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 La lionne et le loup (ft. Fiona)

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MessageSujet: La lionne et le loup (ft. Fiona)   Jeu 13 Avr - 10:41

La lionne et le loup
Fiona Farquharson
« L'homme peut, comme le ciel, avoir une sérénité noire ; il suffit que quelque chose fasse en lui la nuit. [...] Ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous les étoiles. [Il] était plein de vertus et de vérités, mais qui brillaient dans les ténèbres. [...] C'était un impeccable qui se croit infaillible. Personne ne l'avait vu pleurer. Vertu inaccessible et glaciale. Il était l'effrayant homme juste. » Victor Hugo, Quatrevingt-treize.

"Je ne veux pas avoir l'air de me mêler de vos affaires, messire, mais il serait peut-être bon que vous rendiez visite à votre mère.
- Vous n'avez pas l'air de vous mêler de mes affaires, Lewis, vous le faites. Gardez pour vous vos bons conseils."

Et j'armais mon fusil. D'énormes oiseaux noirs passaient à ras des prairies ceinturant Inverclaud. J'inspirais à fond, expirais à moitié, tirais. Une de ces tapageuses créatures ailées s'écrasa sur le sol, et aussitôt le chien noir qui jusque là était resté assis derrière moi se leva et détalla vers le point de chute. Un rictus satisfait à la figure, mon regard croisa celui du vieux maître d'armes. Il n'était plus guère apte à se battre encore, mais j'avais gardé pour ce brave Lewis un respect marqué : il avait été mon premier entraîneur. Le premier à m'avoir parlé d'Hannibal et de Spartacus - et rien que pour cela, je lui devais une part sinon de mon affection, du moins de mon allégeance, car il n'était pas encore prouvé que je puisse réellement faire preuve d'affection. Le vieil homme arqua un sourcil, et je levais les yeux au ciel. "Pitié, Lewis, épargnez-moi.
- Certes pas, jeune homme. Votre mère est fort mal en point, et tous les visages ont défilé devant ces yeux... Votre frère, votre soeur, votre belle-soeur, tous sauf le vôtre.
- Je n'ai aucune envie d'y aller, et je parie que ce n'est pas mon visage qu'elle a envie de voir."

Ma mère était certainement aussi affectueuse et démonstrative que je l'étais - ce qui en soi voulait tout dire. Déjà que feu mon père n'était pas la chaleur incarnée... "C'est votre devoir de fils, Francis," persista le maître d'armes. "Je vous en prie, allez la voir au moins une fois."

Avais-je seulement le choix ? De mauvaise grâce, je laissais le fusil aux mains d'un serviteur, sifflait le chien et pris le chemin des remparts d'Inverclaud. Un soleil trop étouffant pour les Highlands dardait ses rayons sur les pierres grises. Ce n'était guère étonnant que ma mère soit tombée malade, en fin de compte : une telle chaleur était inhabituelle chez nous, même en juillet. A croire que ces porcs d'anglais, en plus de nous ramener leurs tuniques rouges, nous ont amené leur soleil ! La cour du château, héritage médiéval, était vide, comme si une chape de plomb y était tombée. Tous étaient à l'intérieur, à se protéger de la température, à se maintenir dans la fraîcheur des murs de pierre. Dans les couloirs régnait une légère effervescence. En silence, je grimpais un escalier, passais un couloir puis deux, une nouvelle volée de marche. Pour arriver devant la porte de la chambre de ma mère - d'ordinaire, juste pour l'agacer, je serais entré sans frapper. Mais là, je cognais du poing sur le panneau de bois avant de pousser la porte, sans qu'on m'ait autorisé à entrer toutefois. Il ne faudrait tout de même pas exagérer !
Un médecin se trouvait là, avec deux dames d'atour. Je les saluais du menton avant de m'adresser à l'homme. "Comment va-t-elle ?" Il haussa les épaules. Merci pour la réponse, imbécile ! Bon, à être là, autant que ma mère me voie, qu'elle n'aille pas hurler au fils indigne quand elle serait remise sur pied. L'ambiance des repas de famille était assez tendue comme cela. J'approchais du lit où Fiona Farquharson, matriarche du clan, était allongée. "M'entendez vous ?"

