord avec le roi plus nous serons libre et heureux, ce ne sont peut être que quelques couleuvres à avaler au début mais si cela peut garantir la paix, je les avale de bonne grâce.

« Je ne peux qu'être en accord avec vous ma chère ! Le fait est que les écossais sont de veritable tête de cochons pour la plupart » Dis-je en souriant. L'écossais était un être terriblement buté et parfois peut réfléchis nous le savions tous. « Mais Beltaine est une fête celtique qui réunis tout le mondre enfin tout ceux qui croient à ses choses-là, je ne pense pas qu'il serait de bon ton d'attaquer une fête païenne comme celle-ci » La rassurais-je autant que je le pouvais, mais bien entendu je n'avais point le don de lire l'avenir j'ignorais si nous serions en sécurité durant cette soirée je l'espérais. « En parlant de cela d'ailleurs ! » M'exclamais-je alors que mon épouse m'exprimais son mal quant à la compréhension des Highlands et de ses habitants « Lorsque la belle saison sera de retour, il est de coutume pour le Laird de partir collecter les loyers sur ses terres, cela me permet non seulement de récupérer l'argent que les gens nous doivent en l'échange de notre protection, mais également de visiter toutes les parties, même les plus éloignée des terres MacKenzie. Voudriez-vous vous joindre à cette expedition ? Nous essayerons autant que faire ce peu de dormir dans des auberges mais par contre il est probable que nous soyons parfois obligé de dormir à la belle étoile »

Je lui avais proposé cela alors que la jeune femme désignais la pile de papier trainant sur mon bureau, l'hiver avait été glaciale beaucoup d'hommes, de femmes et d'enfants ont attrapé la mort mais cela n'avais rien d'inhabituel pour un hiver dans les Highlands.

« Plusieurs morts, paix à leurs âmes mais rien de plus que les hivers précédents le problème c'est plus pour le bétail par contre, l'hiver s'étant un peu éternisé le foin commence à manquer. » L'informais-je « J'ai eus plusieurs demande de prêt pour cela et je vais bien entendu accéder à leur requête »


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