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MessageSujet: Re: La lionne et le loup (ft. Fiona)   Jeu 13 Avr - 14:34

La mi-juillet et son soleil remplit de chaleur, Fiona ne le supportait plus. Elle réclamait le froid de l’hiver, ou du printemps. Oui le doux printemps, elle l’aimait tant. Alors que l’état, il faisait trop chaud pour elle et cette année encore plus que les autres. Fiona ne le supportait plus. Depuis le passage de la jeune Lowlander sur ses terres, Fiona Farquharson était tombée malade. Un mal qu’elle ne s’expliquait pas, et plus inquiétant, que ces imbéciles de médecin ne s’expliquaient pas plus. Ils avaient voulu la saigner, les crétins. La Lionne avait rassemblé ses dernières forces pour leur livrer bataille et se soustraire à cette torture. « Vous voulez ma mort !  Avouez ! Assassins ! » avait-elle hurler avec la rage du désespoir dans sa chambre. Ou était-ce déjà la fièvre qui faisait son œuvre. Les médecins avaient tenté de la raisonner mais la lionne des Highlands s’étaient rebellés. « Moi vivante, vous ne me ferrez jamais cela. Sortez avant que je ne vous passe au fil de l’épée de mon fils. SORTEZ ! »

Les hommes avaient rendu les armes et la femme un peu fiévreuse avait affiché un sourire satisfait et victorieux. Les hommes, tous des faibles avait-elle pensé. C’était si facile de se faire obéir d’eux, surtout quand on s’appelait Fiona Farquharson. Il suffisait de hausser le ton et de les menacer un peu pour obtenir ce que l’on voulait, la paix. Oui, elle voulait la paix, elle voulait être seule. Mais si la femme avait lutté au début avec toute l’énergie dont elle disposait, maintenant c’était différent. Ses traits s’étaient creusés. Son teint avait blanchi et depuis bientôt une semaine, la pauvre femme était en plein délire. Elle voyait le diable ou s’était tout comme. Sa mère, sa terrible mère hantait ses nuits et ses jours. Elle la voyait là, devant elle, droite comme un piquet. Elle avait un fin sourire sur lèvre et son air supérieur. Elle la regardait, elle, sa fille, de toute sa hauteur, contemplant la magnifique poupée qu’elle avait façonnée à sa guise. Jane, la terrifiante Jane Farquharson, dans une robe typique des Highlands et à la mode du XVIIe siècle regardait sa fille. Et elle, elle en tremblait. Elle détestait ce visage, ce regard. Alors parfois, elle hurlait dans la pièce qu’on la laisse tranquille. Elle suppliait sa mère de la laisser e paix. Une femme franchissait la porte et constatait la terrible vérité. Jane n’était pas là, il n’y avait que Lady Farquharson, alité sur son grand lit. Comment cela aurait pu être autrement. Cela faisait des années que Jane était morte. Alors la femme s’approchait du lit et essuyait le front trempé de sueur de la pauvre femme. La fièvre ne tombait pas et Fiona délirait.

Craignant pour sa vie, la nourrice de ses enfants avait fini par faire appeler un prêtre. Et depuis deux jours, elle avait demandé aux enfants Farquharson de passer du temps avec leur mère. Mais, à la demande de la matriarche, cette dernière n’avait pas précisé que l’état de Fiona avait empiré à ce point. Chose quelque peu étrange quand on connaissait la femme, mais oui, Fiona avait refusé que ses enfants s’inquiète pour elle. Joane avait à peu de choses près le même âge que Fiona. Sœur de lait de la Lady, elle avait d’abord été la pauvre nourrice de John Farquharson, fils de Francis et Solange. Puis elle était devenue celle des enfants de Fiona. Par sa douceur, Joane avait réussi à convaincre John et Moira. Mais Francis, elle n’avait osé. Elle était passée par le maître d’arme de ce dernier, c’était lus sûr et certainement plus efficace aussi.

Alors les enfants et les proches de Fiona avaient défilés devant ses yeux. Mais les reconnaissait-elle réellement, cela restait à prouver. Et finalement, cela fut au tour de Francis de monter jusque dans la chambre de sa mère. Elle avait frappé, était entré et s’était approcher de son lit. Fiona n’avait pas bougé, fixant le plafond de sa chambre d’un regard tantôt moribond, tantôt plein de folie. Il s’était penché sur le lit et était venu lui parler. La lionne avait entendu sa voix et lentement elle avait tourné la tête. Elle le regarda un instant et puis… son visage s’éclaira. Un sourire sincère s’afficha sur son visage fatigué. « Oh, mon cher Francis, tu es venu. » articula-t-elle avec difficulté. « Je suis tellement heureuse de te voir. » ajouta-t-elle en tendant une main anormalement décharnée.
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MessageSujet: Re: La lionne et le loup (ft. Fiona)   Jeu 20 Avr - 15:59

La lionne et le loup
Fiona Farquharson
« L'homme peut, comme le ciel, avoir une sérénité noire ; il suffit que quelque chose fasse en lui la nuit. [...] Ce qui fait la nuit en nous peut laisser en nous les étoiles. [Il] était plein de vertus et de vérités, mais qui brillaient dans les ténèbres. [...] C'était un impeccable qui se croit infaillible. Personne ne l'avait vu pleurer. Vertu inaccessible et glaciale. Il était l'effrayant homme juste. » Victor Hugo, Quatrevingt-treize.

L'affection, ce n'était pas une chose à laquelle nous étions habitués, chez les Farquharson. L'amour est faiblesse, c'est ainsi que j'avais toujours appréhendé la chose - et la personnalité de ma mère y était là-dedans pour beaucoup. John avait toujours été sa priorité, sans doute parce-qu'elle avait mis une décennie avant de le mettre au monde. Il était son miracle, et Moira et moi ne venions qu'après. Au fond, je ne savais pas si j'en voulais réellement à ma mère, j'en voulais à John parce-que lui faire des reproches était devenu un art chez moi, mais à ma mère... J'aimais à prétendre que oui. J'étais prêt à le hurler à la face du monde. Au moins de moi, je savais que si ce n'était pas totalement faux, ce n'était pas totalement vrai non plus. Parfois, j'arrivais même à la comprendre. Sûrement parce-qu'au fond, nous étions forgés du même métal.

Même si c'était fortement désagréable à affirmer.
Donc je ne l'affirmais strictement jamais - jamais à voix haute.
Et les fois où je le pensais étaient généralement très rares.

Serait-elle venue me voir, si j'étais moi-même alité ? N'ayant jamais été malade au point d'être alité, j'étais incapable de le certifier. J'avais hérité de mes deux parent highlanders, de notre vigueur, de notre santé de fer. La savoir malade avait quelque chose d'inquiétant : si elle avait pu être touchée, je pouvais l'être aussi. Brusquement, je me sentis vulnérable, et c'était là une chose détestable.
Malade certes, mais pas moins opiniâtre que d'ordinaire, d'après ce que j'avais ouï dire - la vieille lionne hurlait dans son sommeil, s'en prenait aux médecins... Jusque là, c'est ma mère. Lorsque j'avais eu vent de cela, je m'étais demandé si elle était réellement malade - brailler après tout le monde lui ressemblait assez pour qu'on la pense en pleine forme. J'ignorais à quoi m'attendre en poussant sa porte, car les seuls alités que j'étais allés visiter étaient les soldats blessés. Si Moira avait un jour été sujette à une quelconque épidémie, je serais resté avec elle, mais elle était comme moi, une Highlander, sa constitution était solide. Comme celle de John, d'ailleurs - lui, je serais allé le voir une fois, uniquement pour me payer sa tête, et puis je serais reparti, comme le frère indigne que j'étais. Quant à Magnus...
Le visage de mon demi-frère disparut de mon esprit aussitôt qu'il y fut apparu, car près de moi, ma mère me regardait avec une expression profondément... Joyeuse ? Mais qu'est-ce que c'est que ce cirque ?
" - Oh, mon cher Francis, tu es venu. Je suis tellement heureuse de te voir." Je fis un bond de côté. Depuis quand étais-je cher aux yeux de ma mère ? Depuis quand était-elle heureuse de me voir ? Et depuis quand me tutoyait-elle ? Soit, elle était bel et bien malade, et même gravement atteinte. L'affaire était très, très sérieuse - je roulais un regard mi-choqué, mi-énervé vers les médecins. Mais pourquoi diable n'avaient-ils pas procédé à une saignée, quelque chose de net et précis, n'avaient-ils donc pas conscience de l'étendue des dégâts. Puis je vis que Fiona avait tendu sa main maigre, très maigre, trop maigre, vers moi. Là, c'est le bouquet. Ce n'était pas une armée de médecins qu'il lui fallait, mais la maison de fous ! Et à son expression, je compris qu'elle attendait une réponse. Nom de Dieu, cette femme était réellement aux portes de la mort ! "Tout le plaisir est pour moi," fis-je gauchement, d'un ton qui contredisait totalement mes mots. "Allez-vous un peu mieux ?" Mon Dieu que cette question était stupide... Enfin, de toute façon elle passerait apparemment bientôt l'arme à gauche, vu l'étendue des dégâts, elle ne serait plus là pour m'en tenir rigueur. "J'ose espérer que vous mangez à votre faim et que le personnel a un comportement adéquat à votre endroit. Je verrais à ce que John veille à vos assurer tous les soins nécessaires, vous n'aurez plus à vous soucier de rien."
Puisque de toute façon, elle allait bientôt quitter ce bas-monde...

Rêvais-je, où étais-je en train de faire la conversation à ma mère ? S un jour on m'avait dit cela, je n'y aurais jamais cru. Surréaliste, où je n'étais pas écossais !

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MessageSujet: Re: La lionne et le loup (ft. Fiona)   Lun 8 Mai - 18:53

Fiona Farquharson regardait son frère parce qu’il s’agissait bien pour elle, de son frère. Il ne pouvait en être autrement, n’est-ce pas ? Il était si beau, si charmant. Cet être qu’elle aimait tant. Elle voulait tant lui ressembler. Etre aussi forte que lui, combattre à ses côtés. Alors oui, elle avait souri en le voyant franchir la porte de sa chambre. Alors elle ne comprit pas la réaction de Francis. Elle ouvrit de grands yeux livides lorsqu’il fit un bon sur le côté. Avait-il peur d’elle ? Peut-être et elle ne pouvait lui en vouloir. Elle était si laide si pâle. Elle devait ressembler aux morts. Alors presque désespérément, elle avait tendu sa main. Et Francis avait enfin parlé. Elle avait un peu sourire, d’un sourire si triste et si heureux. Ses traits se tirèrent lui donnant un air macabre. Il lui demanda d’abord si elle allait un peu mieux. La lionne soupira et avala difficilement sa salive. Elle avait la gorge sèche. Et pourtant, son front était trempé de sueur. Aussitôt une femme s’approcha et éponge sa peau lui donnant un peu de fraîcheur. « Depuis que tu es là, un peu mieux. Mais ma gorge est si sèche. Et cette chaleur… » La chaleur ce n’était qu’une simple conséquence de sa fièvre. Certes l’été était arrivé dans les Highlands mais de là à avoir aussi chaud. Mais lorsqu’il demanda si elle mangeait convenablement et si le personnel était à son petit soin, Lady Farquharson eut un rire rauque qui fit frissonner la femme penchée sur son corps. « Je n’ai pas faim. Et ces êtres infâmes veulent ma mort ! » Lâcha-t-elle telle une vipère crachant son venin. Elle avait tourné sa tête vers les médecins qui se recroquevillèrent dans leur coin. « Ils veulent me saigner… tu te rends comptes, Francis ! » si d’ordinaire elle n’aurait pas bronché, Fiona se refusait maintenant à ce qu’on pratique sur elle ces maudites saignées.

Subitement, elle se saisit du poignet de Francis. Elle planta son regard dans le sien. Et d’une voix frôlant l’ironie et la moquerie, elle répondit. « John ? Mais enfin Francis, que m’e dis-tu là. John n’est pas…né. Je sais bien que tu l’attends avec impatience mais… » Fiona s’arrêta un instant et puis reprit prenant légèrement conscience de quelque chose. « Il est… mort…mort…toi…moi…je le sais…je t’ai vu… là, tombé, devant moi, inerte…et ton fils, mort, froid. » une larme roula sur sa joue alors que Fiona avait un moment de lucidité si on pouvait appeler ça ainsi. Elle ne croyait plus voir son frère, mais le fantôme de ce dernier. Était-ce mieux ? Ou était-ce un nouveau stade dans son délire ? « Solange, aussi, elle est morte. » chuchota-t-elle en tournant la tête de l’autre côté. Elle fuyait le regard de son frère. Ce regard qu’elle aimait tant. Ce regard qui lui donnait tant de force. Mais il la condamnerait pour ce qu’elle avait fait. Pour ce qu’elle avait laissé faire. Elle avait tant aimé ce petit être. Elle s’en voulait encore maintenant, après tant d’année de sa mort. Elle s’en voulait de n’avoir su le protégé de cette vieille folle qu’il avait eu un court instant comme grand-mère. Cette femme dure, si dure, si insensible envers les autres, cette femme qui lui faisait peur et qu’elle craignait encore maintenant. Il n’aurait pas dû mourir. Ils n’auraient pas dû mourir, ni John, ni lui, ni Solange. Sa famille, les siens, ceux qu’elle avait aimé. Ils étaient tous morts et elle seule restait dans ce monde en perdition. Tout autour d’elle changeait et elle, elle était le témoin de la grande Ecosse, de cette Ecosse qui n’était pas encore aussi envahi par les anglais. C’était cette Ecosse d’avant l’Union qu’elle avait tant aimé. C’était pour cette Ecosse qu’elle s’était battu et qu’elle voulait encore se battre. Et pourtant, elle était lasse. Comme elle était lasse de cette vie. Mais était-ce encore une vie que de rester dans ce lit ? « Pourras-tu un jour me pardonner, Francis… » fit Fiona avant de soupirer de lassitude.
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